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 (nyx) that woman, she's fire

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☞ ÂGE : vingt-huit ans.
☞ STATUT : amoureuse reléguée pour l'éternité dans la friendzone. #fml
☞ PROFESSION : ancienne surfeuse reconnue convertie en barmaid.
☞ HABITATION : thornhill, avec Megara

☞ BAFOUILLES : 108 ☞ PSEUDO : spf.
☞ AVATAR : daisy ridley
☞ CREDITS : tearsflight & kenzi & julyx gif by me

MessageSujet: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:19


nyx keli’i
NOM + Keli’i, nom du paternel, nom dont elle est terriblement fier. Oh, petit cours 101 sur comment le prononcer - parce qu'il semblerait que ce soit a pain in the ass pour ces petits anglais. Keh LEE ee, avec l'accent sur lee. Plus d'excuse maintenant pour le massacrer. PRÉNOMS + Moana, prénom qu'elle a délaissé avec le temps, qui réfère à ses origines hawaïennes et que l'on peut traduire par océan. Il semble être tout désigné pour elle qui est maladroite comme pas deux sur la terre ferme, mais qui se sent réellement à sa place dans l'eau.  Nyx est emprunté à la déesse de la nuit de la mythologie grecque, traces d'un héritage maternel trop peu présent dans sa vie. Nyx, c'est mystérieux, c'est sombre mais avec une touche de lumière, c'est un paradoxe, c'est sa vie. ÂGE + vingt-huit ans. La trentaine approche et ça lui fait terriblement peur. Elle refuse de vieillir. LIEU DE NAISSANCE + O’hau, Hawaii, le paradis pour elle. C'est à se demander pourquoi elle a décidé de quitter son ile natale quand on voit ce qu'elle est devenue. NATIONALITÉS & ORIGINES + Elle a vu le jour en sol américain, c'est donc cette nationalité qui lui a été octroyée. Pourtant, en remontant dans son arbre généalogique, on peut y trouver, évidemment, des origines américaines par son paternel, mais également grecques et anglaises du côté maternel. ORIENTATION SEXUELLE + Hétérosexuelle, sans aucun doute. Elle n'a eu qu'une seule expérience à l'adolescence, avec sa meilleure amie et a eu confirmation, à ce moment, qu'elle n'aimait que les hommes. STATUT SOCIAL + Elle est amoureuse Nyx. Elle le nie, supprime ces sentiments qui lui sont interdits, mais y'a bien quelqu'un qui fait battre son pauvre petit cœur. Elle pourrait être en train de vivre une belle histoire d'amour, c'est vrai, si seulement ce n'était pas de son meilleur ami dont elle etait tombée amoureuse. Reléguée à la friendzone pour ce qui semble être l'éternité, elle n'a pas pour autant mis une croix sur ce qui pourrait être. OCCUPATION + Barmaid, c'est à se demander comment c'est possible qu'elle ait encore son emploi, maladroite comme elle est. Enfin, pour ce qui a trait à l'alcool, elle a une grande connaissance. C'est sans doute là son meilleur atout et la raison qui explique qu'on ne l'ait pas virée. SITUATION FINANCIÈRE + Elle ne roule pas sur l'or, mais elle a suffisamment d'argent pour boucler les fins de mois. Et puis, en cas de soucis, elle sait qu'elle peut compter sur ses parents qui l'aident parfois lorsque les temps sont plus difficiles. AVATAR + daisy ridley. CRÉDIT + balaclava.

A quelle team appartiens-tu ?

1. Quel est ton rapport à la bouffe ?





Tu n’y penses que quand elle est dans ton assiette. Mais une fois que c’est le cas, c’est limite si tu ne lui fais pas l’amour.
Avoir une bonne hygiène de vie est important pour toi, alors tu fais attention à ce que tu manges. Il t’arrive quand même de te faire plaisir.
La bouffe, c’est toute ta vie. Du moment que c’est bon, tu pourrais avaler n’importe quoi.
Il t’arrive parfois de sauter ou d’oublier un repas, ça ne change pas grand-chose à ta vie.
2. Tu es cloué(e) au lit à cause d'une grosse grippe.





A l’article de la mort, tu crois toujours que ta fin est proche. Alors tu te plains, t’en rajoutes toujours trois caisses sans avoir l’impression de rajouter. De toute façon, personne ne te comprends.
Même malade, on ne t’arrête pas. Ce n’est pas parce que tu es cloué(e) au lit que tu ne peux rien faire. Alors tu t’actives comme tu peux : mots-croisés, lecture, prise de notes…
Enroulé dans ta couette avec juste les yeux qui dépassent, tu profites du temps que tu as pour regarder les feuilletons débiles de l’après-midi.
Tu te laisses dorloter et profites de ces petits moments. Tu partages ta souffrance … et tes microbes avec ta moitié. De toute façon, à deux, tout est mieux.
3. Quel est ta grande qualité ?





Tu es fidèle aussi bien en amitié qu'en amour.
Tu as un look d’enfer.
Ton sens de la répartie est sans pareil.
Plus gentil(le) et drôle que toi, ça n’existe pas.
4. Quel est ton gros défaut ?





Tu as une peur maladive des enfants … enfin tous ceux qui ont moins de 18 ans.
Tu reprends toujours les gens sur leurs fautes de français.
Tu te mêles d’absolument tout, que ça te regarde ou pas.
Tu as tendance à changer brutalement de sujet de conversation quand tu ne te sens pas concerné(e) ou à ton avantage.
5.Ton humour est plutôt…





Cynique. Tes jeux de mots ont tendance à être tellement recherchés que tu es bien souvent le/la seul(e) à les comprendre.
Hystérique. Quand tu te laisses emporter, tu deviens vite incontrôlable, au point que plus personne ne voit où tu veux en venir.
Crétin. Au fond, tu n’as jamais décroché de l’humour pipi-caca, et les blagues débiles sur le sexe t’amusent toujours autant.
Enfantin. Tu es bon public, tu ris d’un rien avec tout le monde.
6. Au bar tu es plutôt…





Celui ou celle qui boit des trucs assez cher.
Celui ou celle qui boit sa pinte cul-sec pour gagner un concours.
Celui ou celle qui participe à toutes les conversations mais n’en lance jamais aucune.
Celui ou celle qui ne boit pas, eh oui il faut bien un Sam.
7. Quelles sont tes techniques de drague ?





Tu as toute une liste de techniques diverses et variées qui fonctionnent à tous les coups.
Tu subis toujours les plans foireux de ton copilote comme avec le fameux « salut, j’te présente mon/ma pote ? ».
Tu ne sais pas draguer, mais ce sont les gens qui viennent à toi, pas l’inverse.
Tu déballes tous tes atouts tout en abordant différents sujets. Il y en a forcément un qui va accrocher.
8. Quelle relation entretiens-tu avec ton apparence ?





Tu ne nies pas avoir quelques complexes, mais tu essaies de passer outre.
Tu sais exactement comment te mettre en valeur et tu es tellement obnubilé(e) par ton apparence c’en est devenue une obsession.
Tu sais ce que tu vaux et que tu sois sur ton 31 ou que tu sortes à l’arrache, tu te sens bien dans tes pompes.
Il y a des jours avec et puis des jours sans, c’est comme ça pour tout le monde, mais tu le vis bien. Tu es bien dans ta peau, c’est le principal.


marie
ÂGE + vingt-trois. PAYS/RÉGION + l'pays du froid et des caribous.    COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + bazzart, c'est mon meilleur ami. TON PERSONNAGE EST UN INVENTÉ, UN SCÉNARIO OU UN PRÉ-LIEN ?  + le scénario de jules. FRÉQUENCE DE CONNEXION + tous les jours sans doute. QUELQUE CHOSE A AJOUTER ?  + écrire ici.

Code:
<span class="pris">daisy ridley</span> <span class ="bopseudo">» nyx keli'i</span>


_________________


Dernière édition par Nyx Keli'i le Dim 4 Déc - 3:35, édité 14 fois
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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:20



Bedtime stories...
» Once in a while I act like a child to feel like a kid again It gets like a prison in the body I'm living in 'cause everyones watching and quick to start talking I'm losing my innocence Wish I were a little girl without the weight of the world


Kai, la mer, grand étendu d’eau qui se trouvait à quelques mètres de la maison des Keli’i, là ou Moana a grandit. Vερό, l’eau, ce chose qui fascine et qui attire depuis toujours l’hawaïenne. Il faut dire, ses parents ont bien choisi son nom. Peut-être l'ont-ils déterminé bien avant qu'elle ne pointe le bout de son nez, mais tous ceux qui la connaissent le diront, moana, terme d'origine hawaïenne désignant l'océan, définit la personne qu'elle. Déjà gamine, elle ne pouvait s’empêcher d’aller toucher l'eau de la mer du bout des orteils, au grand damne de ses parents qui craignaient qu’un courant ne l’emporte. Moana, vient ici! La voix de son paternel n’avait vraiment rien de menaçante. Sans doute trouvait-il la chose plutôt loufoque.  Jamais ils n’auraient pu trouver un meilleur nom pour elle. À peine savait-elle marcher que déjà,  elle était attirée par les grands étendus d’eau. Il faut dire, vivre en bord de mer avait sans aucun doute influencé cet aspect de sa personne. La gamine avait les deux pieds dans l’eau, le sable fin se faufilant entre ses orteils, lorsque son père la souleva de terre avant de serrer la gamine tout contre lui. Qu’est-ce que je t’ai dit? On ne s’approche pas si près de l’eau. En fait, ni sa mère, ni son père n’étaient très autoritaires, pourtant, ils savaient faire preuve de discipline et Moana les respectait plus que tout. Regardant son paternel, la gamine se mit à rigoler, visiblement amusée par la situation. Même s’il avait été en colère contre elle, son père le savait, il n’aurait pas pu lui en vouloir bien longtemps de ne pas écouter cette règle. Ce rire faisait fondre son cœur comme une guimauve fond lorsqu’elle reste trop longtemps près de la flamme d’un feu de camp. Poussant un soupire, Keanu posa sa fille au sol et la regarda courir à nouveau vers la mer. Définitivement En voilà une qui retient de son père. Lança sa femme qui venait d’arriver tout juste à ses côtés. Je ne serais pas surprise qu’un jour tu lui apprennes à surfer. Elle posa son regard à nouveau sur sa fille, un sourire au visage, avant de courir la rejoindre. Les heures passèrent, mais s'il n'en tenait qu'à elle, Moana aurait bien passé la journée entière les deux pieds dans le sable fin, l'eau lui montant jusqu'à la taille. Elle était dans son élément. La mer était un peu comme une seconde maison pour elle. Elle n'en avait pas peur, comme certains, non. Pour elle, c'était un terrain de jeu qui s'étendait à l'infini.

Un jour, je vais être une surfeuse professionnelle. Elle avait huit ans lorsqu’elle a fait cette déclaration, pourtant, jamais elle n’avait été aussi sérieuse. Tous avaient rigolé un coup, croyant entendre là des rêves de petite fille, une idée un peu folle et difficilement réalisable, mais Moana était déterminée à leur prouver qu’avec détermination et volonté, il était possible d’accomplir tous ses rêves. Comme elle est mignone. Avait lancé sa tante d’un ton qui avait fortement déplu à la jeune fille mais, sage comme elle était, se contenta de sourire et de parler à quelqu’un d’autre. Elle détestait qu’on la prenne pour une gamine, qu’on l’infantilise alors qu’elle se considérait comme une personne intelligente, capable de comprendre le monde qui l’entourait. Certes, elle était jeune, mais ce n’était pas une raison pour agir avec elle comme on agirait avec un enfant de trois ans qui ne sait rien de la vie. Je suis sérieuse. Avait-elle lancé, visiblement offusquée. Tu es encore jeune, tu as tout le temps d’y réfléchir et de changer d’idée milles fois avant d’avoir à finalement faire un choix. Seulement, ils ne savaient pas encore à quel point Moana était têtue et bornée. Dès l’instant où une idée germait dans sa tête, qu’elle décidait de faire quelque chose, il était impossible de lui faire abandonner ses projets. Voulant démontrer à tous qu’ils avaient tord de l’en décourager et de lui dire que c’était chose impossible, Moana s’est rapidement mis à l’entrainement intensif. Chaque jour en rentrant de l’école, elle s’emparait de sa planche, retrouvait son père – qui fut assez rapidement remplacé par un entraineur professionnel – et affrontait les vagues. Sa planche devint sa plus fidèle compagne et c’est avec elle qu’elle passa la majeure partie de son adolescence. Elle avait du talent d’ailleurs. Elle était plutôt douée et son entraineur voyait le potentiel qu’elle avait, la poussait à la limite de ce qu’il lui savait être capable de donner. Si certains auraient décroché, tout abandonné parce que c’était très, parfois trop exigeant, Moana, elle, y voyait là son avenir. Abandonner signifiait qu’elle ne saurait plus quoi faire de sa vie. Parce qu’elle en était à ce point ou elle ne savait plus ce qu’était sa vie sans le surf, qui elle était sans sa planche.


Du coup, c’était sans doute un mal pour un bien, ce qui lui est arrivé. Un signe du destin – auquel elle n’a jamais vraiment cru – lui rappelant qu’il y avait autre chose que le surf, que c’était peut-être ce à quoi elle voulait dédier sa vie, mais qu’il ne fallait pas négliger ceux qui l’entouraient, ceux qui lui permettait de se donner autant à ce sport. Certains diront peut-être que qualifier cette blessure comme étant le drame de sa vie serait sans doute exagérer, mais pas pour Moana. Elle qui rêvait de faire le tour du monde simplement pour affronter les plus grandes vagues, voilà que tous ses espoirs tombaient à l’eau. Si seulement elle n’avait pas été si douée, si le surf n’avait pas été inné chez elle, sans doute aurait-elle pu rapidement passer à autre chose. Elle aurait pu tourner la page sur ce chapitre de sa vie, ranger cette passion au placard et en trouver une nouvelle, pourtant, tous le diront, Moana ne vivait que pour la mer.

La journée avait pourtant bien commencé. Le soleil brillait de mille feux, la brise était douce, mais juste assez rafraichissante. Elle se sentait bien. Après avoir enfilé son équipement et s’être emparée de sa planche, Moana se rendit jusqu’à ce recoin de la plage, là ou son entraineur et elle avait rendez-vous sur une base quotidienne depuis maintenant des années. Elle se prit quelques vagues en pleine figure, mais c’était quotidien encore là. Puis, il y a eu cette vague, celle qui changea tout. Ayant mal jugé sa position, Moana se leva un peu trop tôt sur sa planche, ce qui résultat en un engloutissement total. Elle se retrouva rapidement sous l’eau, sa planche flottant à la surface. Alors qu’elle tentait de remonter à la surface, une seconde vague frappa, la faisant replonger encore plus profondément. Elle se heurta sur une roche et, visiblement assez sonné, ne retrouva pas ses esprits assez rapidement pour remonter d’elle même à la surface. C’est son entraineur qui, remarquant qu’elle n’était toujours pas réapparue après une minute environ, plongea et ramena son corps sur la terre ferme.

Je vais bien. Elle tentait de rassurer ses parents tout comme son entraineur et le personnel ambulancier, mais aucun d’entre eux ne semblait la croire. Je vous assure. Ajouta-t-elle en tentant de se lever avant de se raviser. La pièce avait commencé à tourner et elle s’était mise à voir double. Non, ça n’allait visiblement pas. Moana, tu a perdu conscience pendant trois heures, tu ne vas pas bien. Elle souffla, exaspérée. Elle voulait simplement reprendre l’entrainement. Après tout, une des compétitions les plus importantes de la saison approchait à grand pas et ces heures qu’elle avait passé à ne pas s’entrainer pouvaient faire toute la différence une fois en compétition. Je veux juste remonter sur ma planche. Je vous assure, ça va. Comme si parler de remonter sur sa planche avait réveillé la douleur qui somnolait en elle, sa cheville se mit à élancer. Son visage se tordit de douleur et une infirmière lui injecta alors une petite dose de morphine. Moana baissa les yeux et vit sa cheville couverte d’un plâtre. Non, ce n’était pas possible. Les larmes lui montaient instinctivement aux yeux. Ma cheville est en bon état, pas vrai? C’est simplement à titre préventif? Le visage de l’infirmière parla sans qu’elle n’ait à prononcer un seul mot. Papa… Peut-être était-elle une adulte selon la loi, mais là, elle se sentait comme une gamine qui venait de faire une mauvaise chute et qui ne pouvait être que réconfortée par l’étreinte de son paternel. Ce n’est que temporaire. Je suis certain, en un rien de temps, tu seras sur pied à nouveau, debout sur ta planche à affronter les vagues à nouveau. Pourtant, ce ne fut pas le cas. Sa cheville ne semblait pas vouloir guérir adéquatement, ou du moins, pas à la vitesse à laquelle Moana l’aurait souhaité. La saison de surf s’est donc terminée de cette façon et, jusqu’à ce que la rééducation ne redonne toute la force nécessaire à sa cheville, elle ne pouvait pas remonter sur une planche. Autant dire que sa carrière était terminée.

Aaaaarrrrrrggggg! Il était bien rare que la plage soit déserte. Si elle aimait généralement la compagnie des gens, là elle ne voulait rien d’autre que d’être seule. Elle avait lâché le cri le plus dégueulasse, le plus fort possible, évacuant ainsi toute la colère qu’elle avait accumulée depuis des mois, ces mois ou elle avait été confinée à la maison, à regarder l’océan par la grande baie vitrée sans pouvoir aller y plonger. C’était terriblement déprimant de contempler ce qui un jour avait été sa vie et qui était maintenant simplement source de frustration et de désir inaccessible. Ce qu’elle avait perdu. Elle s’effondra sur le sable et les larmes se mirent à couler sur ses joues en un flot incontrôlable. Je te déteste. Sa voix n’était plus qu’un murmure. De toute façon, ce n’était pas comme si l’océan pouvait l’entendre. Et puis, comme pour la réconforter, l’eau arriva à son niveau, atteignant ses orteils et mouillant ainsi ses pieds. Elle ferma les yeux. Après tout ce temps, elle avait presque oublié la sensation. Elle resta assise comme ça à regarder le soleil se coucher, disparaître derrière l’horizon et ce n’est que lorsque la nuit tomba qu’elle rentra chez elle.

Tu es certaine que tu veux partir? Moana hocha la tête. Je ne peux pas rester ici, maman. Je ne peux pas voir la mer tous les jours, penser à ce que j’ai perdu. C'est trop douloureux. Son père poussa un soupire. Il savait qu’il n’y avait rien à faire. Lorsque sa fille avait une idée en tête, il n’y avait rien qu’ils pouvaient dire ou faire pour lui faire changer d’avis. Ces tentatives étaient vaines. Et il faut vraiment que tu traverses l’océan? Le Tennessee ou l’Arizona, ça ne te plaisait pas? Moana rigola. Maman, même si je n’ai plus envie de vivre près de l’océan, ça ne veut pas dire que je veux me cloitrer dans le désert. Et c’est ainsi que Moana fit ses valises et prit l’avion en direction de l’Angleterre. Elle savait que là, au moins, il y aurait de l’eau en quantité, qu’elle serait dans son élément, mais qu’elle n’aurait pas besoin de voir de vastes étendus. Elle n’aurait qu’à regarder à travers la vitre de son logement pour voir la pluie tomber et les gouttes glisser le long de sa fenêtre. Ce serait suffisant.

 
Tu sembles bien seule. Besoin d’un peu de compagnie? C’était une autre soirée morose. Nyx, comme elle se faisait appelé de ce côté-ci de l’Atlantique, leva les yeux de sa bière pour regarder l’homme qui se tenait là devant elle. J’ai l’air d’avoir besoin de compagnie? Répondit-elle un peu trop froidement. L’homme n’en démordit pourtant pas. Ta bière ne semble pas être de très bonne compagnie. Et puis, j’ai peut-être quelque chose qui pourrait te remonter le moral. À cet instant, il sortit un petit sachet de sa poche. Jamais elle n’avait touché à ces trucs. Ce n’était pas pour elle. Elle ne saurait expliquer ce qui lui a prit à ce moment, peut-être était-elle désespérée, voulait arrêter de penser à certains trucs qui occupaient trop ses pensées et qui minaient son moral, mais elle accepta. Elle se laissa tenté et se retrouva dans un coin sombre de ce bar miteux, penchée au-dessus d’une table, un doigt  posé sur son nez pour bloquer une de ses narines tandis que, de l’autre, elle inspirait la parfaite ligne de poudre blanche. Quelques minutes, plus tard, la drogue sembla faire effet. Elle se sentait planer. Elle se sentait bien. Assise sur la banquette de cette chaise, elle fixait les gens qui dansaient sur le plancher de danse improvisé, se disant qu’ils étaient bien eux, à ne penser à rien d’autre que se frotter sur un parfait inconnu  et flirter un peu pour espérer finir la soirée en bonne compagnie. Tu te sens bien? Demanda l’homme dont elle ignorait toujours le nom. Nyx se contenta d’hocher la tête. Elle retrouvait le même sentiment que lorsqu’elle était sur sa planche à affronter les vagues, ce sentiment de plénitude, de bienêtre total. Il lui glissa un petit bout de papier avec un numéro et une adresse, lui disant que si elle venait à en vouloir encore, elle n’avait qu’à le contacter. Et c’est ainsi que la descente aux enfers a commencé. Il lui fallu un peu plus d’une semaine avant d’entrer en contact avec lui. Il devint son premier contact. Ces rendez-vous avaient lieu au moins une fois par semaine et s’étalèrent sur une période de plusieurs mois. Jusqu’à ce que ce qu’il ait à lui offrir ne soit plus assez puissant. Elle avait besoin de plus, elle ne voulait plus sentir la douleur. Elle voulait combler ce vide qu’elle ressentait. Il y avait sans doute de meilleures solutions pour parvenir à ses fins, mais elle avait essayer presque tout ce qu’il s’offrait à elle avant de se tourner vers cette solution plus radicale.  N’aimant pas briser des relations juste parce que, Nyx garda contact avec cet homme dont elle préfère oublier le nom aujourd’hui. Ils étaient proches. Non seulement était-elle devenue une de ses meilleures clientes, elle en était aussi devenue sa plus proche. Il était une source de réconfort, ce qu’il lui manquait à ce moment, ce dont elle avait désespérément besoin. Cependant, l’idylle ne dura que quelques semaines. Ils n’étaient visiblement pas faits l’un pour l’autre. Et puis, il n’est jamais bon de mélanger business et vie personnelle. Sans nécessairement entretenir de rancune, Nyx se tourna vers un autre fournisseur, quelqu’un qui pouvait répondre à ses besoins sans cesse grandissants.

Plus la drogue se faisait présente dans le système de  Nyx, moins son esprit se faisait vif. Inutile de dire qu’elle se trouva assez rapidement sans boulot ni logement. Heureusement qu’elle avait réussi à remporter de bons montants lors de compétitions de surf, elle avait un coussin assez confortable niveau financier. Inutile de demander à papa et maman un peu d’argent et de s’inventer des excuses. Et puis, elle avait de bons amis chez qui elle resta quelques temps, histoire de se remettre sur ses pieds, trouver un autre boulot qu'elle perdrait encore sans doute d'ici quelques semaines, voir quelques mois si elle était chanceuse. La voilà qui était entrée dans un cercle vicieux. Pourtant, malgré le fait que son niveau de consommation soit relativement fréquent, elle restait tout de même assez lucide pour savoir ce qu’elle faisait, pour se contrôler. Elle avait toujours eu un contrôle de sa personne hors du commun. Elle savait quand s’arrêter pour ne pas déraper, pour ne pas complètement perdre la carte. Jamais elle n'a fait d'overdose. Jamais elle n'a fait de blackout.

Notice d’éviction. Encore une. Nyx avait bien passé quatre appartements ces quatre derniers mois quand elle atterrit finalement dans cet édifice. Un truc pas trop mal. Un voisin pas trop mal non plus.  Elle se reprit en main quelque peu, consomma avec un peu plus de modération. Elle se plaisait bien là, elle avait une bonne relation avec son voisin, avec qui elle en vint éventuellement à se faire quelques lignes, à partager son crack, puis lui refiler ses bonnes adresses. Elle l’aimait bien Jules. Il était sympa et drôle, un peu comme sa moitié. Un genre de coup de foudre amical… Qui s’est développé en un peu plus que ça avec le temps, au grand damn de Nyx qui savait qu’il ne voyait en elle que sa meilleure amie. À cette réalisation, qu’elle éprouvait des sentiments pour lui, elle se mit à consommer un peu plus, le trou dans son cœur s’étant agrandi un peu plus. Ce n’était pas sa faute à lui, non. Elle ne pouvait pas le blâmer. C’était elle qui s’attachait aux mauvaises personnes. C’était son cœur l’imbécile dans toute cette histoire.



Tu parts quand ? Ça, elle ne s’y attendait pas, mais alors là, pas du tout. Quand elle lui avait suggéré qu’il serait bonde reprendre contact avec son frère, elle pensait plutôt à un truc du genre répondre aux lettres qu’il lui envoyait, pas déménager. Demain matin. Tu vas beaucoup me manquer Pam, t'es une chouette voisine. Elle regarda les cartons qui jonchait le sol de l’appartement et sentit une vague de tristesse l’envahir. Il n’avait pas le droit de partir comme ça, sans préavis, de la laisser derrière. C’était terriblement égoïste comme pensée, elle en était consciente, mais elle s’était attachée bien plus qu’elle ne l’aurait voulu à Jules. Et lui, il partait avec un simple t’es une chouette voisine. en guise d’au revoir. Ça semblait si inadequate. Elle aurait voulu plus. Quoi exactement? Elle n’en avait aucune idée. Elle n’était pas fan des grandes declarations, des aux revoirs larmoyants. Non, c’était loin d’être son truc, mais pour une fois, elle aurait espéré un peu plus. Tu vas beaucoup me manquer aussi. Qu’elle déclara finalement avant de le laisser tranquillement faire ce qu’il avait à faire pour pouvoir quitter à temps.  Il n’avait pas le droit de faire ça, de la laisser comme ça. Ce soir-là, elle devait avoir passé plus de trois heures allongée sur son lit à fumer ce qui lui était tombé sous la main pour ne pas penser au fait qu’elle ne reverrait plus Jules. Pour ne pas céder à l’envie de sortir de chez elle, d’aller cogner à sa porte à une heure pas possible, le réveiller et lui dire qu’il ne pouvait pas partir parce qu’elle en était amoureuse. En rétrospective, elle aurait sans doute du le faire, mais c’est bien la seule fois ou le courage lui a manqué, ou son cœur a flanché. Et dieu sait qu’elle en avait vécu des moments beaucoup plus stressants et angoissants. Elle avait vécu le rejet, elle pouvait l’accepter. Pourtant, lorsqu’il s’agissait de Jules, c’était une toute autre histoire. Elle l’a regardé, par la fenêtre de sa cuisine, descendre les marches de l’appartement se partir, une seule larme coulant le long de sa joue. Son plus grand regret.

Les mois ont passés, Nyx s’est tranquillement remise du choc. Sa consommation s’est trouvée à diminuer parce que c’était beaucoup moins marrant sans Jules. Qu’est-ce que ça donnait d’être sur un buzz sans avoir quelqu’un avec qui le partager? Non, ce n’était plus la même chose, ce n’était plus aussi agréable. Pourtant, elle n’était pas prête à arrêter complètement. Elle avait encore besoin de cette petite poudre qui lui permettait de s’évader l’espace de quelques heures, ne plus penser à ses problèmes. Sa meilleure amie n’était pas du même avis, elle qui s’est pointée un jour et a décidé, sans même vouloir entendre l’avis de Nyx, de tout jeter dans la cuvette. Mais t’es malade? Hurla Nyx. Tu sais combien j’ai dépensé pour tout ça? Tu sais que tu viens de jeter ma dose pour un mois? La blonde hocha la tête. J’en suis totalement consciente, mais te voir te détruire ainsi, ça me brise le cœur. Tu mérites tellement mieux que ça, Nyx. Elle secoua la tête. Son estime de soit avait terriblement diminué au cours des dernières années. Tu racontes n’importe quoi. Répondit-elle, toujours boudeuse. Je sais qu’il fut un temps ou tu avais le monde à tes pieds. Oh non, elle n’allait pas remettre le sujet sur le tapis. Elle avait fait son deuil. Qu’est-ce qui s’est passé? Et ce soir-là, les deux femmes s’ouvrirent plus que jamais l’une à l’autre. Nyx réalisa alors tout ce qu’elle avait gâché. Comment en était-elle arrivée là? Évidemment, elle connaissait la réponse à cette question, mais s’était voilé la face si longtemps. Tu en dis quoi de repartir à zéro? Essuyant les larmes qui avaient laissé des sillons sur ses joues, elle hocha la tête. D’accord.

La semaine qui suivit fut tout aussi difficile que celle qui avait suivi son accident. Arrêter de façon aussi drastique la drogue n’était sans doute pas la meilleure idée. Ce fut une semaine remplie d’hallucinations, de délires, de réveils en sursaut, de cris, de sueur, de douleur, de manque, mais ce fut étrangement libérateur de purifier son organisme. Elle a fait un bref séjour en désintox, quittant lorsque cette fidèle amie, lors d’une visite, lui indiqua qu’elle avait retrouvé la trace de Jules. Pourquoi le ramenait-elle dans le décor? Elle était passée à autre chose, ou du moins elle voulait le croire. Il est à Dewsbury. Un long silence suivit cette information. Elle était sensé faire quoi avec? Elle était cloitrée là, prisonnière de ces murs, de cet établissement jusqu'à ce qu'on la juge apte à retourner en société. Tu devrais aller le retrouver, lui dire ce que tu ressens pour lui. Parce que t’es plus la même depuis qu’il est parti. Ça se voit qu’il te manque. Nyx poussa un soupire terriblement long. Et s’il me dit qu’il ne veut plus de moi dans sa vie, même pas comme ami parce que c’est bizarre d’être ami avec une personne qui éprouve des sentiments pour toi? S’il est passé à autre chose? Je fais quoi, moi? Crise existentielle. Mais bordel, Nyx. Ressaisit-toi! Inspire, expire. Voilà. C’est bon. Tu vas aller à Dewsbury, tu vas retrouver Jules et tout lui dire. Tu en es capable. Le sourire au visage et clairement motivée, Nyx demanda à ce qu’on la laisse partir. Elle avait fait de grands efforts au cours des dernières semaines. Elle pouvait se contrôler. Elle s’en sentait capable. Et puis, elle avait cet élastique autour de son poignet qu’elle ferait claquer aussi longtemps qu’elle voudrait une ligne. Elle pouvait y arriver. On le lui accorda sur la base de ses progrès et d’une évaluation longue et pénible.

Et voilà que, quelques heures plus tard, elle était là, à Dewsbury, un sac sur les épaules, prête pour ce nouveau départ, prêt à affronter ce qui l’attendrait. Elle se trouva un endroit ou loger, une vieille dame au grand coeur qui accueillait les gens qui étaient sans logement comme elle, qui les nourrissait. Je n’ai plus d’enfants desquels je dois m’occuper. Les journées sont longues. Lui avait-elle dit, une fois. Nyx s’était attachée à elle, qui lui avait offert de rester aussi longtemps qu’elle en aurait besoin. Bien qu’elle s’y plaisait, Nyx n’y resta que deux semaines, s’était rapidement trouvé un boulot de serveuse dans un petit pub sympathique de la ville. Elle se trouva également assez rapidement un logement très abordable dans un quartier tranquille. Elle avait une vie respectable. Elle était redevenue quelqu’un de bien. Enfin, si être une thérapeute de pacotille pour ces hommes qui ont beaucoup trop bu et qui étalement leur vie comme les bières sur le comptoir du bar peut compter comme quelqu’un de bien. En mettant les choses en perspective, pour eux, elle est sans doute quelqu'un de fantastique, mais il faut avouer, ça n'apporte pas beaucoup de reconnaissance de dire, dans une conversation, que l'on est la thérapeute pour des saoulons confirmés et des âmes esseulées. Elle n'aspire pourtant pas vraiment à plus pour le moment. Elle sait que ce n'est que passager, mais elle s'y plait, à se retrouver de l'autre côté du bar, à être celle qui écoute plutôt que celle qui raconte.


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Dernière édition par Nyx Keli'i le Mar 6 Déc - 17:45, édité 20 fois
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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:34

ouelcome petit caribou.
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☞ CREDITS : squirowl
☞ MULTI-COMPTES : Andrea, le marié délaissé. Servane, la petite soeur pas si fragile que ça

MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:37

Bienvenue pari nous

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Nymphadora Tonks ☽ You deserve every star in the galaxy laid out at your feet and a thousand diamonds in your hair. You deserve someone who’ll run with you as far and as fast as you want to. Holding your hand, not holding you back.
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☞ STATUT : amoureuse reléguée pour l'éternité dans la friendzone. #fml
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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:43

merci à vous deux

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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:44

LE SCENAAAA DE JUUUULES      

         

BIENVENUE PARMI NOUS BELLE BRUNE


Encore une fois, BIENVENUE tu ne vas JAMAIS regretter ton choix ! Non seulement Jules c'est une crème, genre plus douce que la chantilly, plus fancy que la pâtissière, fin c'est la best des crème !!! Je vais me faire au prénom, promis haha ! En plus tu vas avoir plein de lien super actifs, ça va être le pied pour toi J'ai hate de stalker tes rp toussa toussa ! Bref, bienvenue parmi nous et bon courage pour la rédaction de ta fiche         N'hésites pas au moindre besoin, t'es à la maison !    


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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 18:50

c'bien moi

Je n'étais absolument pas préparée à cet accueil. Merci milles fois. J'me sens déjà tellement aimé, c'est fou. et puis, avec tout ce que vous m'avez déjà dit sur Jules, j'ai bien hâte de la rencontrer.

encore merci et je n'hésiterai pas à la moindre question.

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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 19:08

@Nyx Keli'i : Rassures moi tu as un truc pour faire changer ton avatar tout le temps ou t'es carrément indécise ?
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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 19:20

Un beau mélange des deux J'ai un générateur d'avatar. J'en ai choisi 3 différents et du coup, chaque fois que l'on rafraichit la page, il en met un au hasard.

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MessageSujet: Re: (nyx) that woman, she's fire   Lun 21 Nov - 19:53

Bienvenue parmi nous!!
Bonne chance pour ta fiche!!
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(nyx) that woman, she's fire

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