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 Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.

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☞ ÂGE : 30 conneries au compteur et ça ne s'arrange pas avec l'âge.
☞ STATUT : Un coeur pris dans un corps libre.
☞ PROFESSION : Je ne suis plus ce que j'étais, mais j'ai trouvé un petit poste à la gazette du coin.
☞ HABITATION : J'ai trouvé refuge dans une colocation et Pascal n'apprécie pas trop.

☞ BAFOUILLES : 290 ☞ PSEUDO : TAZ.
☞ AVATAR : Troian Bellisario ♥
☞ CREDITS : (c) avengedinchains
☞ MULTI-COMPTES : Un nounours frustré (Caleb, la propriété de Jasper), un démon (Benou, la moitié de Charles) puis un vieux gâteux (Sirius, l'idéal de Willy)
La baroudeuse amoureuse

MessageSujet: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Dim 9 Oct - 22:24


   
Charlie Moriarty
NOM + Moriarty et je suis plutôt fière de porter ce nom ! Si vous n'êtes pas un adapte de Conan Doyle, je crois que vous ne pourrez pas comprendre. (quoique de nos jours entre les films, les séries...) Et puis j'avoue que mon père m'a passé sa passion pour ce "justicier". Et puis Moriarty il a la classe dans Sherlock ! Ne dites pas le contraire, il assure. PRÉNOMS + Il y a une histoire derrière mon prénom, à la base j'aurais dû m'appeler Charles. Sauf que je n'ai pas de pénis, enfin je ne crois pas encore, du coup ma mère a opté pour Charlie. Ainsi je rends hommage à mon papy décédé quelques mois avant ma naissance et j'ai un prénom pas trop masculin. ÂGE + Il paraît que je suis dans le meilleur des âges, la trentaine est pour beaucoup de femmes un signe d'accomplissement ... Alors je n'ai rien contre mon âge, mais je n'ai plus la souplesse de mes vingts ans, ça s'est sûre ! Trente ans que je débite des conneries et je m'arrange pas avec le temps... LIEU DE NAISSANCE + Lille, une charmante ville du nord de la France. C'est-là bas que j'ai certains de mes plus beaux souvenirs d'enfance. J'ai pas mal bougé entre les terres anglaises et italiennes, les terres de mes parents, enfin leurs origines. NATIONALITÉS & ORIGINES + Je suis née sur le territoire français, ce qui fait que je suis française, sauf qu'avec le temps, j'ai pris la double nationalité : française et anglaise. Mon père est anglais de pur source et ma mère italianofrançaise. Vous voyez le mélange ? ORIENTATION SEXUELLE + D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu une préférence pour les hommes. Les bruns de préférence. J'ai déjà embrassé quelques filles, mais juste en soirée, rien qui aurait pu faire changer la donne. Ce qui fait que je suis hétéro à tendance bastianphile ... STATUT SOCIAL + J'ai fait passé mon travail avant ce qu'on appelle "amour" et je peux vous dire que j'en paye le prix. Célibataire, en concubinage depuis des années avec Pascal et le cœur pris depuis une éternité et toujours par le même. OCCUPATION + Il y a encore quelques semaines, je vous aurais répondu journaliste et présentatrice d'un quotidien ... Oui, mais ça c'était avant que je plaque tout pour venir ici. Oui, je suis folle et je l'assume. Pour l'heure, j'essaie de me trouver une petite place de pigiste dans la gazette du coin. Je prends ce qui s'offre à moi. SITUATION FINANCIÈRE + Étant sans travail pour le moment, on ne peut pas dire que je roule sur l'or ! Heureusement que j'ai mes économies, mais je vis d'un rien donc on peut dire que je subviens à mes besoins.  AVATAR + troian bellisario CRÉDIT + shiya ♥

   
A quelle team appartiens-tu ?

   
Pour remplir le test, il suffit de rajouter "checked" au code de la réponse de votre choix. Par exemple :  INPUT type="checkbox" name="choix1" value="1" checked

   
1. Quel est ton rapport à la bouffe ?

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Tu n’y penses que quand elle est dans ton assiette. Mais une fois que c’est le cas, c’est limite si tu ne lui fais pas l’amour.
Avoir une bonne hygiène de vie est important pour toi, alors tu fais attention à ce que tu manges. Il t’arrive quand même de te faire plaisir.
La bouffe, c’est toute ta vie. Du moment que c’est bon, tu pourrais avaler n’importe quoi.
Il t’arrive parfois de sauter ou d’oublier un repas, ça ne change pas grand-chose à ta vie.
2. Tu es cloué(e) au lit à cause d'une grosse grippe.

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A l’article de la mort, tu crois toujours que ta fin est proche. Alors tu te plains, t’en rajoutes toujours trois caisses sans avoir l’impression de rajouter. De toute façon, personne ne te comprends.
Même malade, on ne t’arrête pas. Ce n’est pas parce que tu es cloué(e) au lit que tu ne peux rien faire. Alors tu t’actives comme tu peux : mots-croisés, lecture, prise de notes…
Enroulé dans ta couette avec juste les yeux qui dépassent, tu profites du temps que tu as pour regarder les feuilletons débiles de l’après-midi.
Tu te laisses dorloter et profites de ces petits moments. Tu partages ta souffrance … et tes microbes avec ta moitié. De toute façon, à deux, tout est mieux.
3. Quel est ta grande qualité ?

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Tu es fidèle aussi bien en amitié qu'en amour.
Tu as un look d’enfer.
Ton sens de la répartie est sans pareil.
Plus gentil(le) et drôle que toi, ça n’existe pas.
4. Quel est ton gros défaut ?

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Tu as une peur maladive des enfants … enfin tous ceux qui ont moins de 18 ans.
Tu reprends toujours les gens sur leurs fautes de français.
Tu te mêles d’absolument tout, que ça te regarde ou pas.
Tu as tendance à changer brutalement de sujet de conversation quand tu ne te sens pas concerné(e) ou à ton avantage.
5.Ton humour est plutôt…

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Cynique. Tes jeux de mots ont tendance à être tellement recherchés que tu es bien souvent le/la seul(e) à les comprendre.
Hystérique. Quand tu te laisses emporter, tu deviens vite incontrôlable, au point que plus personne ne voit où tu veux en venir.
Crétin. Au fond, tu n’as jamais décroché de l’humour pipi-caca, et les blagues débiles sur le sexe t’amusent toujours autant.
Enfantin. Tu es bon public, tu ris d’un rien avec tout le monde.
6. Au bar tu es plutôt…

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Celui ou celle qui boit des trucs assez cher.
Celui ou celle qui boit sa pinte cul-sec pour gagner un concours.
Celui ou celle qui participe à toutes les conversations mais n’en lance jamais aucune.
Celui ou celle qui ne boit pas, eh oui il faut bien un Sam.
7. Quelles sont tes techniques de drague ?

;
   
   
   
   
Tu as toute une liste de techniques diverses et variées qui fonctionnent à tous les coups.
Tu subis toujours les plans foireux de ton copilote comme avec le fameux « salut, j’te présente mon/ma pote ? ».
Tu ne sais pas draguer, mais ce sont les gens qui viennent à toi, pas l’inverse.
Tu déballes tous tes atouts tout en abordant différents sujets. Il y en a forcément un qui va accrocher.
8. Quelle relation entretiens-tu avec ton apparence ?

;
   
   
   
   
Tu ne nies pas avoir quelques complexes, mais tu essaies de passer outre.
Tu sais exactement comment te mettre en valeur et tu es tellement obnubilé(e) par ton apparence c’en est devenue une obsession.
Tu sais ce que tu vaux et que tu sois sur ton 31 ou que tu sortes à l’arrache, tu te sens bien dans tes pompes.
Il y a des jours avec et puis des jours sans, c’est comme ça pour tout le monde, mais tu le vis bien. Tu es bien dans ta peau, c’est le principal.

   
   
taz
ÂGE + j'ai un super pouvoir qui implique que je vieillis plus PAYS/RÉGION + winter is here (depuis l'temps !) COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + je l'ai trouvé sous mon oreiller. TON PERSONNAGE EST UN INVENTÉ, UN SCÉNARIO OU UN PRÉ-LIEN ?  + malheureusement pour vous : inventé. FRÉQUENCE DE CONNEXION + pas de repos pour les braves . QUELQUE CHOSE A AJOUTER ?  + bastian is mine

   
Code:
<span class="pris">troian bellisario</span> <span class ="bopseudo">» charlie moriarty</span>

   

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What is a soulmate?

“It's like a best friend but more. It's that one person that knows u better than anyone else. Someone who makes you a better person, actually..they don't make u a better person, u do that yourself. They inspire you. A soulmate is someone who you carry with you forever. The person who knew you and accepted you, before anyone else did. Or when no one else would. And no matter what happens, you will always love them. And nothing could ever change that. .”©endlesslove


Dernière édition par Charlie Moriarty le Lun 10 Oct - 15:08, édité 1 fois
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La baroudeuse amoureuse

MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Dim 9 Oct - 22:25


   
   
Bedtime stories...
» When you try your best, but you don't succeed. When you get what you want, but not what you need. When you feel so tired, but you can't sleep. Stuck in reverse. Lights will guide you home. And ignite your bones. And I will try to fix you

   
« maman, maman » je fonce droit dans les jambes de ma mère, qui m'attrape au vol, me déposant sur le canapé. « arrête tu me fais mal » elle continue de me chatouiller de partout. Je suis prise au piège, mais jamais je me rendrais. Jim, il dit que c'est la chaussette qui se rendent et je suis pas une chaussette ! Je suis une tortue ninja et les tortues elles se rendent pas, pas s'en combattre. « qu'est-ce que tu veux mon petit singe ? » J'aime pas ce surnom, je ne suis pas un singe, mais une tortue. Elle comprend rien ! Je gratte mon petit nez et prend place à côté d'elle. « Je sais ce que je vais faire plus tard ! » Je vois son regard, il s'ouvre bien grand, comme deux grosses billes, les mêmes que Jim. Je les ai toujours, elles sont planquées sous mon lit et il les trouvera pas. Il avait qu'à pas me laisser tomber pour Martin, moi aussi je veux jouer aux billes ! « Alors ? » Hein ? Ah oui maman. « Je serais comme papy Charles. » Je lui fais mon plus grand sourire, même s'il me manque une dent, mais la petite sourire elle doit venir ce soir. « Ah oui et pourquoi ?  - Parce qu'il était cool papy Charles et que moi aussi je veux vivre des belles aventures comme lui. » Ouais parce qu'il a vu tous pleins de pays et puis il parlait beaucoup de langues. C'est papa qui arrête pas de le dire. « Alors tu veux plus faire comme indiana jones ? - Non » Je tourne ma tête, tel un sablier, fin un truc comme ça. « Non, je serais une grande journaliste et je parcourrais le monde ! Tu verras maman, tu seras fière de moi ! » Elle m'attrape et me serre contre elle « Je suis déjà fière de toi. » Elle dépose un gros bisous sur mon front. Je relève la tête parce que j'ai entendu la porte d'entrée qui s'ouvre. « Jiiiiiiiiiim » et ouais faut que je lui dise à lui aussi ! Et puis à papa, plus tard je vais être une grande journaliste, comme papy Charles !

Je crois que j'ai tout. Dernières vérifications. Mon téléphone vibre de l'autre côté de la pièce. Je me laisse tomber tel une baleine géante sur mon lit. C'est un sms d'emms, me disant qu'elle débarquait dans quelques minutes. « Rip t'es prête ? » La tête de mon frère passe l’entrebâillement de ma porte. Il scrute la pièce et lève les yeux au ciel. « Quoi ? » Lui dis-je, je connais que trop bien ce regard. On dirait celui de maman. « Elle va te tuer en voyant l'état de la pièce. » Cette fois, c'est moi qui lève mes yeux au ciel. Et puis quoi encore ? Ce n'est rien que quelques affaires éparpillées, bon un peu partout dans ma chambre. « Rho c'est rien comme ça elle aura l'impression que je suis toujours là. » Et voilà que monsieur débarque dans ma chambre. « Tu sais que les parents vendent la maison ? » What ? J'ouvre grand les yeux, mais non ce n'est pas possible. « Si c'est une blague elle n'est pas drôle. » Il range un peu à l'aide de ses pieds. « Y a pu rien qui les retiens dans le coin et papa veut retourner près de mamy. » Plus rien qui les retient ? « Et nous ? » Il lève à nouveau les yeux au ciel. Oui bon ça va, je sais que j'ai encore dit une connerie, mais pas la peine de faire cette tête. « Tu t'en vas pour paris, et qui sait où tu iras ensuite. Moi je pars pour Limerick dans quelques jours. Tu veux un dessin ou bienOui bon ça va, mais cette maison c'est notre enfance. » Il rigole de plus près. Oui bon. « Tu vois ce que je veux dire. - Ripley je t'adore, mais parfois tu es vraiment à l'ouest ! Allez active tes fesses, l'autre folle dingue va débarquer ! » Alors c'est vraiment la fin, je regarde ma chambre, différemment à présent. Les parents comptaient sûrement me le dire dans les jours à venir. Cette chambre, c'était un peu ma forteresse de solitude. Ce coup de crayon que j'ai mis sur ce mur, le jour où je me suis prise pour Picasso. Je l'ai senti passer la fessée par la suite. Puis ce craquelage sur le parquet, une idée d’Emma qu'on pouvait envoyer des billes dans l'espace. Mauvais idée, très mauvaise idée. Des aventures, j'en ai vécu dans cette petite pièce. J'en ai encore qui m'attendent à l'extérieur, mais ça me fait un petit pincement au cœur.  « Rip tu viens ? » Tournant la tête vers Jim, j'ai l'impression de le revoir à chaque fois qu'il débarquait devant ma porte. Chaque vacances c'était la même phrase, lui me demandant où j'en étais, moi à la bourre. Je sais qu'en fermant cette porte, je vais fermer cette merveilleuse histoire. Je n'ai jamais eu à me plaindre sur mon enfance. Balader chaque vacances entre les terres anglaises et les terres italiennes. Découvrant de nouvelles cultures pendant l'été, avoir grandi au sein d'une famille aimant et soudé. Parce que c'est sa les Moriarty, une famille qui se soutient qu'importe la décision. Respirant un bon coup, j'attrape mon sac à dos. Le reste se trouvant dans la voiture, Paris me voici ! Le début de mes études, le début de ma vie de femme comme le dit si bien maman.

Je devrais dormir, mais j'y arrive pas. Enfin pu. J'ai perdu le fils des moutons, je ne sais plus ou j'en suis. Et lui … il dort. Je n'ose même pas bouger, dans un lit une place, on est vite surcharger, mais c'est notre truc. Mes yeux sont grands ouverts et je fixe ce plafond … palpitant. Je le sens bouger à côté de moi. « Dors. » Qu'il me dit en passant un bras autour de moi. Signification : tu me soûles à penser trop et dors. Je me laisse prendre, c'est Bastian. J'aime bien quand il fait ça, sa chaleur m'apaise. Il est comme un doudou, mais un doudou géant. Et pas poilu, pas comme ceux que j'ai à la maison. Puis il est cool, ce n'est pas pour rien que c'est mon meilleur ami. Dire qu'il y a encore quelques mois, j'ignorais son existence et maintenant je n'imagine pas une minute de ma vie sans lui. Il a fallu qu'on se rencontre ici, loin de nos habitudes, loin de tout. Il est un peu mon porte bonheur, mon doudou magique. Je sais que les copains qu'on a en commun, pensent qu'on en sort ensemble, ça aurait pu. Je vais pas mentir, il est beau à me donner le rouge aux joues, mais non il n'est que mon meilleur ami. Je ne suis pas prête à me remettre en couple et puis je ne suis pas là pour ça et lui non plus. Le but n'est pas de trouver l'amour, mais d'étudier. Bon je ne vais pas dire que je suis ici pour perfectionner mon anglais, puisque c'est ma deuxième langue. Il bouge encore un peu, ses pieds réchauffent les miens, un vrai radiateur. Elle était bien cette soirée au final et le rituel de chaque soirée se trouve ici : dans son lit, à moins qu'on soit dans le mien. Je ne sais pu trop, l'alcool se répand un peu vite dans mon système. On aurait pu croire qu'il s'était dissipé depuis le temps, mais non il est tenace. « B tu dors ? » S'il répond pas c'est qu'il dort : logique ! Je me contorsionne pour voir son visage, dans le noir bien sûr, mais je le connais par cœur son visage. Et puis même si je ne vois pas son visage, je peux le sentir près du mien. « Dis quand on aura la quarantaine et si on est toujours célib, ça te dit de devenir mon mari ? » Ouais bon c'est dans longtemps, mais on s'est jamais. Puis c'est pas ma faute, une nana dans la soirée n'a pas arrêté de parler de son fiancé ou potentiel fiancé. Je ne sais pu trop, j'ai pas écouté pour tout dire. Je sais juste qu'elle m'a soûlé avec ce gars. Le mec de sa vie, je ne comprends pas ces nanas qui ont a tout pris besoin d'un mec pour être heureuse. Moi j'en ai pas et je suis heureuse. « On sera trop bien tous les deux, sur notre porche. Puis on adoptera un chien, on l'appellera Maximus et on ira cueillir des cerises ! » Il bouge un peu, me ramenant un peu plus vers lui. Trop, mais ce n'est pas déplaisant. « J'aime les cerises, mais pas autant que toi. » Lui dis-je en déposant un bisou au coin de ses lèvres. Non, je ne vais pas abuser de lui, je finis par retourner et me blottir contre lui. Baillant aux corneilles. Je crois que Morphée arrive.

« Donc vous sortez ensemble ? » Je lève les yeux au ciel. Je l'adore mon frère, mais il s'imagine toujours des trucs. Je peux très bien vivre avec quelqu'un sans pour autant sortir avec lui. « Mais non, pourquoi tu dis ça ? » Depuis qu'il a rencontré Bastian, il n'arrête pas de me dire qu'on sort ensemble. En plus, ces deux-là s'entendent à merveille. Horreur pour moi lorsque je fais une soirée avec ces eux deux. Et il se marre en plus cet abruti. « Ouais bien sûr, si tu l'dis, bon tu m'appelles quand vous êtes arrivés. » Pire que papa, mais bon c'est mignon. Ils sont tous les deux inquiets de mon départ imminent, pourtant ce n'est pas la première fois. C'est vrai, j'ai quitté le repère des Moriarty depuis ma majorité. Ils devraient être habitué. « Et puis je m'installe pas dans une ville de gangster non plus. » Je peux imaginer sa tête d'ici. « Et je ne suis pas toute seule j'te rappelle ! » Et voilà qu'il rigole encore. « Rip c'est pas le tout mais, faut que je te laisse, y en a qui bosse. Bon courage pour le départ et surtout.  - Quoi ? - Sortez couvert ! » Et c'est sur ces mots qu'il raccroche. Quel abruti ! Par moment, je me demande si on est vraiment parenté. C'est pas possible, j'ai du hérédité de l'intelligence et lui de la connerie. Je ne vois pas d'autre explication. Bon il faut que je finisse mon sac, demain le grand départ !
****
Keep calm ! Ce n'est rien. Tout va bien se passer. Oui bon ok, rien ne va bien se passer. Il faut que je bouge d'ici. Sur la pointe des pieds, tel un félin, j'ouvre la porte de sa chambre. « B tu dors ? » Pas de réponse. Il doit dormir. Je m'accroche, tel un félin, mais pas genre pascal, genre un vrai chat qu'on n'entend pas arriver. Un chat normal quoi ! D'ailleurs je l'ai pas vu cette andouille. Je me faufile sous sa couette. C'est la première fois que je le fais, du moins ici, ça me fait bizarre. Tout est différent depuis notre installation. Enfin pas lui. Lui il reste parfait. Je me fais toute petite, mais je crois que j'ai été repérée. Son visage se retrouve en face du mien. Merci l'orage de me permettre de le voir dans l'obscurité. Sans que j'ai le temps de comprendre, je me sens attirer vers lui, sa main sur mes hanches. Il n'a pas ouvert un œil. « Désolée je n'arrive pas à dormir à cause/ » ses lèvres sont sur les miennes. Je ne suis pas en train de rêvée. Non, il a bien déposé ses lèvres sur les miennes. Répondant à son baiser, je me resserre un peu plus contre lui. Réduisant l'écart. Posant une main sur son torse. Un frisson me parcourt, puis un second à chacune de ses caresses. Mon corps est totalement à sa merci, me retrouvant sous son corps. Je m'abandonne complètement à chacun de ses baisers.

Non, ça ne peut pas être possible. Non, non, non. C'est une blague. Je ne peux pas y croire. Tout sauf ça. Aie. Faut que j'arrête de me ronger les ongles, là je vais bientôt plus avoir de peau si je continue. Respire. Expire. Bon ça fait quoi… ouais non autant que je fasse ma crise cardiaque tout de suite. « Bastian. » Je sais qu'il est dans le salon, sûrement pencher sur l'un de ses romans. Je fais quoi. Je m'avance vers lui. Il relève les yeux vers moi. Ses magnifiques yeux. Non, ce n'est pas le moment de flancher. « Ça va pas ? » Non, pas du tout. Je passe une main dans mes cheveux et l'autre à ma taille. Voyons, comment je peux lui annoncer ça. « Charlie qu'est-ce qui s'passe ? » Ma vie, enfin notre vie qui risque de partir en vrille. « J'ai du retard. » finis-je par lui annoncer, plantant mon regard dans le sien. « Oui, je sais, tu galères avec tes corrections. » Oui, non, tu sais rien. T'as rien compris. En même temps, ce n'est pas notre sujet de prédilection. « Pas ce retard... » petite grimace. On laisse la pièce descendre. « Oh ... » et là je vois à son regard qu'il percute. « Je … t'es sûre? » Il s'avance vers moi. Passant à nouveau une main dans mes cheveux, les dégageant. « J'ai plus d'une semaine de retard ... » oui bon ça ne veut rien dire, mais je suis du genre régler comme les poules. Et là c'est la première fois que j'ai autant de retard. « Je vais prendre rendez-vous, on sera fixé. » Je n'ai pas spécialement confiance dans ces tests et puis au moins je serais sûre. Ses bras commencent à m’encercler. « T'en fais pas, on va gérer ça ensemble. » Il dépose un petit bisous sur le bout de mon nez. Il a toujours les mots qui m'apaisent. Près de lui, je me sens bien, en sécurité. Rien ne peut m'arriver tant qu'il est là. Sa force me transperce, oui on surmontera ça. Et puis ce n'est pas n'importe qui, c'est Bastian. Alors si un petit bout de lui grandit en moi, ça ne peut-être que du bonheur. […]  « Mlle Moriarty. » La voix du médecin, me sort de mes rêveries et de mon stresse. Je vais savoir. C'est le moment. Il ouvre mon dossier et le parcourt. Je suis sur cette table, fixant mes pieds. J'ai l'impression d'avoir cinq ans à nouveau, je ressens toujours cette impression lorsque mes pieds ne touchent pas le sol. « Alors docteur, dites-moi tout. » Je suis prête. Il peut m'annoncer cette décision qui j'en suis sûre m'aurait paniqué y a quelques années, voir mois, en arrière, mais là. Là je suis sereine. « Mlle Moriarty vous n'êtes pas enceinte. » Oh … je ne suis pas … un truc se passe au fond de moi. Ce n'est pas du soulagement, mais de la peine. Oui je suis triste à l'idée de ne pas avoir un petit être qui grandit en moi. « Je .. je comprends pas et mon retard. » Je ne suis pas en médecine, mais y a bien un truc qui ne va pas. Et voilà qu'il ouvre la bouche. Je suis pendue à ses lèvres. Cette boule qui commence à se former, se fait de plus en plus grande. Je la sens arriver jusqu'à ma gorge. Je me retiens. […] Je respire un grand coup et ouvre la porte. Il est là, comme je l'avais imaginé. Son visage s'illumine en me voyant, j'ai envie de me blottir dans ses bras. « Avant que tu dises quelque chose, je voulais te montrer ça. » Je n'aime pas quand il anticipe mes faits, mais là ça ne me fait rien. J'ai tellement mal. Il me sort de derrière son dos, une petite peluche avec deux petites chaussettes. Je saisis cette petite chose, il m'en fallait pas plus. Je m'effondre sous son regard. Je sens bien qu'il ne comprend rien, ses bras tentent de me capturer, mais je recule. Je dois lui dire. Je dois être forte. « Je ne suis pas enceinte ... » je ne pensais pas qu'un jour ça me ferait cet effet de dire ça. Je tente de me contenir, d'être claire dans mes propos. Il s'avance à nouveau vers moi, mais je recule à nouveau. Je sais que je ne devrais pas réagir ainsi, sauf que je ne me contrôle pas. Je vois qu'il est perdu, il veut dire un truc « je suis stérile » et là c'est la goutte d'eau. Je ne peux contenir ce flot de larmes. Je me sens faiblir. Ses bras finissent par m'encercler, je sens que mon corps se laisse tomber, mais il est là. Il me maintient. Il me tient. Je me laisse aller dans le creux de ses bras. Sa chaleur me fait du bien. Je n'avais pas prévu d'avoir d'enfants, du moins, ce n'était pas dans mes plans, peut-être un jour, je n'en sais rien … là je sais juste que ça ne se fera jamais. Et je sais qu'il aurait voulu une famille. Et je pourrais jamais lui offrir, mais il est là. Il me tient, me soutient, je peux sentir sa peine à travers la mienne. Parce que depuis le début, on ne fait qu'un. Il sait que je souffre et je peux sentir la sienne.

   

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“It's like a best friend but more. It's that one person that knows u better than anyone else. Someone who makes you a better person, actually..they don't make u a better person, u do that yourself. They inspire you. A soulmate is someone who you carry with you forever. The person who knew you and accepted you, before anyone else did. Or when no one else would. And no matter what happens, you will always love them. And nothing could ever change that. .”©endlesslove


Dernière édition par Charlie Moriarty le Lun 10 Oct - 16:03, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Dim 9 Oct - 22:25


 
 
Bedtime stories...
» J’ai menti, ce n’est pas vrai, notre histoire n’est pas encore terminée. Je ne veux pas, je ne veux pas et c’est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C’est elle ou moi. Et je suis sûre qu’elle est vraiment super. Mais Bastian, je t’aime vraiment. Tu sais, vraiment, vraiment au point de prétendre adorer ton genre de musique, te laisser manger la dernière part de gâteau, tenir une radio à côté de mes oreilles en chantant sous tes fenêtres... Malheureusement ce qui fait que je te déteste fait que je t’aime aussi. Alors prends-moi. Choisis-moi. Aime moi...

 
« Charlie c'est encore moi, bon je sais que tu caches ton téléphone loin de tes yeux, mais répond moi bon sang ! Même si c'est un smiley qui m'envoie chier ou que sais-je, j'ai besoin de savoir que tu es envie et non coincer sous une tonne de coussin ou que tu n'as pas survécu à une attaque de glace. » Recroqueviller sur moi même. Le noir est mon allié. J'ai l'air pathétique, mais je m'en fous. J'ai mal de partout. Rien me fait envie. J'ai juste envie de rester là. Ce n'est pas dans mes habitudes de me laisser abattre, mais là je peux pas. Je n'ai pas la force de parler et encore moins de faire comme si tout allait bien. Tout défile dans ma tête. Ces derniers mois, ces dernières paroles. « Je suis heureux pour toi ... » je les sens monter en moi, n'arrivant pas à me calmer. Je me suis pas rendu compte sur le moment, mais en prononçant ces mots, je signais la fin de ce « nous ». Trois jours que je suis là. Trois jours que je n'existe plus. Trois jours que je me laisse aller dans ce trou. Je n'ai même pas eu le courage de le rappeler ou de lui envoyer quelque chose. Lui comme moi savons pertinemment ce que ça veut dire : La fin. Deux mots qui me brisent de plus belle. La lumière du jour finit par rentrer dans la pièce, éclatant ce qui me reste d'yeux. Je n'ai pas la force de bouger, encore moins de regarder qui vient de rentrer. J'entends une voix, lointaine, trop lointaine pour m'en rendre compte. Sans m'en rendre compte, l'eau coule sur mon corps. Je rends par la même occasion le peu de bile qui me reste. « je suis là » la voix qui est là, depuis combien de temps, je ne sais guère, passe une main dans mes cheveux. Frottant ma peau, je me laisse à nouveau aller. J'entends un ça va aller, mais non ça ne va pas aller. Rien ne va aller. Parce que la personne dont j'ai le plus besoin à ce moment précis est inconsciemment celle qui me fait le plus souffrir. Il le sait juste pas, même si j'imagine comment il est. Savoir que je le fais souffrir à mon tour, me donne la nausée. J'ai l'impression qu'on m'enfonce un couteau en plein dans mon estomac. « Charlie regarde moi. » Je sens qu'on remonte ma tête. L'eau s'est arrêtée, j'ai froid, mais ce n'est rien comparé à ce que mon coeur subit. « Je sais que tu as mal, je sais que tu souffres, mais je vais pas te laisser. » Il ne m'en fallait pas plus, passant mes bras autour de son cou. Elle me berce et je continue de pleurer. Parce que ça fait mal, parce que c'était inévitable. « Prends-le, c'est ta chance » son visage, ses mots, sa douceur. Je peux même sentir son odeur, parce que j'ai besoin de lui. Parce qu'il a capturé mon coeur et que  là je le sens saigner. Parce que c'est fini et que ça fait mal … Et qu'on se rend compte de l'amour qu'on porte à une personne, une fois qu'on la perd … Parce que je l'ai dans la peau, parce que je l'aime …

Souffle, un bon coup. Tu peux le faire. Il n'y a pas de raison, ce n'est rien. Non, bien sûr, c'est juste le mariage de Jonas et Lybie et qu'il sera là ! Bon sang, ma fille reprend toi, ce n'est rien, rien du tout. « CHARLIIIIIIIIIIIE » hein quoi ? Comment ? J'ai rien fait, ce n'est pas moi. Je me bouffe littéralement une touffe blonde. Celle-là je l'avais pas vu venir, mais alors pas du tout. Cette petite touffe, finit par se reculer, merci mon dieu, j'avais pas spécialement envie de goûte à nouveau à ses cheveux. « Je suis trop contente de te voir et tu as vu on est à la même table. Ils étaient beaux... » je commence à décrocher de son monologue. Souriant comme je peux à cette bavarde de Lizie, clairement ces potins ne m'avait pas manqué. « Oh puis tu as vu Bastian. » Hein ? Là pardon. Elle a dit quoi. Merde j'ai pas écouté ! Ça m'apprendra à écouter qu'à demis-mots, puis je peux pas lui demander de répéter. Là je suis morte. Et le pire c'est qu'elle ne s'arrête pas. Un vrai moulin à parole, mais elle a pas soif dans tout ça. « AAAAAH BASTIAN » RIP mes oreilles. Elle peut pas s'empêcher de gueuler dès qu'elle voit une personne ou bien. Attendez, elle a crié quel prénom... « Lizie. » Putréfaction. Hein ? Quoi ? Mais ça va pas du tout. Je le sens juste à côté de moi. Et on n'oublie pas de respirer, c'est mieux. Je fais quoi ? Il faut que je dise un truc ? Oui, ça serait bien. Allez ma fille soit forte, c'est juste Bastian.. et ses yeux à tomber à la renverse. Voilà pour je l'ai évité à l'église et faut que je décroche de ce regard. Je suis sûre que je dois sourire comme une abrutie, mais honnêtement, je m'en fous. « vous êtes trop mignons tous les deux ... » elle va pas se taire à un moment celle-là. « Merci, tu permets Lizie. » Tu permets quoi ? Sa main sur le bas de mon dos, ça je m'y attendais pas. Tout comme ce frisson. Il nous met à l'écart, pourquoi ça ? Non, mais j'ai rien fait. Son regard se pose à nouveau sur moi. « Je rêve ou tu m'évites ? » Hein ? Moi ? NOOOOOOOOOOOOOOON absolument pas. Je plonge mes yeux dans ma flûte de champagne. Buvant une gorgée. Non, je t'ai pas du tout évité. Pourquoi tu dis ça. Et pourquoi il rigole. « T'es magnifique. » Et là, je sens mes joues rougir. Adieu maquillage du tonnerre. « Merci, toi aussi ! J'ai toujours dit que tu étais sexy en costard ! » « Ah, j'ai cru instant que tu étais devenu muette ! » Ah ah ah, pour toute réponse, je lui fais une petite grimace. On se détend, ce n'est que Bastian […] « Tu danses ? » Je tourne la tête vers lui, sa main devant moi. Il est pas sérieux. Si, plus que sérieux. Oh puis je n'ai rien à perdre. « Attends. » Il fronce les sourcils, perplexe par ma réponse. Il a beau crié qu'il me connaît, je le connais tout autant. J'enlève mes chaussures ou plutôt ces démons à talons. Je n'en pouvais plus. « Là c'est bien mieux. » Et lui il se moque de moi. Petite tape sur son épaule. « Essaies de tenir dix minutes avec et on en reparle! » Il m'entraîne sur la piste de danse et je ne me fais pas prier. Cette soirée se passe bien, divinement bien. Je dois avouer que je n'ai pas pu quitter son regard de la soirée. Enfin depuis qu'il est venu m'aborder. Je revis. Près de lui, je me sens bien mieux. Un nouveau frisson me parcourt lorsqu'il pose ses mains sur moi. On se contrôle ma fille. Bercer par la musique, ainsi que lui. Je me sens légère, bon l'alcool a fait son effet. Il y a encore quelques heures je stressais de le revoir, mais là je suis apaisée. Je commence à être un brin pompette aussi, mais ça c'est autre chose. Je sens son regard sur moi. Ce regard qui m'électrise. Ah non, il n'a pas le droit. Pour toute réponse, je me plonge dans son regard. Oubliant le reste. Oubliant les gens. Il n'y a que lui et moi. Juste lui. Rien que lui. Et je crois qu'il nous en faut pas plus. Sa main se plonge dans la mienne, entremêlant nos doigts. Nos corps sont bouillant. Je récupère mes affaires et me laisse guider par ce tourbillon. Une fois à l'écart, rien que lui et moi. Je me sens plaquer contre le mur. Apparemment il n'y a pas que moi qui ait bu, mais ça me plaît. Je sens son souffle sur mes lèvres, il m'en faut pas plus pour les attraper. Ses mains descendent sur mon corps. Je remonte les miennes, les passant autour de son cou. J'ai l'impression de renaître à chacun de ses baisers et caresses. Nos lèvres finissent par se quitter, pas nos mains, je le tiens et je ne veux pas qu'il s'échappe. J'ai l'impression que ce sentiment est partagé. Il cherche quelque chose dans ses poches, tout en m'attirant vers l'ascenseur. Il peut m'attirer où il veut, je ne réponds clairement plus de moi en sa présence. Je suis à lui, il est à moi.

Je n'ai envie que d'une chose : m'écrouler sur mon lit et ne plus sortir de ma chambre. Quelle journée de merde. Quel connard surtout, mais je le savais un peu. Mon lit et vite, je ne fais pas à attention à ce qui se trouve sur le canapé. Je fonce droit vers mon grand et doux lit. M'étalant la tête la première. Là je suis bien. Très bien même. « Alors raconte. » je marmonne quelques mots dans mon oreiller. Elle a pas l'air de comprendre. Je sens son petit poids s'étaler sur le lit. « Oui mais encore ? » Je sors un peu la tête de ma couette, si douce et si charmante. « Je l'ai quitté. » Et voilà, elle lève les yeux au ciel. « Quoi ? » Se laissant tomber un peu plus à côté de moi, j'en profite pour changer de position, fixant à présent mon plafond. « Charlie, je t'adore, tu es ma meilleure amie, mais sérieusement tu fais n'importe quoi ! » Ah bon ? Depuis quand ? Ouais, non mauvaise question. « Tu savais dès le départ que ça le ferait pas, c'était voué d'avance. » Et alors ? J'ai des besoins et puis il est mignon. « Certes il est mimi, mais toi comme moi on sait la vraie raison. » Pff je déteste quand elle fait ça. Je tourne la tête vers elle, son regard dans le mien. « Toute tes relations ont un point commun. » Petite grimace, je sais qu'elle a raison, mais … « A chaque relation que tu as eu, qu'elle soit antérieur ou postérieur, te ramène toujours à lui. » Je souffle un bon coup. « Je sais que tu as raison, mais c'est fini. - Oui ça c'est ce que tu te dis et c'est sûrement ce qu'il se dit. » je fronce les sourcils. « Tu sais quelque chose ? » Elle ne daigne même plus me regarder. « Le problème n'est pas sur le fait que je sache quelque chose ou pas. Le problème est Bastian. » Non ce n'est pas un problème. On n'est plus ensemble, j'ai tourné la page, il en a sûrement fait de même. « Y a pas de problème Ems. » Et voilà qu'elle me fait les gros yeux. « Tu le vois même pas. C'est pour dire la gravité de la chose et ne nie pas, tu sais très bien que j'ai raison. » Je peux voir dans son regard le : j'ai toujours raison. « A chaque fois on en revient toujours à lui. A chaque fois que tu t'es mise en couple, il était là, implicitement ou pas. Tu reviens toujours vers lui parce qu'au fond y a que lui et je suis persuadée qu'il y aura que lui. Alors tu peux sortir avec tous les crétins, parce qu'excuse moi mais lui c'était un beau crétin, tu en reviens toujours à B. » Laissant un échapper un soupire. Je sais qu'elle a raison. « C'est pas si simple. » Son regard interrogateur se pose sur moi. Je le sens, il me donne des frissons. « En quoi c'est pas si simple ? Ok vous êtes plus ensemble, mais je suis prête à me couper un bras voir les deux pour dire que vous deux ce n'est pas fini ! Ce mec il a été dingue de toi, dès le premier regard et ne parlons pas de toi ! Alors peut-être que c'est pas si simple, mais donne toi les moyens. » Sa main se pose sur la mienne. « Tu sais que j'ai raison et perso ça me tue de te voir passer à côté d'un tel bonheur parce que lorsque t'es avec lui, tu rayonnes. Et puis il est temps que tu penses un peu plus à ton bonheur qu'à ta carrière. » Elle n'a pas tort. « Fin c'est surtout que j'ai pas envie de supporter ta vieille carcasse jusqu'à la fin des temps ! » Je lève les yeux au ciel, je me disais bien que tout ceci ne pouvait pas rester sérieux. Sa tête se pose à côté de la mienne. Je sais qu'elle a raison, mais elle veut que je fasse quoi ? Je l'ai abandonné à plusieurs reprises, il doit m'avoir oublié avec le temps…

«  Maman maman » une petite tête brune vient de me foncer dessus, me sortant de ma lecture et de mes pensées par la même occasion. Baisant mon regard et lui adressant un sourire, un de ceux qui se veulent rassurant. « Pardon madame. » Sa mère arrive juste derrière. « Agatha viens là, arrêtes d'embêter la dame » Je ressens un pincement au coeur en les voyant s'éloigner au loin. La petite se retourne et me fait un petit signe de la main. S'en est trop. Je détourne les yeux, cherchant mon quai. Je tremble de partout rien qu'à l'idée de recroiser son regard, de le voir. Est-ce une bonne idée ? J'en sais trop rien, mais Emma m'a dit de bouger, c'est ce que je fais. Je reviens, abandonnant tout derrière moi. Enfin tout, c'est un bien petit mot pour désigner beaucoup de chose au final. Jj'abandonne juste un appartement cool, quelques amis, des petites habitudes, mais surtout, le boulot de mes rêves. Adieux voyages à gogo. Adieu caméra. Adieu chroniques. Je ne sais même pas si c'est une bonne idée, mais j'y vais. Il en vaut le prix, c'est tout ce que je sais. Je l'ai laissé une fois et j'ai bien peur que ça soit ma plus belle erreur. Sauf qu'à l'époque, je ne le savais pas, j'étais jeune et avide de découverte. Pour la deuxième partie, je le suis toujours. J'ai beau avoir traversé beaucoup de pays, découvert d'autres cultures, je garde ce savoir en moi. Seulement là je n'ai pas besoin ou plus besoin de tout ça. J'ai besoin de plus que ça. J'en ai marre de ces aventures qui ne mènent à rien, de ces mecs qui me font croire monts et merveilles alors qu'au final, je sais où ça va mener : à rien. Aussi bien, je ne vais rien trouver au bout de ce chemin, mais je ne peux savoir sans essayer. Me retournant un instant pour contempler cette famille, tout ce bonheur, toute cette joie… j'aurais pu les avoir si je n'étais pas partie. Respirant un bon coup, j'entre dans le train. Ce dont j'ai besoin se trouve au bout du chemin, j'en suis sûre à présent. Je cours peut-être à ma perte, y a des chances, mais cette fois, je sais réellement ce que je veux. Lui. Parce que ça a toujours été lui… Il m'aura fallu environ dix ans, pour m'en rendre compte. Dewsburry me voilà.

 

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What is a soulmate?

“It's like a best friend but more. It's that one person that knows u better than anyone else. Someone who makes you a better person, actually..they don't make u a better person, u do that yourself. They inspire you. A soulmate is someone who you carry with you forever. The person who knew you and accepted you, before anyone else did. Or when no one else would. And no matter what happens, you will always love them. And nothing could ever change that. .”©endlesslove


Dernière édition par Charlie Moriarty le Lun 10 Oct - 15:14, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Dim 9 Oct - 22:28

Han Troian elle est tellement belle   on la voit de moins en moins sur les forums, c'est bien dommage ! Bon courage pour ta fiche et hâte de voir ce que tu prépares avec ce fameux ship troian/daniel

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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Dim 9 Oct - 22:39

Troian c'te déesse le pseudo qui tue tout (reuh)Bievenue chez toi avec ce personnage qui promet bonne chance pour le reste de la fichette
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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Dim 9 Oct - 23:55

Troian, ton histoire promet
re si j'ai bien compris
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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Lun 10 Oct - 10:19

en fait, en y réfléchissant bien, toi aussi j'te viole (comme d'hab aussi pas de jaloux)
troian est parfaite et puis, le ship aussi mais ça, c'est même pas étonnant en fait
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La baroudeuse amoureuse

MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Lun 10 Oct - 14:36

merci les loulous, c'est la première fois je crois que je reçois ce genre de compliment pour Troian J'espère ne pas vous décevoir

@Riley Callahan tu m'aimes sous toutes mes têtes non mais tu restes loin de Bastian, crois pas que je t'ai pas vu ! Suspect et ouais on est doué pour nos ships

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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Lun 10 Oct - 14:43

bébéééééé !         rebienvenue chez toi et bon courage pour ta fiche ! troian est trop belle, puis bon, apparemment ton perso à bon goût sharman me fait mourir à chaque fois (je croyais qu'elle accouchait dans ton gif de profil )
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MessageSujet: Re: Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.   Lun 10 Oct - 15:09

Re-bienvenue
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Charlie - Holmes, vous ne résoudrez jamais cette enquête.

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