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 autour d'une pizza ≈ la coloc (#128)

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☞ ÂGE : 30 ans et toutes tes dents. Mais tes proches te disent souvent, pour te rassurer, que tu as l'air d'en avoir au moins cinq de moins.
☞ STATUT : Tu es célibataire depuis peu, mais ta rupture n'a pas été compliquée du tout, tu en aimes un autre depuis trop longtemps.
☞ PROFESSION : Photographe et reporter. Tu aimes le terrain, et comme tu peux combiner les deux dans le journal où tu travailles, tu ne vas pas te plaindre. Ta spécialité? La découverte de la nature.
☞ HABITATION : #128 thornhill

☞ BAFOUILLES : 136 ☞ PSEUDO : BH.
☞ AVATAR : Lucy Hale
☞ CREDITS : tu dois ta bouille à Cranberry.
☞ MULTI-COMPTES : Un beau brun du nom de Ron Flanigen, et un ténébreux (bah quoi) médecin, William McCoy

MessageSujet: autour d'une pizza ≈ la coloc (#128)   Jeu 23 Fév - 15:02






autour d'une pizza


La coloc  
Il était en colère. Mais il était toujours en colère. Genre, tous les jours. Ton patron n'était pas vraiment le genre d'hommes à faire des cadeaux dans la journée, surtout quand il venait travailler. Autrement dit, vous étiez, toi et tes collègues, les victimes parfaites chaque fois que vous alliez travailler. Enfin, il y avait bien des exceptions. Comme son anniversaire ou quand il pouvait s'auto promouvoir. Mais ça ne te dérangeait pas d'avoir un patron aussi détestable que ça, en fait, tu t'en fichais bien pas mal. Toi, tout ce que tu voyais dans ton métier c'était tout le temps où tu n'étais pas derrière un bureau, celui où tu étais dans ce que tu aimais appeler des expéditions et surtout celui où tu pouvais prendre les photos que tu voulais en rapport au sujet de la semaine. Car tu ne travaillais pas dans un quotidien, c'était pour ça que vos semaines étaient stressantes : toute la semaine, chacun d'entre vous devait se préparer pour la publication de votre hebdomadaire sur la nature et ses découvertes, prévue dans la nuit du vendredi au samedi. Tu n'étais pas non plus la plus à plaindre, généralement on te félicitait pour ton travail et ton patron ne s'énervait jamais sur toi. Enfin, sauf ce jour-là, où, en rentrant dans les bureaux, tu avais pris la défense de la personne qui repassait derrière toi pour reformuler ou corriger en cas d'extrême urgence. Après tout, l'anglais et toi, ce n'était pas l'amour fou et tu continuais à vouloir traduire des expressions ou des tournures françaises telles qu'elles étaient.
Tu étais partie du bureau complètement furieuse. Tu t'étais vite calmée en profitant de discuter - ou plutôt passer ta rage envers ton boss - avec un collègue que tu aimais bien et dont l'humour vaseux te redonnait sans cesse la pêche. Mais là, tu étais bien soulagée : on était vendredi soir, tu n'avais plus de travail à faire, du moins jusqu'au lundi à venir, mais tu étais bien contente de pouvoir profiter d'un week end complet, ne serait-ce que parce que l'impression du journal n'était pas retardée. Tu avais déjà des milliers d'idées sur comment passer ta soirée, aucune n'étant rationnelle. Tu t'étais empressée de filer à la colocation. Une fois arrivée, tu avais jeté ton sac jusqu'à ta chambre, enlevé tes chaussures que tu avais bien rangées à leur place et mis ton manteau sur le porte-manteau, en compagnie de ton écharpe. Et puis, sans plus de motivation que cela, tu t'étais affalée sur le canapé. Hmm, ça faisait vraiment du bien d'être chez soi! En plus dans quelque chose de moelleux qui n'était en rien agressif. La seule chose qui te consolait, c'était que, bientôt, tu changerais de patron, l'actuel ayant demandé une mutation. Les journées seraient forcément plus calmes car il n'existait pas pire comme supérieur, tu en étais certaines.
Remarquant que la colocation semblait vide, alors pourtant que tu aurais juré, deux minutes auparavant, avoir entendu du bruit - et sachant aussi que Charlie était du genre à se rendre de plus en plus discrète - tu haussas un sourcil, t'inquiétant soudain de savoir où étaient tes colocataires. Après un très voire trop long soupire tu t'exclamais un peu fort. « Y a quelqu'un? » Autant dire que tu avais l'espoir de ne pas être seule, surtout que tu commençais sérieusement à avoir faim et n'avais aucune envie de te lever pour cuisiner. Et puis, de toute façon, tu ne savais pas cuisiner. 


par humdrum sur ninetofive

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Can't feel it ☽ à ceux qui restent enfin, qui s'accordent un repos, comme ceux qui meurent pour rien, si loin sans une rose, je me dis que, soudain, mes peurs ce n'est pas grand chose, non pas grand chose.
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