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 vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.

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MessageSujet: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Dim 30 Juil - 19:48




Maybelle Ayleward


NOM + Ayleward. C'est un nom connu en Californie et même dans le monde de la mode. Ton monde, un monde dans lequel tu viens de fuir, tu as des regrets pour la futur carrière que tu aurais aimé avoir, mais tu feras sans. PRÉNOM + Maybelle Nyx. May est le mois de ta naissance et belle est le premier mot que mon grand frère ait prononcé en me voyant à la naissance, ils ont réunis les deux qui a fini par donner Maybelle, original, mais sympathique. ÂGE + vingt deux années  LIEU DE NAISSANCE +Tu es née à Los Angeles Le 20 Mai 1995NATIONALITÉ & ORIGINES + Tu es  Américaine et tu as des origines Sud-Africaine, Mexicaine et Australienne ORIENTATION SEXUELLE + Owensexuelle, en gros tu n'aimes que les mecs.  STATUT SOCIAL + En couple et un enfant qui se nomme Charlie June Harrisson.  OCCUPATION + étudiante en mode et en double cursus de journalisme et tu es bloggeuse, tu gagnes de l'argent grâce à tes postes. SITUATION FINANCIÈRE + moyen comparé à ce que tu as l'habitude d'avoir  CARACTÈRE + Indépendante – Dynamique – aventurière – Superficiel – Sensible – Caline – Courageuse –Gourmande - AVATAR + Alycia Debnam 

TICS & MANIES +(1) je suis très sportive. Enfant je pratiquais la gym à un rythme soutenu. Je suis encore capable de faire des figures de dingue à mon agré préféré : les barres et la poutre. (2) J’aime rester dans mon lit le matin, pourtant je reste très active le reste de la journée. (3) je suis allergique aux poils d'animaux je n'en possède donc pas, mis à part Maurice le poisson rouge de ma fille charlie. (4) je ne mange que très peu de viande, cela ne me donne pas forcément tout le temps envie. (5) J’ai fait une déprime suite à mon accouchement et l’abandon que j’avais subit par la faute de mon père et d’Owen. (6) je suis une véritable enfant. J’adore regarder des dessins animés avec ma fille. (7) Les bonbons c'est une chose dont je raffole, je peux manger un paquet à moi toute seule. je suis super gourmande. (8) Je suis un peu, non énormément maniaque. je ne supporte pas la moindre chose (9) je suis acheteuse compulsive, j'ai du mal à gérer mon argent ce qui fait que les fins de mois sont cric-crac, faut dire que j’étais mieux habitué avec ma famille et son argent (10) Mon copain et Charlie tente de me convaincre de prendre un chat sans poil, mais ces derniers me font peur ... à voir.


1. Adolescent, tu étais plutôt...
avec des rêves plein la tête
uT te sentais aussi très bien dans ta peau, mais les rêves étaient présent, tu es une rêveuse, mais tu n’attends pas la bouche entrebâillé que les choses se passent, tu te bats pour. 

2. Si ta moitié te trompe...
ton monde s’écroule
Tu penses que ton monde t’écroulera, mais dans le fond, tu serais capable de pardonner surtout si tu l’aimes comme tu aimes : Owen.

3. A choisir, tu préfères...
les comédies romantiques
Ouai tu aimes bien ça, mais pas que ça non plus, mais on te demande de choisir, sinon tu aurais sans doute demandé ton du avec des thriller

4. Tu as un rencard avec une personne qui fait des strip-teases pour gagner sa vie...
ça t’émoustille
Oui tu vas aimer ça, mais par la suite faut qu’il voit à ne plus faire ce genre de chose devant d’autre femme ou même homme. Il est à toi une fois en couple.

5. Si tu devais faire ta demande, tu la ferais…
pas… il/elle te la fera bien un jour?
Toi lui demander ? Non, lui sans doute et tu dirais oui, même si ça sera le plus grand drame de la vie de ton père.


Derrière son écran...

PSEUDO/PRENOM + spf/ilonaÂGE + 22 ans PAYS/RÉGION + Marseille  COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + pub prd  TON PERSONNAGE EST UN INVENTÉ, UN SCÉNARIO OU UN PRÉ-LIEN ? + inventéFRÉQUENCE DE CONNEXION + assez souvent  QUELQUE CHOSE A AJOUTER ? +  
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Dernière édition par Maybelle Ayleward le Mar 8 Aoû - 16:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Dim 30 Juil - 19:49



« courte citation »

Ton crayon se laisse guider par les gestes majestueux de ta main. Tu es silencieuse et concentrée alors qu’autour de toi c’est l’afflux de monde, de personne plus ou moins pressés qui tente de préparer le défilé de ce soir. Toi,  tu es paisible un léger sourire se faufilant sur ton visage et étirant légèrement tes joues. Tu étais dans la pénombre des modèles que les mannequins allaient porter sur scène  ce soir, cet obscurcissement finissait par être éclairé d’un coup que tu ne puisses t’y attendre. «  Ma petite fille qui ne cesse de dessiner, tu me rappelles ta tante !»   Tu levais les yeux de ta feuille de croquis souriant à ton grand-père qui venait de te trouver. Tu étais cachée, tu avais peur, ta maman avait hurlé de douleur, tu ne comprenais pas pourquoi ta petite sœur lui faisait tant mal. «  Maman elle a mal à cause de Summer ! » Tu faisais une petite moue sentant des larmes glissaient le long de tes joues. Autant dire que pour toi ta petite sœur qui s’appelait d’ores et déjà Summer.«  Ma chérie, elle ne fait pas mal à maman, non elle a juste eu envie de sortir et c’est pour ça que ton papa et ta maman sont partis pour qu’elle sorte du vente de ta maman.» Tu tentes de tout comprendre, mais c’était encore plus complexe dans ta tête. Tu n’arrivais pas à parvenir à comprendre tout. Mais, tu voyais tes trois grand-frères arriver  pour venir vous chercher toi et Thaïs.  Elle est ta grande sœur de quelques mois. Ton père avant ta naissance était avec une autre femme et comme pour ta mère il a eu un enfant avec. Enfin, vos grands frères ne cessent de dire que tout cela est compliqué, très et peut être un peu trop. «  Thaïs,May  on va voir notre petite sœur Summer, elle est arrivée et elle a hâte de nous rencontrer.»   Venait de lancer Navid. Tu regardais ton croquis, tu faisais des robes pour tes barbies et ensuite avec ton papa tu les crées quand il avait le temps de les faire avec toi. Tu adorais ça choisir et toucher les tissus puis appliquer un patron. Tu étais une petite styliste en herbe dans cette grande maison de haute couture qu’était Ayleward&Taylor, un grand terrain de jeu. Triste de délaisser ton petit monde, tu faisais finalement la moue en regardant Thaïs. Toutes les deux vous battiez sans cesse. Vous aviez bien trop de mal à ne pas vous chamailler. Vous n’étiez pas proche, vous vous voyez pourtant souvent, mais elle cherchait toujours à être meilleure que toi et cela t’exaspérait.

 
« Tu vas m’accompagner au bal alors ?»   Tu le regardes et tu souris. Tu restes silencieuse, tu n’es pas sûre de ce que tu veux avec lui, tu ne sais pas  exactement ce que tu veux. Ton regard flirt avec le sien, alors que le ballon de basket que tu as entre les mains jonglent quelques peu avec le sol. Tu t’approches et tu viens l’embrasser. «  L’avenir nous le dira. » Tu lui disais. Tu étais joueuse, peut-être un peu trop, tu pourrais te brûler les ailes et cesser de voler au-dessus de ce monde que tu aimes et désires. Ce monde c’est la mode, c’est ta passion. Mais, ta vie est plus compliquée que les gens veulent bien le comprendre. Oui, tu es riche de par ta famille et donc tu obtiens ce que tu désires. Mais les retombais de cette célébrité et parfois lourde voire étouffante. Enfin, aujourd’hui, tu ne penses pas à ça. Non. Tu regardes Rihan et tu lui envoies le ballon en mordillant ta lèvre. Tu n’es pas dépucelée et tu espères fortement que cela arrivera tantôt. Tu veux perdre cette chose que tout le monde trouve si précieux, car pour toi ce n’est pas si important. Tu as peut être tort, mais tu ne veux rien en savoir, l’avenir te le dira. Le ballon échappe des mains du jeune homme et un autre jeune venant d’arriver sur le toit de l’entreprise de ta famille te le redonne, ta main touche la tienne quand tu récupères cette choses. «  Merci ! » tu murmures alors que ton regard est perdu dans le sien et que ton cœur bat la chamade. Pas d’explication. Tu n’as jamais vu ce garçon, mais il te fait sourire et cette situation ne te plaît pas forcément. Tu finis par le laisser derrière toi pour retourner à Rihan, mais ton esprit est loin de ton copain du moment, il est parti avec ce stagiaire qui distribuait sans doute le courrier. Son nom c’était Owen, mais tu te disais que tu pourras le croiser à nouveau dans les couloirs de l’entreprise qui possédait quinze étages, donc autant dire tu pouvais arpenter bien des couloirs pour le recroiser un de ces jours
 
Ce jour fût arrivé. Une nouvelle collection. Encore. Tu as porté une jolie robe, l’une des dernières créations, tu as défilé et posé avec cette dernière. Tu devrais être heureuse. Mais ce n’est pas le cas. Tu es morose. Et tu décides de t’enfuir sur le toit, l’un de ton monde qui commençait à te rendre dingue, totalement. Tu mordais un peu ta lèvre. Ta mère était enceinte. Non pas de ton père, encore. Elle avait couché et trompée ce dernier. Ta famille était aussi compliquée à comprendre qu’un puzzle de dix milles pièces. Des demi-frères et sœur de partout, des parents volages comme pas possible. Tu ne sais clairement plus comment tu vas t’en sortir. Il faut dire que ton père a eu un modèle très mauvais avec ton grand-père qui collectionnait les rencontres et les relations. Des oncles, des tantes tout comme des cousins et cousines tu en avais plein. La famille Ayleward c’était même mélangé avec celle des Taylor. Complexe. Tu montais donc jusqu’à ce toit qui avait souvent vu tes maux et tes peines. Tu ne t’attendais juste pas à te retrouver nez à nez avec ce jeune homme, plus vieux que toi. Mais si sexy. Tu le regardais alors qu’il se retournait sur toi. «  Salut ! Alors c’est comme ça que les employés passent leur temps ? » Que tu avais fini par lui demander pour le taquiner, histoire que tu oublies que tu n’allais clairement pas bien.  « Oui, on évite les bruits de couloir qui court sur ta famille !»   Il venait de te tacler et pourtant cela te faisait sourire voir rire. Tu le savais ta famille était celle qui apportait beaucoup de dire sur elle et cela te gênait quelques fois, tu ne voulais pas finir ainsi pourtant tu avais l’impression que c’était un schéma qui se répétait à chaque génération, quand tu voyais tes frères collectionnaient les amantes. Tu parlais avec ce jeune homme, avec ce Owen qui depuis votre première rencontre, il t’’avait clairement tapé dans l’œil et dans l’esprit vu que ce dernier ne cessait de le ramener dans ta conscience. Tu ne te doutais sans doute pas que tu allais finir par faire comme tes parents, faire dans la tromperie. Tu allais finir par tromper Rihan à une fête étudiante, en perdant ta virginité avec Owen avec qui tu n’avais cessé de sortir en pensant que rien ne se passerait, mais tu étais attirée par lui comme un aimant.
 
Tu étais là en train de péter un câble. Tu jetais tout ce qui était possible dans ta chambre, enfin c’était plus un petit studio qu’autre chose en réalité. Pas possible. Tu ne voulais pas d’enfant. « Chérie ?»   Tu fronçais les sourcils en entendant ta mère derrière la porte, tu prenais tes affaires et ouvrais la porte pour passer devant elle. «  Je ne veux pas te parler à toi ! » Que tu lui lâchais amèrement prête à lui sauter à la gorge. Ta mère t’avait encore déçue. Elle avait recouché avec ton père brisant le cœur de Teddy ton petit frère de trois ans, car ce n’était qu’une erreur pour elle. C’était des égoïstes tes parents. Ce qui te mettait encore plus les nerfs contre toi. Tu étais enceinte.  Owen t’avait mis enceinte, après  une année de couple ensemble. Tu ne savais pas quoi faire, mais cet enfant, tu n’en voulais pas. Tu voyais l’enfer que tu avais vécu avec tes parents tout comme tes frères et sœurs, alors tu ne voulais surtout pas donner naissance à un quelconque petit bout de chou. Tu les aimais les enfants, mais tu n’en voulais pas. Enfant tu aurais aimé avoir ta famille, mais tes parents avaient saccagé tes rêves en détruisant leur bonheur en étant tous deux volages.  Tu voulais être sûre, alors tu avais fini par courir chez ta meilleure amie, elle ne vivait pas à Los Angeles. Donc courir était un grand mot, car tu avais juste réservé l’un des deux jets privés pour la rejoindre à New-York. Tu avais besoin de parler et si ce n’était pas à Owen, tu allais le faire avec elle, mais pour toi, c’était décidé cet enfant n’aura pas le temps de souffrir de la bêtise des adultes. Tu aurais pu avorter sur le coup, mais ta meilleure amie Louve avait décidé de te retenir et de t’empêcher de faire ça pour en parler à Owen. Car lui tu l’aimais et comparé à tes parents, tu n’étais pas capable de le blesser, alors tu devais lui en parler, agir en adulte. Alors, tu étais finalement rentré, une journée et demi s’était écoulée  depuis que tu l’avais appris que tu étais enceinte. Tu allais converser avec celui que tu aimais et tu étais stressée. Qui sait, peut-être que tu pourrais baisser ta garde et faire confiance à Owen.
 
Recroquevillée sur toi-même, blottit dans la pénombre tu sanglotais. Tu en supportais plus ton corps, tu étais grosse. Énorme et cet enfant grandissait en toi. Owen tu avais beau l’appeler pour tenter de le retrouver de savoir ce qui se passait pour qu’il soit aux abonnés absent. Mais c’était comme peine perdu. Tu ne savais pas ce qui se passait. Mais cette grossesse que tu supportais depuis plus de cinq mois avec difficulté. Cet enfant tu l’aimais grâce à Owen et sans lui tu te sentais trop faible pour y parvenir. Tu n’arrivais pas à te réjouir de cette grossesse comme lui, pourtant il n’était plus là. Tu ne comprenais pas et tu perdais pied. Ta tête était  prête à exploser.  Tes sanglots ne s’arrêtaient pas. Alors, tu finissais par te lever, voulant disparaître tout bonnement. Une fois prête et forte pour tenir sur tes jambes tu demandais à l’une des gouvernantes de t’aider à faire  tes bagages. Tu devais partir, tu avais besoin de calme, tu ne pouvais pas prendre l’avion ? Pourtant cela te démangeais, tu t’en fichais des conséquences pour l’enfant, pourtant tu avais fini par te raviser en prenant juste la voiture, tu n’avais pas conduit, mais tu voulais t’éloigner de ton monde, de ce monde qui te détruisait au fur et à mesure. Tu avais mis les voiles sur San Franscisco. C’était dans cette ville qu’avait grandi ta mère après son débarquement de Johannesburg, puis elle avait voulu vivre ses rêves, avoir une grande vie en allant à Los Angeles. Tu voulais te sentir bien et peut être évité les journalistes qui tentaient toujours de te déstabiliser pour que tu puisses finir sur la couverture d’un tabloïd.
 
Les cris de Charlie résonnaient dans ta tête. Tu détournais le visage, tu ne voulais pas la voir, la sentir ou toute autre chose .Tu voulais oublier, que tu venais de devenir mère. Tu ne voulais pas être mère, tu ne l’avais jamais demandé, sauf durant ton enfance. Mais quand tu regardais ce que tes parents avaient fait de vos vies à toi et ta fratrie qui n’aviez jamais les mêmes parents, tu ne pouvais plus le supporter. Tu étais seule, tu ne voulais personne auprès de toi, mais ton plus vieux de tes frères avait décidé qu’il serait là. Il venait de rentrer dans ta chambre et ton regard se déporta sur lui. «  Tu fais quoi ici ? » Tu le regardais, alors que ton regard était mauvais, presque agressif. « Je voulais voir ma petite sœur !»   Il était venu tout près de toi, venant caresser tes cheveux et embrasser ta joue. Tu commençais à craquer. Tu ne veux pas ça. Tu ne  pouvais pas craquer et être faible. Mais quand les bras de ton frère finissaient par t’entourer, tu souriais tout en pleurant. Tu te sentais mal, cette boule que tu avais au ventre était douloureuse, alors que tu finissais par enrouler tes bras autour de sa nuque, tu restais là contre lui. Ton corps se vidait de l’eau présente dans ce dernier, tu allais dessécher  avec ces torrents de larme coulant. «  Je ne veux pas de Charlie … je ne peux pas … je n’y arriverais pas ! » tu le regardais, tu avais peur qu’il te prenne pour un monstre, mais tu ne pouvais pas avoir d’enfant.  «  Je ne veux pas qu’elle souffre … pas comme nous » tu faisais allusion à toute les grossesses de ta mère ou encore des maitresses de ton père. Votre famille était décomposée de toute part, que même les journalistes parfois n’arrivaient pas à comprendre tout. Tu avais trois demi-frères plus vieux que toi du côté de ton père et une grande demi-sœur du côté de ta mère. Durant ta gestation dans le ventre de ta mère, la fille Ayleward-Taylor naquit Thaïs, elle était née d’une relation extraconjugale de ton père tout comme toi, sauf qu’il avait fini avec ta mère, délaissant la mère de Thaïs. Puis Summer qui était pour toi ta sœur, elle était née de tes deux parents, sauf que ce n’était pas vrai. Ta mère avait trompé ton père avec un Taylor. Elle commençait à ressembler à son père et elle venait juste de l’apprendre, elle était chamboulée et tu n’avais pas pu être là pour elle. Puis Cameron qui lui était le fils de tes parents, enfin sauf si ta mère avait encore été voir ailleurs ? Tu ne pouvais pas lui en tenir rigueur, car dans le fond, ton père faisait pareille. Puis, se séparer et se remettre ensemble avait l’air d’être un sport national pour eux.  Un an après Cameron, les jumeaux Jordan et Télia arrivèrent, ils n’étaient pas de ma mère, mais de la nouvelle femme de mon père.  C’était finit pour le moment. Mais, toujours compliqué. « Tu le sais que tu ne veux pas refaire les mêmes erreurs, alors tu pourrais clairement  te tenir à ça et ne pas faire n’importe quoi, mais quoi que tu décides pour Charlie, je serais là pour toi !»   Tu lui adressais un sourire alors que tu cessais de te redessiner ton arbre généalogique dans ton esprit. «  Je vais la faire adopte, elle sera plus heureuse et je ne me sens pas d’être mère, je n’ai pas cet instinct ! »
 
 
Tu perds patience à attendre là. Ton regard se dépose plusieurs fois sur la secrétaire de ton père, tu sens que tu vas finir par péter un câble. Finalement tu te lèves, mais à ce moment bien précis, ton père ouvre la porte de son bureau. « Ma puce ! Tu t’en vas ? »   Tu déposes ton regard sur lui et tu vois cette femme, une nouvelle prétendante ? Sans doute. Tu ne veux rien en savoir, car ça t’énerve totalement, mais tu ne dis rien, laissant un simple sourire venir border ton visage. Ce sourire sonne faux, tu le sais, tu n’es pas heureuse d’être là, tu as de plus en plus de mal à te tenir dans cette entreprise. Enfin, ton père ne te laisse pas répondre à la question. « La psychologue arrive, elle est en bas !»   Ça te démange à présent de râler et de partir, mais la porte de l’ascenseur s’ouvre sur la dite psychologue. Tu lui offres un sourire, car tu l’as connais dans le fond, elle est ta belle-sœur, elle est mariée à ton plus vieux demi-frère, frère, enfin c’est complexe ta famille et tu ne voulais pas parler de tout tes problèmes à une inconnue et tu sais que tu peux lui faire confiance à elle. Jade n’irait rien dire à qui que ce soit, elle savait parfaitement respecter la plus grosse règle  de son travail : la confidentialité.  «  Salut ! On y va ? » Tu  es pressée. Tu veux éviter ton père et ce dernier l’a bien compris, il en a pris l’habitude depuis ces derniers mois, tu en veux à tes parents et tu as tes raisons, des raisonnements qui te sont propres. Jade fini par secouer la tête et te faire rentrer dans le bureau de ton père, là où vos rendez-vous se déroulaient. Tu ne voulais pas que les journalistes et tout te suivent pour qu’ils découvrent exactement ce qui se passait dans ta vie. Tu ne voulais pas qu’on sache pour cette dépression que tu avais faite. Tu t’installes sur le canapé qui se tient devant le grand bureau en marbre de ton père. «  Alors, comment ça va avec mon frère ? » tu ris, amusée par tes propos, malgré tout, tu tentes de parler d’autre chose que de toi-même. « Très bien et maintenant, on peut parler de toi ?»   Tu plissais un peu les yeux, grimaçant par la suite, l’envie de parler n’était pas présente, mais tu finissais par parler à chaque fois.  Charlie, ta fille, elle était née depuis maintenant six mois et tu avais toujours du mal à te remettre de cette grossesse qui avait été doublé d’une grosse peine. C’était bien pour ça que tu étais là  à parler avec Jade.  «  Oui, on peut, mais je vais mieux. » Tu grimaçais légèrement alors que tu mordais ta lèvre avant de raviser tes paroles. «  Ce n’est pas vrai, je ne vais pas mieux … je me sens perdue. Je ne suis pas triste de ne pas voir Charlie, car si je le veux je pourrais la voir ! » Tu prenais une petite pause respirant et pensant à cette adoption ouverte que tu avais faite. «  Mais, je ne veux pas devenir mère, je ne suis pas prête j’ai que dix-huit ans et je veux profiter de la vie, m’amuser … et peut être ne jamais reproduire les erreurs de mes parents. » tu lui lançais les choses, tu avais l’habitude avec elle, tu disais tout ouvrant parfois ton cœur comme si elle n’était pas là, comme si tu parlais à personne, juste au mur qui ne te jugeait pas et c’était ce dont tu avais besoin.  « Elle pourrait te manquer tu sais, ce ne serait pas grave !»   tu lui offrais un sourire.«  Dis-moi si Owen serait encore là, comment tu aurais voulu affronter les choses ?»   Et bam. Elle venait d’appuyer sur l’endroit le plus douloureux au monde : Owen. C’était ce petit bouton que tu avais en toi, sur lequel personne ne pouvait frôler, pourtant elle l’avait fait. Il était parti à tes six mois de grossesse. Tu hausses les épaules soufflant légèrement. Cette question était à méditer. Tu n’étais pas perplexe sur cette réponse, mais tu avais l’impression d’être sang cœur quand tu racontais cela, mais tu finissais par te lancer. «  En vrai … je suis triste … détruite qu’il m’ait laissé, mais  s’il serait encore là, il aurait sans doute voulu garder cet enfant ! » tu ne parvenais pas à prononcer son prénom à haute voix, c’était compliqué pour toi, tu n’avais pas d’enfant ce n’était qu’un mauvais mirage. «  Alors, il me manque et tout, mais je ne voulais pas d’enfant, je ne voulais clairement pas devenir mère. » Tu passes ta main dans ta longue crinière blonde et tu souris comme soulagé.  «  Je ne veux pas être mes parents et être mère, je ne serais pas faire … ce n’est pas possible ! » Jade ne pouvait que te comprendre, tu n’en doutais pas. La famille Ayleward- Madison était pitoyable et à vrai dire bien trop compliqué. Tu souries et tu continues d’échanger avec elle, cette psychologue de famille, tu mordillais quelque peu ta lèvre  tout en continuant de t’ouvrir, de parler de tes rêves, de tes envies.
Owen et Charlie. Le retour. Tu ne t’y attendais pas. Tu as eu envie de le taper et tout. Mais finalement il t’a parlé, vidé son sac. Owen était parti à cause de ton père. Trois jours après cela, tu as décidé qu’il était temps de couper les ponts avec ta famille. Ton père était incroyable d’avoir fait fuir Owen, c’est inconcevable. Tu as du mal avec Charlie, tu as été traumatisé, mais tu t’en sors bien dans les bras de Owen et il t’aide. Tu ne pardonnes pas forcément son choix de partir, car forcément ce n’est pas simple d’oublier. Tu vis avec. Alors en fuyant Los Angeles, tu avais fini par décider au hasard d’aller vivre en Angleterre, vous avez beaucoup bougé faisant quelques villes comme Londres ou Leeds avant de décider de vous poser à Dewsburry.
        
Post du blog de Maybeen YOLO ( Le 1 Janvier 2016).
 
Moi dans tous mes états.
J’écris souvent sur la mode, sur mes journées que je peux vivre ! Il est vrai que souvent vous me demandez si ce que vous lisez dans les magazines est vrai, alors que je n’ai jamais donné d’interview. Je suis souvent jugé et je vais tenter de me livrer à vous à ma façon. J’aime mon indépendance, je n’aime pas avoir à dire où je suis et ce que je vais faire à quiconque. J’aime faire mes propres choix.  La vie je l’aime. Je ne pourrais pas perdre une journée à faire des choses en restant enfermée ! C’est pour ça peut être que je vous fais voyager avec moi en allant de pays en pays en un claquement de doigt. Ce travail de bloggeuse est une chose que j’adore, je découvre des choses et j’ai cette soif en moi qui coule, l’envie de découvrir le monde, les personnes s’y trouvant avec des caractères bien spécifique et différent. Je suis l’une de ces personnes, je suis différente tout comme tous ceux qui lisent ou non mes post. Je suis dynamique, j’ai horreur de rester à rien faire sauf si c’est pour mater un film d’animation surtout les Disney, je suis incollable sur ces derniers. Même si j’ai bien apprit que les contes de fée n’existaient pas depuis bien longtemps. Je trouve ma vie morose quand je ne trouve pas ma dose d’adrénaline ou d’aventure ! Je suis le genre de fille à pouvoir lancer des défis à des amis tout en espérant qu’on m’en lance un pour nous lancer dans des crises de fou rire. Mes plaisirs sont souvent simple … je suis une grande gourmande, j’adore manger : sucré, salé cela revient au même. Je m’adapte facilement aux autres personnes, je n’ai pas peur de me salir les mains ou autre. J’aime apprendre des choses, la curiosité chez moi est récurrente.  Je suis courageuse, pas pour me valoriser que je dis ça, mais j’aime bien affronter mes peurs comme aller nager avec les requins, un jour, je me jure de le faire et de le poster ici ! Mais autant dire que ce jour-là je serais sans doute morte de trouille. Je suis aussi indécise dans ma vie, je ne sais pas ce que je veux, un jour je veux ça puis autre chose. Certaines choses restent gravées à jamais, comme la mode et le journaliste. Mais, ce qui est au niveau de ma vie privée et amoureuse, je ne suis plutôt pas le style de fille à aimer ! J’ai eu mon mauvais gars qui a brisé mon cœur et je ne veux plus jamais tomber amoureuse, alors j’en suis devenue volage. Souvent on demande si les femmes ont leur chance ! Autant être honnête, mais je suis bel et bien bisexuelle.  Je suis donc très instable au niveau des sentiments, puis quand j’aime c’est souvent de faux sentiments qui s’envolent comme un grain de sable sur une serviette secouée avec force. J’ai besoin de vivre ma vie à fond !  J’aime parcourir le monde tout en restant dans le fond une personne normale voulant vivre des choses simples.  Je suis loin d’être superficiel, je suis assez sensible, je peux pleurer pour une vidéo YouTube d’un chat miaulant pour avoir un câlin, je suis peut-être même trop sensible, mais souvent pour les bonnes choses.
 
Nouveau Post le 26.04.2017 sur Maybeen YOLO.
My familly tree !
Taylor Blake. (46 ans)
Devon Ayleward (48 ans)
Lohan Ayleward  (27 ans)
Navid Ayleward  (25 ans)
Rawell Blake (24 ans)
Davidson Ayleward  (23 ans)
Thaïs Ayleward -Taylor (22 ans)
Maybelle  Ayleward -Blake (21 ans)
Summer Blake-Taylor (15 ans)
Cameron Blake-Ayleward  (13 ans)
Jordan et Télia Ayleward  (12 ans)
Teddy Blake ( 4 ans)
 

Ta famille te manque, même si tu es heureuse avec Owen et Charlie ce n’est pas simple de composer sans cette grande famille et parfois les voir exposer et si mal dans les journaux. Tu aimerais être auprès d’eux, mais tu n’y arrives pas, tu as du mal en pensant au choix que ton père à fait.




Dernière édition par Maybelle Ayleward le Mar 8 Aoû - 15:49, édité 1 fois
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☞ ÂGE : 30 ans et toutes tes dents. Mais tes proches te disent souvent, pour te rassurer, que tu as l'air d'en avoir au moins cinq de moins.
☞ STATUT : Tu es célibataire depuis peu, mais ta rupture n'a pas été compliquée du tout, tu en aimes un autre depuis trop longtemps.
☞ PROFESSION : Photographe et reporter. Tu aimes le terrain, et comme tu peux combiner les deux dans le journal où tu travailles, tu ne vas pas te plaindre. Ta spécialité? La découverte de la nature.
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☞ CREDITS : tu dois ta bouille à Cranberry.
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Dim 30 Juil - 20:03

Bienvenuuue bon courage pour ta fiche

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Can't feel it ☽ à ceux qui restent enfin, qui s'accordent un repos, comme ceux qui meurent pour rien, si loin sans une rose, je me dis que, soudain, mes peurs ce n'est pas grand chose, non pas grand chose.
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Dim 30 Juil - 21:11

Bienvenue à toi sur le forum :)
J'espère que tu te plairas ici (a)
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Lun 31 Juil - 9:25

Je ne connaissais pas la demoiselle, mais je dois avouer qu'elle est très jolie
Bienvenue sur WLY et bonne chance pour ta fiche

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☞ AVATAR : jennifer lawrence
☞ CREDITS : milkovich (avatar), tumblr (gifs)

MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Lun 31 Juil - 10:12

bienvenue ici
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☞ STATUT : célibataire , mais attiré par son ex qui est son professeur
☞ PROFESSION : étudiante en droit et en art
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☞ CREDITS : viceroy
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Lun 31 Juil - 10:13

Bienvenue par mi nous bon courage pour ta fiche et n'hésite pas si besoin

_________________

 
 
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Ne me dites pas de ne pas pleurer, de me calmer, d'êtres moins excessive, d'être raisonnable. Je suis une créature émotionnelle, c'est ainsi que la Terre a été créée. Que le vent continue à polliniser. On ne dit pas à l'océan Atlantique de se contrôler. — LUCKYRED.
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☞ ÂGE : 35 ans
☞ STATUT : Célib
☞ PROFESSION : Avocat et prof de droit
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Jeu 3 Aoû - 1:06

Elle est chou
Welcome ici
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Jeu 3 Aoû - 14:38

Merci infiniment tout le monde j'ai modifié mon avatar inka étant au final pas si parfaite pour l'idée de mon personnage je finis ma fiche rapidement
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    Lun 7 Aoû - 19:06

Très bon choix
Bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.    

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vous savez, on n'est d'aucune utilité à quelqu'un qui ne veut pas être aidé.

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