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 I'm addicted to this game (Buck ♥)

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MessageSujet: I'm addicted to this game (Buck ♥)   Ven 11 Nov - 23:07


Feels like I've been looking everywhere. Just to find out that it's you.



Les mots s'échappent et volent sur ce mur blanc, ils remplissent cette feuille numérique. Tes doigts vont aussi vite que la lumière. A ce moment précis, un incendie pourrait survenir que tu ne verrais rien, n'entendrais rien. Tu es bien trop pris par ton inspiration. Le prochain numéro doit sortir prochainement, t'es partagé entre l'envie et la peur. Et si ce numéro ne plaisait pas ? Les gens peuvent se lasser de ton héros fictif, ils peuvent ne pas aimer la suite et te le faire sentir dans leurs commentaires. Cette pensée te stoppe dans ton élan, et si c'était vrai ? Et si d'un coup tout ce que tu avais construit, tout ce que tu avais bâti se détruisait d'un coup. Cette pensée te survient toujours, te ramenant à la réalité, que tout peut éclater d'un coup. Te redressant légèrement, tu craques tes doigts et te détaches de ton bureau. Il te faut un peu d'air et de l'eau, ta gorge se resserre, rien que l'idée que tout ça se finisse, ça t’effraies. Tu ne sais pas vraiment pourquoi tu réagis ainsi, l'angoisse que la suite ne plaise pas. L'angoisse de la page blanche. Ce stresse qui te submerge à chaque parution, ce n'est vraiment pas une vie d'être écrivain. Si tenter que tu te considères ainsi, tu préfères le terme de dessinateur, sauf qu'en ce moment, tu délaisses le crayon pour le clavier. Il t'a poussé à tenter ta chance et ça a plutôt bien fonctionné. Sauf que la trouille t'habite tous les mois et si le prochain était nul ? Cette question, tu l'as toujours en mémoire, à chaque fois que tu te mets à écrire. A chaque fois, que l'inspiration te vient, tu te dis que l'idée ne peut pas plaire. Que ce personnage peut déplaire à ton petit public, qu'ils ne seront peut-être pas réceptif à cette nouvelle intrigue. L'idée de les décevoir ne te plaît guère, tout était tellement plus facile lorsque tu avais juste à dessiner. Certes tu avais la pression de savoir si ta bd plaira, mais le stresse était différent. Le dessin c'est ta vie, ton refuge depuis des années. Depuis que tu es sorti de cette chambre d'hôpital, c'est ton moyen d'expression. Ce que tu n'arrives pas à dire à l'oral, tu le dessines. Tout te semble tellement plus facile ainsi. Le verre se pose sur tes lèvres et l'eau apaise ton gosier. Tu te sens un peu plus calme et apaiser. Ce n'est rien que de l'eau, mais tu sentais la crise arrivée. Au moins là, tu l'évites, de justesse, soufflant un bon coup. Sentant ton torse se contracter, puis se détendre. Tu fermes les yeux un instant, le stresse, rien de plus, il serait là, il te dirait que tu t'en fais pour rien. Lui et ses mots, toi et tes dessins. On peut dire que vous vous êtes bien trouvés. Rien qu'en y songeant tu souris, son visage t'apaise toujours. L'imaginer est moins attractif, mais tu t'y es habitué. Tu ne peux pas l'avoir constamment contre toi, sur toi… Ton esprit s'embrume à l'idée de ce soir, de vos retrouvailles. Il faut que tu songes à autre chose. Que tu retournes à ton inspiration. Sauf que tu sais que tu n'y arriveras pas, c'est trop tard. Parce qu'il empoisonne toutes tes pensées. Passant ta main dans tes cheveux, une douche ne te ferait pas de mal. Cette idée te paraît convenable, il est tard, la journée touche bientôt à sa fin. Tu mérites amplement cette douceur.

Laissant ton corps se détendre à chaque goutte sur ta peau. Tu poses une main sur ce carrelage, sa fraîcheur adouci tes muscles. Fermant les yeux un instant, savourant ce moment. Les gouttes ruissellent sur ton corps. Ce moment, tu le savoures, t'en profites, c'est peut-être bête, mais ça te fait un bien fou. Un moment de ressourcement, de détente. Tes idées vagabondes, revenant toujours vers cette obsession. Cette envie. Est-ce le bon moment ? Y-a-t-il vraiment un bon moment ? Tu aimeras avoir la réponse. Tu aimerais qu'il aborde le sujet, mais tu sais qu'il le fera pas. Cette obsession, elle vient de toi, c'est toi qui la ressent. Pas lui. Certainement pas lui. Tu ne sais même pas d'où elle te vient. Elle est apparue en toi, un matin et depuis elle ne te quitte plus. Tu n'arrives pas à la sortir de ta tête. Rien qu'à l'imaginer, tu souris, tel un idiot. Ce sourire, tu peux le sentir, il est sur ton visage. Les yeux fermés, tu visualises cette obsession, ces sourires, cette joie qui t'habite. Oui, tu peux la sentir. Parce qu'elle est là. Parce que tu sais que c'est pas une illusion. Ce n'est pas une envie d'un moment. Ce n'est pas une passade. Elle te ronge depuis un moment, mais t'as pas eu le courage de lui en faire part. Parce que t'as la trouille de sa réaction. T'as peur qu'il te dise non. Jouant avec ce petit bout d'argent. Oui tu as peur que tout ce rêve s'éloigne. T'as peur qu'il te rejette. Idée stupide, mais l'idée paraît réaliste. Il pourrait attendre autre chose. Soufflant à nouveau, il faut que tu arrêtes d'avoir aussi peur. Pas après tout ce temps, tu le connais aussi bien qu'il te connaît. Seulement, ce sujet, ce n'est pas n'importe quoi. Ce n'est pas un truc banal et t'as peur de sa réaction. Parce que tu sais au fond de toi, que sa réaction t'affectera. Elle jouera sur ton moral. Ton humeur en dépend. Tu coupes l'eau. Décidément cette douche ne t'a pas apaisé comme tu l'aurais espéré, mais c'est déjà un début. Enroulant la serviette autour de ta taille. La porte d'entrée te sort de tes pensées. Il est déjà l'heure ? Sûrement. Combien de temps es-tu resté là-dessous ? Plus de temps que tu l'aurais imaginé. Te grattant légèrement le nez, tes pas avancent vers le salon. Rien qu'en voyant sa silhouette, tu souris. Abrutit te dis-tu. A chaque fois, tu as cette réaction. T'as l'impression d'être une jeune pucelle et ça te fait presque horreur, mais t'y peux rien. A chaque fois, tu ressens ça et à chaque fois ça recommence. Parce qu'il t'anime. Il te fait sentir vivant. A ses côtés t'as l'impression d'exister et ça ce n'est pas rien.


Dernière édition par Ben Woodroof le Dim 15 Jan - 16:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I'm addicted to this game (Buck ♥)   Dim 15 Jan - 1:32


Feels like I've been looking everywhere. Just to find out that it's you.



Tu sors une blouse propre de ton casier et l’enfiles rapidement avant d’accrocher ton pin’s bonhomme de neige sur la poche au niveau de ta poitrine. Ce petit bonhomme de neige, c’est ta marque de fabrique. A l’hôpital, tu le portes tout le temps. Un cadeau de ta petite sœur quand elle a su que tu voulais te spécialiser en pédiatrie. Un petit bonhomme de neige pour paraitre moins effrayant auprès des enfants, comme elle l’a si bien dit. Car si tu charmes les parents avec un sourire, un enfant c’est tout de suite moins facile à amadouer. Ça t’arrive souvent de te demander pourquoi tu as choisi cette spécialité. Tu n’as rien contre les enfants, mais on ne peut pas dire non plus que tu les aimes à la folie. Mais d’un autre côté, si tu les aimais à la folie, ça serait très étrange. Pourtant, dans le fond, tu sais très bien pourquoi tu as fait ce choix. Tu aimes travailler sur de plus petits organes, ça demande plus de contrôle, plus de précision, plus de concentration aussi. Quand tu opères un enfant, tu oublies tout le reste, parce que la vie d’un enfant t’a toujours paru précieuse. Plus que celle d’un adulte tout du moins. Cependant, ce qui t’a vraiment décidé à devenir chirurgien pédiatrique, c’est de discuter avec tes patients. Tu trouvais ça plus facile d’expliquer les choses à des enfants. Comment ça se fait ? Ça, tu n’en as pas la moindre idée ! Mais c’est ainsi. Ton bipper sonne et te sort de tes pensées par la même occasion. Tu attrapes ton stéthoscope et te précipites aux urgences où tu es attendu.

Ta journée n’aura pas été facile. Entre une petite fille victime d’un accident de voitures que tu as dû opérer, la visite de ta mère qui voulait à tout prix te voir pour discuter des arrangements floraux du mariage de ta sœur, et pour finir tes quatre heures de consultations à la clinique, on peut facilement dire que tu es crevé. Pourtant, cette journée, ce n’était rien. A l’hôpital, c’est ce qu’on appelle une journée tranquille. Mine de rien, le plus éprouvant aura été de faire comprendre à ta mère que les fleurs et toi, ça fait deux. Alors oui, certes, tu es gay, mais les fleurs, les couleurs, tout ça, ce n’est clairement pas ta tasse de thé. Tu as essayé de lui faire comprendre que c’était un sale stéréotype, seulement elle n’a pas eu l’air de comprendre. Tu me diras, c’est déjà pas mal que catholique comme elle est, elle t’accepte comme tu es, mais surtout qu’elle l’accepte lui. Tu ne sais pas trop ce que tu aurais fait si ta mère t’avait dit un jour qu’elle te reniait pour ta sexualité ou pour ton choix de partenaire. Venant de ton père, ça ne t’aurait pas surpris, mais de ta mère … ça aurait été beaucoup plus difficile à accepter. Parlons-en de ton père d’ailleurs. Depuis qu’il a avoué ses infidélités à ta mère, il n’a jamais été aussi aimant et dévoué. Au début, tu pensais qu’il essayait juste de récupérer la confiance qu’il avait perdu, mais avec le temps, tu as compris que ce n’était pas juste ça. Il ne cherchait pas seulement à ce qu’elle le pardonne, il voulait se pardonner lui-même. Ce que tu ne comprends pas par contre, c’est comment, si tu aimes quelqu’un, tu peux en venir à le ou la tromper. Alors oui, okay, c’est vrai que l’homme, comme beaucoup d’animaux, ne sont pas fait pour la monogamie, seulement c’est aussi une question de principes, non ? Tu n’en sais trop rien. Le fait est que ta mère, c’est ton joyaux et que par conséquent, tu t’es beaucoup éloigné de ton père suite à ses impairs. L’annonce de ton mariage à un homme n’a pas dû aider.

Ton alliance à ton doigt, ta main sur la poignée, tu pousses la porte et entre chez toi. Chez vous. Tu as à peine le temps d’ôter tes chaussures qu’il est déjà là, devant toi, les cheveux tout ébouriffés, une serviette pour seul vêtement. Il sort de la douche, penses-tu alors qu’un sourire vient se dessiner au coin de tes lèvres, tu savoures chaque seconde du spectacle qui t’est offert. Tu t’approches de lui, mais pas trop près non plus. Tu tends le bras, attrapes sa serviette et le tires vers toi. Tu passes ta main sur sa nuque et déposes tes lèvres sur les siennes. « Salut toi. » Tu l’embrasses à nouveau, plus passionnément cette fois. Sa serviette n’a pas tenue et est désormais à vos pieds. Toujours ta main sur sa nuque, tu baisses la tête. « Salut toi… » adresses-tu cette fois-ci à quelque chose d’autre. Tu te mordilles la lèvre inférieure en inspirant profondément. Oh ce que tu aimes être accueilli comme ça en rentrant du boulot.  
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MessageSujet: Re: I'm addicted to this game (Buck ♥)   Dim 5 Fév - 21:58


Feels like I've been looking everywhere. Just to find out that it's you.


Un frisson te parcourt lorsque ta peau entre en contact avec la sienne. Ce contact que t'aime tant. Dont tu n'es pas prêt d'être sevré. Ô que non. Le genre de drogue que tu es prêt à redemander. Tu te laisses faire. Devenant sa proie, mais ce rôle ne te dérange pas. Il t'a même sorti de tes songes. T'as même pas eu le temps de le voir arriver. Effet de surprise ou pas, ça ne te dérange pas le moins du monde. Ton sourire s'agrandit à sa remarque. Te sentant par la même occasion libre par la même occasion. Ça tu aurais pu le voir venir. Tout comme ton envie… te mordillant la lèvre inférieur. Tu t'avances vers lui, attrapant le col de se chemise. Lui qui a pris grand soin d'éviter le contact avec ta peau humide. Il n'y coupe pas. Déboutonnant sa chemise, tout en passant tes lèvres sur les siennes. Tu sais qu'il aime ce genre « d'accueil » depuis le temps tu sais ce qu'il aime. Tu sens à son corps qu'il se laisse faire. Il finit même par te plaquer contre le mur. Tu tentes de te contrôler tout en gardant ce petit démon à l'intérieur. Une de tes mains finit par descendre vers la boucle de sa ceinture. Mordillant sa lèvre par la même occasion. Il n'est pas si fatigue que ça. Ses gestes sont plus fermes. Prisonnier de son corps. Tu ne sais pas encore comment tu vas te sortir de là. Savourant chacune de ses caresses, de ses baisers. La douche n'a clairement pas aidé… Secouant ta tête. Reprenant doucement tes esprits, alors que lui est prêt à s'abandonner. Posant tes deux sur son torse, chaud, appétissant… penses-tu. Tu stoppes ton élan. Te mordillant la lèvre inférieur, pour résister à l'envie de lui sauter dessus et de continuer ce moment… « Ta mère a appelé » finis-tu par lâcher le plus simplement du monde… ou comment tuer toutes envies. Tu le vois à sa tête. Et t'es assez fier de ton coup. T'extirpant de son étreinte. Tu lui adresses ton plus beau sourire, lui montrant que t'es assez fier de toi. Le laissant sur sa faim, le jeans déboutonné, la chemise ouverte. Tu passes devant lui, les fesses à l'air. « J'suis pas un homme facile moi Monsieur. » Sentant sa main sur tes fesses. Tu continues ton chemin jusqu'à la chambre. Histoire d'enfiler un boxer, ainsi que de calmer ton envie. Un peu plus et tu n'y coupais. Attrapant ton tee-shirt, tu reviens près de lui. « Elle voulait mon avis sur les fleurs… » enfilant ton haut. Les cheveux en bataille tu finis par reposer ton regard sur lui. « Elle a toujours pas compris que c'était un stéréotype ? Non parce que moi les fleurs, tu sais c'que j'en pense. » Il rigole à ta remarque. Ce qui est vrai. Toi les fleurs c'est un peu comme ta hantise. Tout comme ces stéréotypes, comme quoi les gays sont à la pointe de la mode ou de la décoration. Il suffit de te voir pour comprendre que t'es rien de tout cela, tout comme Chuck. « Du coup j'ai tenté de lui faire comprendre, mais elle m'a fait un monologue sur je sais plus quel nom et des couleurs ! » On peut sentir le désespoir dans ta voix. Ta belle mère tu l'adores, mais pas quand elle te fait un monologue. Surtout pas quand tu n'as pas d'issue de secours. Autant dire l'enfer pour toi.

Te posant à ses côtés. « Mon père m'a appelé, il nous invite à manger dimanche. » T'ébourrifant les cheveux au passage. Le presque traditionnel repas du dimanche avec ton père. Ce dernier s'évertue à dire que ce n'est pas une tradition, mais tu sens bien que ça le devient. Qu'il aime vous recevoir. Tu n'as jamais le cœur de lui dire non. Il fut le premier heureux pour vous deux, à ta plus grande surprise. Tu ne t'attendais pas à ça. Pas de ça part. Quoique tu ne t'attendais plus à rien de lui. Et puis y a eu cet « incident », cette chambre… ce blanc. Et du jour au lendemain, il a changé. Il t'a soutenu. Devenant plus aimant … un sentiment que vous n'aviez jamais partagé. Seize ans de haine mutuelle, se transformant du jour au lendemain. T'as rien compris. Puis y a eu son soutient. Cet amour dont tu t'y attendais pas. Ce bonheur qu'est venu à toi. T'as rien compris, mais t'as dit oui. Tu regrettes pas. Posant tes yeux sur lui. Ta drogue. « Et sinon on en était où » dis-tu avec un petit sourire en coin. « Quoi tu vas pas m'en vouloir » Tu arques un sourcil et passe une main sur son épaule. Te rapprochant dangereusement de lui. Ce petit jeu que t'aimes tant et puis tu l'avoues. T'as pas eu ta dose. « Si je te dis que j'ai besoin d'une consultation... » le bout de tes doigts passent sur son torse … dans le fond tu restes un joueur. Et puis il est là face à toi… Tu sens juste faible face à lui.
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