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 “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)

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☞ ÂGE : 41 ans. (02/02)
☞ STATUT : les désillusions bousillent désormais sa vie, dévastant son coeur au passage avec cette morosité trop profonde. (séparé de l'homme avec qui il a vécu 16 ans, délaissé pour un autre)
☞ PROFESSION : Illustrateur, notamment de jeux vidéos, formant l’ambiance et les personnages pour inspirer les graphistes, mais il est amené aussi à entreprendre des couvertures de livres de poche ou dessins de presse pour une agence qui apprécie son boulot. James est toutefois un touche-à-tout, un ambitieux, qui rêve d’expositions de peintures ou photographies qu’il a confectionnées durant des années.
☞ HABITATION : chez sa soeur ou dans un hôtel, incapable de vivre dans cette trop grande maison.

☞ BAFOUILLES : 277 ☞ PSEUDO : demon dance (emeline).
☞ AVATAR : oscar isaac.
☞ CREDITS : morsmordre.
☞ MULTI-COMPTES : shannen, le bout de femme en devenir ; henry, le bourgeois homophobe et refoulé.

MessageSujet: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 0:50


   
james alonzo
NOM + alonzo. PRÉNOMS + james. ÂGE + 40 ans. LIEU DE NAISSANCE + Leeds. NATIONALITÉS & ORIGINES + origine cubaine de son père, mais nationalité purement britannique. ORIENTATION SEXUELLE + homosexuel. STATUT SOCIAL + fiancé, mais couple à la dérive. OCCUPATION + illustrateur. SITUATION FINANCIÈRE + aisé, il gagne sa vie maintenant qu'il est devenu plus connu dans le domaine. AVATAR + oscar isaac. CRÉDIT + merenwen.

   
A quelle team appartiens-tu ?

   

   
1. Quel est ton rapport à la bouffe ?


   
   
   
   
Tu n’y penses que quand elle est dans ton assiette. Mais une fois que c’est le cas, c’est limite si tu ne lui fais pas l’amour.
Avoir une bonne hygiène de vie est important pour toi, alors tu fais attention à ce que tu manges. Il t’arrive quand même de te faire plaisir.
La bouffe, c’est toute ta vie. Du moment que c’est bon, tu pourrais avaler n’importe quoi.
Il t’arrive parfois de sauter ou d’oublier un repas, ça ne change pas grand-chose à ta vie.
2. Tu es cloué(e) au lit à cause d'une grosse grippe.


   
   
   
   
A l’article de la mort, tu crois toujours que ta fin est proche. Alors tu te plains, t’en rajoutes toujours trois caisses sans avoir l’impression de rajouter. De toute façon, personne ne te comprends.
Même malade, on ne t’arrête pas. Ce n’est pas parce que tu es cloué(e) au lit que tu ne peux rien faire. Alors tu t’actives comme tu peux : mots-croisés, lecture, prise de notes…
Enroulé dans ta couette avec juste les yeux qui dépassent, tu profites du temps que tu as pour regarder les feuilletons débiles de l’après-midi.
Tu te laisses dorloter et profites de ces petits moments. Tu partages ta souffrance … et tes microbes avec ta moitié. De toute façon, à deux, tout est mieux.
3. Quel est ta grande qualité ?


   
   
   
   
Tu es fidèle aussi bien en amitié qu'en amour.
Tu as un look d’enfer.
Ton sens de la répartie est sans pareil.
Plus gentil(le) et drôle que toi, ça n’existe pas.
4. Quel est ton gros défaut ?


   
   
   
   
Tu as une peur maladive des enfants … enfin tous ceux qui ont moins de 18 ans.
Tu reprends toujours les gens sur leurs fautes de français.
Tu te mêles d’absolument tout, que ça te regarde ou pas.
Tu as tendance à changer brutalement de sujet de conversation quand tu ne te sens pas concerné(e) ou à ton avantage.
5.Ton humour est plutôt…


   
   
   
   
Cynique. Tes jeux de mots ont tendance à être tellement recherchés que tu es bien souvent le/la seul(e) à les comprendre.
Hystérique. Quand tu te laisses emporter, tu deviens vite incontrôlable, au point que plus personne ne voit où tu veux en venir.
Crétin. Au fond, tu n’as jamais décroché de l’humour pipi-caca, et les blagues débiles sur le sexe t’amusent toujours autant.
Enfantin. Tu es bon public, tu ris d’un rien avec tout le monde.
6. Au bar tu es plutôt…


   
   
   
   
Celui ou celle qui boit des trucs assez cher.
Celui ou celle qui boit sa pinte cul-sec pour gagner un concours.
Celui ou celle qui participe à toutes les conversations mais n’en lance jamais aucune.
Celui ou celle qui ne boit pas, eh oui il faut bien un Sam.
7. Quelles sont tes techniques de drague ?


   
   
   
   
Tu as toute une liste de techniques diverses et variées qui fonctionnent à tous les coups.
Tu subis toujours les plans foireux de ton copilote comme avec le fameux « salut, j’te présente mon/ma pote ? ».
Tu ne sais pas draguer, mais ce sont les gens qui viennent à toi, pas l’inverse.
Tu déballes tous tes atouts tout en abordant différents sujets. Il y en a forcément un qui va accrocher.
8. Quelle relation entretiens-tu avec ton apparence ?


   
   
   
   
Tu ne nies pas avoir quelques complexes, mais tu essaies de passer outre.
Tu sais exactement comment te mettre en valeur et tu es tellement obnubilé(e) par ton apparence c’en est devenue une obsession.
Tu sais ce que tu vaux et que tu sois sur ton 31 ou que tu sortes à l’arrache, tu te sens bien dans tes pompes.
Il y a des jours avec et puis des jours sans, c’est comme ça pour tout le monde, mais tu le vis bien. Tu es bien dans ta peau, c’est le principal.

   
   
emeline aka demon dance
ÂGE + 21. PAYS/RÉGION + nord. COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + grâce à matthias.    TON PERSONNAGE EST UN INVENTÉ, UN SCÉNARIO OU UN PRÉ-LIEN ?  + le scénario de matthias. FRÉQUENCE DE CONNEXION + 7j/7, je suis trop accro à vous.      QUELQUE CHOSE A AJOUTER ?  +                                                                    
je l'aime trop ce smiley.    

   
Code:
<span class="pris">oscar isaac</span> <span class ="bopseudo">» james alonzo</span>

   

_________________

   
Usé par la vie, par les hurlements. Usé par le silence, usé par le vent, usé par l'oubli. On oublie pourtant qu'un jour on s'est aimé, qu'un jour on a vécu. Que la vie est passée, que le passé n'est plus. Qu'un jour on s'est aimé, que ce jour n'est plus qu'une postérité noyée dans l'inconnu. © signature by anaëlle.


Dernière édition par James Alonzo le Lun 19 Déc - 0:46, édité 1 fois
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☞ ÂGE : 41 ans. (02/02)
☞ STATUT : les désillusions bousillent désormais sa vie, dévastant son coeur au passage avec cette morosité trop profonde. (séparé de l'homme avec qui il a vécu 16 ans, délaissé pour un autre)
☞ PROFESSION : Illustrateur, notamment de jeux vidéos, formant l’ambiance et les personnages pour inspirer les graphistes, mais il est amené aussi à entreprendre des couvertures de livres de poche ou dessins de presse pour une agence qui apprécie son boulot. James est toutefois un touche-à-tout, un ambitieux, qui rêve d’expositions de peintures ou photographies qu’il a confectionnées durant des années.
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MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 0:50


   
   
Bedtime stories...
»

   
1976, naissance : Deux adolescents de 16 ans peu soupçonneux des conséquences d’un préservatif retiré, se retrouvent avec un bambin dans les bras. Le teint hâlé provenant du père cubain, une petite tête adorable et pleine de malice. Impossible de l’abandonner malgré leur jeune âge, impossible de se concentrer sur les études alors que ce gamin disparaîtrait loin. La mère décide de s’aventurer sur cette pente glissante, assumant ses erreurs du mieux qu’elle peut. Elle l’aime déjà et sait du profond d’elle qu’elle ne regrettera jamais ce choix, qu’importent les épreuves qu’ils devront affronter, supporter. Qu’importe l’avis des gens, qu’importe le manque de soutien et d’éducation dont elle manquera. Elle se battra.
Et elle a réussi.

1982 – 1985 – 1988 – 1993 – 1996 – 2002 : Des petites gamines naissent successivement, la mère ayant attendu six ans avant de poursuivre la construction de sa famille. Elle en voulait une considérable, pleine d’amour et de compréhension, alors elle a accouché plusieurs fois. Elle imaginait toutefois une fratrie plus diversifiée, mais il faut croire qu’elle était prédestinée à procréer de jolies filles brunes. Seul l’aîné et le benjamin ont échappé à la règle, mais ils n’ont pas su donner supériorité aux mâles.
Durant toutes ces naissances, James s’est appliqué à prendre le rôle du grand-frère protecteur et bienveillant. Il donnait le biberon à ses sœurs, les couchait, se réveillait la nuit quand les parents étaient trop épuisés pour se lever, changeait même les couches, malgré ses plaintes récurrentes face aux odeurs nauséabondes qui le forçaient à se boucher le nez d’une main. James était prévenant, et l’est toujours, avec sa famille. Car il a conscience du sacrifice que sa mère a entrepris, et elle lui a épargné une existence secouée parmi des refuges ou familles d’accueil. Elle lui a permis de vivre un bonheur sans nom, lui a apporté stabilité et amour, en dépit de sa propre existence. Et rien que pour cela, il s’est battu à ses côtés pour offrir à ses sœurs le même soupçon de joie au fond de leurs cœurs. Quand il a terminé le lycée, il ne s’est pas dirigé à l’université comme la plupart des jeunes adultes, mais s’est investi dans des bars, restaurants et discothèques pour apporter une somme d’argent à sa famille. En tant qu’aîné, il devait contribuer au bonheur des siens.

1989, 13 ans : James s’est fait battre par deux garçons populaires de son collège, qui ont joué la carte de la discrétion et de leur supériorité numérique pour le laminer. Revenu dans son petit appartement natal de Leeds, les joues gonflées, les bleus incrustés sur son corps, son père lui a simplement demandé avec dédain : « Tu n’as pas eu les couilles de te défendre ? » James a tenté de s’expliquer, de lui présenter les faits et l’impossibilité de se battre contre deux hommes musclés aux techniques imparables. Il n’a rien voulu entendre, son père étant borné et obstiné dans ses idées.
Le lendemain, il l’a inscrit à un cours de boxe donné par un professeur particulier, un professionnel dans la discipline. Dès le premier enseignement, il l’a roué de coups, secoué, épuisé, jeté à terre sans ménagement. James était transpirant, éreinté, humilié d’avoir été si dominé.
Chaque jour, il devait suivre cet entraînement et se battre. Les jours s’écoulaient et il commençait à acquérir une technique, les rudiments de ce sport, jusqu’à savoir contrer les attaques de son maître et le devancer deux années plus tard. Alors quand il savait enfin se battre, son père a engagé un professionnel de karaté, avec qui il a exécuté la même méthode. Tomber pour mieux se relever. Titiller ses nerfs pour le voir se déchaîner, sortir le tigre et les griffes qui vont avec. Leurs démarches ont fonctionné puisque désormais, il sait se battre. Comme un homme, tel était le souhait de son géniteur quelque peu autoritaire. Il peut défendre sa dignité, ses proches, et lui-même.

1992, 16 ans : Encore des membres cassés pour avoir escaladé la façade d’un immeuble, James attend patiemment dans le lit d’hôpital. En vérité, il se jette sur la feuille blanche et les crayons de couleur que lui transmet une infirmière, pour s’adonner à un art qui le fait vibrer depuis quelques années – surtout en classe, quand le professeur l’ennuie : le dessin. Il imprègne le papier de couleurs, de dessins créatifs sortis tout droit de son imagination. Il rêve d’un métier artistique et plus les années passent, plus la certitude s’ancre dans sa tête. Il n’a pas besoin de chercher longtemps pour savoir que donner formes aux mots, leur donner sens avec des images, est ce qu’il devait entreprendre. Il ne s’est toutefois lancé qu’à 22 ans, après 4 années à travailler pour sa famille, sous l’ordre de sa génitrice, peu envieuse de briser ses rêves.

1998, 22 ans : C’est dans son école d’art qu’il a rencontré Alan, beau mâle en puissance aux yeux noisette. Ils ont souvent effectué des projets ensemble, se retrouvant chez l’un ou l’autre pour continuer de travailler. James se sentait étrangement attiré par cet homme, lui qui n’avait pourtant jamais exprimé une envie de s’engager ou de désir sexuel. Il a tenté le coup, a déposé simplement ses lèvres contre les siennes, et ça a fonctionné. Les semaines qui ont suivi, leur amour s’est intensifié, pour déboucher sur une relation sentimentale. Elle n’était pas complètement idéale, puisque le copain ne s’assumait pas et n’osait franchir la barrière du public extérieur. Leur amour devait rester coincé entre quatre murs, mais il a accepté que James l’annonce à ses parents. Il devait partager cette nouvelle importante pour lui qui apporterait beaucoup de joie à sa mère. Alors il a lancé la nouvelle, un sourire coincé sur les lèvres, l’air quelque peu intimidé car il n’avait jamais présenté quelqu’un à ses parents. Sa mère lui a sauté au cou, heureuse pour lui, mais son père, plus froid et fermé d’esprit, s’est montré catégorique et froid. « Pas question qu’une pédale habite ici ! On ne t’a pas appris les bonnes manières, ta mère et moi ? Bon sang ! » Les mots crus lui ont explosé au visage, avec un tel naturel déconcertant que James n’a pas su se défendre. Oh ça oui, il possédait les poings et les techniques de karaté, mais quand il s’agissait de communiquer face à son père, il en demeurait lâche et peu courageux. Heureusement, il pouvait compter sur sa mère, qui n’a pas hésité à lui foutre une baffe devant les enfants. « Et toi, tu n’as pas honte de vouloir donner une telle éducation à tes propres gosses ? Ouvre-toi le crâne plutôt que de le renier aussi vite ! » Sa mère s’est toujours imposée face à lui, lui tenant tête chaque fois qu’il en était nécessaire, surtout pour leurs enfants.
Et avec patience et insistance, le père a fini par ne plus l’observer avec ce regard noir caractéristique, empli de haine et déception. Il a fini par accepter, simplement, mais les deux hommes ont mis du temps à retrouver une certaine relation. L’animosité de leurs précédents échanges restait en tête, et il n’était pas facile de tout chasser d’un coup de main. Il a fallut du temps pour éliminer cette distance ordinaire, cette réserve naturelle formée par ces deux êtres introvertis. Le courant est revenu avec les années, la complicité aussi, mais jamais elle n’a pu être égale à celle qu’il entretient avec sa génitrice, la femme de sa vie, la personne la plus importante à ses yeux.

1999, 23 ans : Les coups sont violents, brusques, acharnés. Plein de types gravitent autour d’eux, se précipitent à donner des coups. James tente de mettre en pratique toutes les techniques apprises, mais ils l’ont déstabilisé en profitant d’un moment d’égarement. Ils sont trop pour prendre le dessus, mais il se bat autant qu’il peut. Alan à côté de lui, se prend des poignes fermes et agressives, pleines de haine, les agresseurs s’en donnant à cœur joie. Taper de la pédale, voilà ce qu’ils s’amusent à entreprendre.
Le lendemain, James s’est empressé de porter plainte. Son copain était absent. Trop amoché ? Oui, certainement, mais la lâcheté l’a aussi gagné. Il a prétendu avoir eu raison depuis le début, qu’il n’aurait jamais dû l’écouter et oser s’assumer en pleine rue, qu’il ne voulait plus jamais le voir ou ne serait-ce qu’évoquer son penchant. James a lâché l’affaire, après tout l’acharnement qu’il avait tenté.
Il a rencontré Matthias, le charmant policier qui a pris en compte sa plainte. Il ne croyait pas réellement que les criminels seraient recherchés aussi activement, mais Matthias semblait réellement prendre à cœur cette enquête. Et il les a trouvés, grâce à son aide. Quelques semaines plus tard, il l’a invité à boire un verre pour le remercier de ne pas avoir lâché l’affaire, ce que beaucoup auraient fait.

2000, 24 ans : Matthias et James se sont tournés autour longuement, l’un trop concentré dans ses études tardives, l’autre trop obstiné à se performer pour sa carrière. Cela lui a donné le temps d’oublier Alan, de réparer la tristesse qu’il avait causée. Mais leur amour était si évident, perceptible, qu’ils ont fini par se sauter dessus, s’accrocher au point de passer 16 années merveilleuses aux côtés de l’autre. Son cœur explose d’amour chaque fois qu’il se tient près de lui, et il peut le dire maintenant : c’est sans aucun doute l’homme de sa vie. C’est pourquoi il l’a demandé en mariage il y a deux ans, pour sceller leurs vies jusqu’à l’éternité. La concrétisation ne s’est pas encore établie, devenant source de dispute, mais James s’impatiente, se brusque à l’idée qu’il puisse ne plus en avoir envie. Parce qu’il l’aime comme un fou et que Matthias représente un peu le socle de son existence : sans lui, tout s’effondre, sa vie devenant décombres et obscurité.

2016, 40 ans : La vie surprend encore James, qui trouve dingue qu’un simple coup de fil puisse autant bousculer une existence bien construite. « Ta mère est dans le coma. J’étais au volant. » Il ne faut pas plus qu’une personne chère au fond d’un lit d’hôpital, entubée, inconsciente, pour être envahi par la rage et l’amertume. Ce sentiment vicieux et insoutenable qui te broie la gorge et les poumons, coupant ainsi ta respiration de manière insensée. James étouffe au quotidien, surtout quand il se rend dans cet hôpital de Leeds pour contempler l’air éteint de sa génitrice. Les médecins conseillent de la débrancher, affirment que son cœur n’est plus en état de fonctionner sans les machines. Pourtant quand il pose sa main frêle sur le haut de sa poitrine, il le sent battre ; il la sent vivre. Boum boum. Une seule note de vie, un unique espoir. Et ses lèvres se raccrochent à un sourire, et ses larmes sèchent. Jusqu’à ce qu’un médecin s’en mêle et ne brise toutes ses convictions par des connaissances expertes forgées par la science. Mais James, c’est un artiste, un rêveur, il croit à l’impossible, aux miracles, alors jamais il ne l’éteindra leur foutu appareil.  
Alors quand il revient chez lui, dans le cocon conjugal construit avec son amant, il a cette envie de se blottir contre lui, sentir son souffle endiablé contre sa peau. Et surtout, forger un bout de famille, un bout de vie, pour remplacer celui qui lui manque au quotidien. James évoque son envie de mariage, d’adoption, mais la distance engendrée par Matthias titille davantage ses nerfs déjà tendus. Il le sent peu réceptif à ses envies, et sa sensibilité exacerbée éclate chaque jour plus violemment. L’inquiétude de le voir disparaître lui aussi se transforme en rage continue et amère. Alors il lui délivre un mensonge, prétend se rendre à Leeds pour les affaires, sans annoncer la condition physique de sa tendre mère, peu désireux d’envenimer les choses ou d’assombrir davantage son regard. Il patiente, espère apercevoir moins de tristesse au fond de ses prunelles, ce qui le pousserait volontiers vers les confidences…

   

_________________

   
Usé par la vie, par les hurlements. Usé par le silence, usé par le vent, usé par l'oubli. On oublie pourtant qu'un jour on s'est aimé, qu'un jour on a vécu. Que la vie est passée, que le passé n'est plus. Qu'un jour on s'est aimé, que ce jour n'est plus qu'une postérité noyée dans l'inconnu. © signature by anaëlle.


Dernière édition par James Alonzo le Mer 4 Jan - 19:09, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 5:41





BEAUUUUUU

Bref, tu connais déjà la maison
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MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 8:04

Re-bienvenue apparement !

Courage pour ta fiche :)
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☞ ÂGE : je vais sur mes vingt-neuf ans, la trentaine se rapproche et je n'aime pas trop ça...
☞ STATUT : on n'va pas s'mentir, depuis quelques mois, je ne batifole plus à gauche à droite... j'peux dire ce que je veux, dans l'fond, je sais pourquoi.
☞ PROFESSION : diplômé en droit et maître de la glande.
☞ HABITATION : raventhorpe (137).

☞ BAFOUILLES : 703 ☞ PSEUDO : edoxe (marine).
☞ AVATAR : sam claflin.
☞ CREDITS : avengedinchains (avatar).
☞ MULTI-COMPTES : jasper, la propriété de caleb & bastian, l'instit perdu.
L'avocat du diable

MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 9:21



re-bienvenue. bon courage pour cette nouvelle fiche.

_________________
La jalousie, passion éminemment crédule, soupçonneuse, est celle où la fantaisie a le plus d'action ; mais elle ne donne pas d'esprit ; elle en ôte.  — BALZAC
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☞ ÂGE : 38 ans
☞ STATUT : En bordel, amoureux d'un homme qui n'est pas mon fiancé, et déhire le coeur de l'homme qui a partagé seize années de ma vie. L'erreur est humaine mais douloureuse.
☞ PROFESSION : Policier
☞ HABITATION : Dewsbury Moor

☞ BAFOUILLES : 3165 ☞ PSEUDO : Squirowl.
☞ AVATAR : Pedro Pascal
☞ CREDITS : squirowl
☞ MULTI-COMPTES : Andrea, le marié délaissé. Servane, la petite soeur pas si fragile que ça
La moustache égarée !

MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 10:48



Mais bon, on sait tus que tu es ici comme chez toi


Bref, je ne vais pas te refaire un speech sur ce que je pense du fait que tu prennes James, tu le sais déjà combien je suis heureuse.

Mais... Avouez que toi et jud vous voulez ma mort pour être totalement sexy




Sérieusement Matthias va être dans l'impossibilité de choisir



Bref..



Spoiler:
 

_________________


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Nymphadora Tonks ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 11:39

Rebienvenue.
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MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 12:08

À ce que je vois tu fais un heureux

Re bienvenu à la maison et bon courage pour ta fiche
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☞ ÂGE : 38 piges, proche de la quarantaine, mais toujours en forme et il compte bien casser les pieds de ses supérieurs encore un peu.
☞ STATUT : divorcé depuis deux ans de sa femme. Célibataire, amoureux de son meilleur ami, mais qui enchaine les relations d'un soir. C'est la vie.
☞ PROFESSION : lieutenant de police. son boulot est de s'assurer de la sécurité de ses concitoyens, mais également de faire en sorte que la justice soit bien rendue, quitte à mettre sa propre chair derrière les barreaux.
☞ BAFOUILLES : 204 ☞ PSEUDO : mary
☞ AVATAR : andrew cooper
☞ CREDITS : iron
☞ MULTI-COMPTES : ciaran o'malley, le crevettlover.

MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 15:08

Histoire d'être à la hauteur de ton accueil :

Eh oui, je ne fais pas trop le malin, parce que bon, je ne suis pas tout rose et en plus de ça, je t'adore profondément, alors y'a de quoi être timide de te faire face
Pour tout te dire, je ressemble plutôt à ça. Je suis pas fier de ce que l'avenir nous réserve !
Tu sais l'envie qu'on a de se terrer six pieds sous terre. Oui, car bon faut bien admettre que désirer son meilleur ami, qui est le mec d'un gars comme considère comme son frère et bien "C'EST BIEN LA MERDE !"
Résultat, je suis dingue à l'idée qu'on va se foutre dans la gueule pour l'homme de notre vie
Parce que je préfère te faire ça
et ça
que ça
En conclusion :
Des pauvres victimes de Matthias. Quoi qu'il arrive, dude...
Sinon à part tout ça, je suis contente que ça soit toi, le fameux James , je pense que le traitement de l'intrigue va être du délire avec de bons rebondissements, mais surtout une fin triste pour l'un ou l'autre ! La vie est trop injuste. Matthias aurait du avoir un frère jumeau, on aurait pu duper l'autre !
En tout cas, bienvenue avec ce petit, ma petite emeline et je t'aime fort ! T'es la meilleure !

_________________
J'ai encore le goût de nos nuits blanches sur mes lèvres
Un canon sur la tempe, j'ai le coeur et l'âme en paix. Ton doigt sur la détente, fais de moi ce qu'il te plait. C'est violent, mais c'est tendre, presque animal, quand la trajectoire de la balle, épouse les formes de tes hanches.
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MessageSujet: Re: “You know what’s more destructive than a nuclear bomb?” “Words.” (james)   Sam 17 Déc - 15:55

rebienvenue
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