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 Oh I'm going to mess this up {Buck + Jules }

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MessageSujet: Re: Oh I'm going to mess this up {Buck + Jules }    Dim 5 Fév - 18:58


I am out of luck I am waiting to break. When I keep saying that I'm looking for a way to escape. Oh I m wishing I had what I'd taken for granted. I can't help you when I'm only gonna do you wrong. Oh I'm going to mess this up. Oh this is just my luck over and over and over again


La balle est tirée. Plus de retour possible. T'es là en train de vagabonder dans l'air. Ce froid qui parcourt ton être. Qui t'aide à garder un pieds dans la réalité. Qui te ramène peu à peu à lui. Son contact qui est tout aussi froid. Sauf que t'es incapable de le voir. Incapable de le sentir. D'imaginer sa colère. D'imaginer qu'il t'en veut. Qu'il est blessé par ton geste. T'as fait le con, une fois de plus. T'as été trop loin. Un pas de trop. Cette descente aux enfers, ce besoin irrévocable d'y retourner. D'oublier tout ce qui t'entoure. Pourquoi ? Juste une dose de bonheur. Pitoyable. Voilà ce que tu es. Voilà ce qu'il t'a toujours dit. Parce que ce mot est ancré dans une partie de ton système. Nombre de fois ou tu t'es retrouvé recroqueviller sur toi même. Ressassent ses mots. Cette douleur qui t'habitait lorsqu'il était dans la pièce. Ce regard qui te tuait d'un coup. Cette balle que tu as de nouveau lancé ce soir. Cette vie que tu tentes de fuir. Parce que l'image de ce gamin recroquevillait dans un coin ça t'énerve. Tu ne veux plus y songer. Tu t'es juré de plus le revoir. Tu t'es juré que ça ne se reproduirait plus. T'as juste cessé qu'il est un impact sur toi. Et t'as trouvé ce truc. Cette poudre. Ce bonheur. Parce que l'espace d'un instant, tu oublies tout. Tu oublies ce manque. Tu oublies cette toxine qui te ronge de l'intérieur. Tu oublies même qui tu es. Tu planes. Et t'adores ça. Bon sang que tu adores ça.  Et t'en as redemandé. Encore. Toujours. Au point que tu ne peux plus concevoir une vie sans. Parce que t'es un accroc. T'as besoin de te sentir bien. Parce qu'à tes yeux, le bonheur c'est ça. C'est ça ta dose de bonheur. T'es juste trop aveugle pour ouvrir les yeux. Comprendre que le vrai bonheur se trouve sous tes yeux. Comprendre que tu t'enfonces au lieu de profiter de ce vrai bonheur. T'es juste trop con. Trop de haine en toi. Trop d'incompréhension. De non dit. Entre lui et toi. Et puis entre vous… Ce regard que tu captes enfin. Ce corps que t'essaies d'attraper. Nageant dans le vide. Ce soir t'as été lâche, mais tu le comprends pas. Tu le vois pas. Tu as déjà du mal à le voir lui. Lui tel qu'il est. Et non comme tu veux qu'il soit. Parce que ça te paraît plus facile ainsi. T'es perdu entre deux eaux. D'un côté tout s'agite autour de toi. Et d'un autre ça te paraît trop calme. Le réel et l'imagé. Tu sais pas où se trouve la vérité. Et s'il était dans ton imagé ? T'en sais rien. Sauf que t'as envie d'être près de lui. Comme cette nuit. La nuit de vos retrouvailles. Tout ces sentiments qui sont passés dans ton être. L'incompréhension qui a surtout régné dans ta tête. L'envie qui t'a pris de cours. Et t'as pas cédé. T'as rien fait. T'as été tout aussi lâche que ce soir. Tu as eu la trouille de tes gestes futur. Peur de ne rien contrôler. De tout perdre. Ou bien de tout gagner. T'en sais rien. Tu passes de la peur de crever à l’extase de le voir. Dans ta tête ça tourne, fuse, tout passe aussi vite que le TGV. Les idées se bousculent, laissant place à des nouvelles. Tu remarques même pas que tu es presque comme un chien. Il pourrait presque te tenir en laisse. Une scène des plus lamentable si on y regarde de près. Il t'aide sans t'aider. Te garde près de lui, en te repoussant. Tu vois quedal. Bien trop absent de cette réalité. Bien trop inconscient de tes gestes. De la faute que t'as commise. Le réveil fera mal, mais une fois plus tu n'y feras pas attention. Tu passeras outre ses mots. Tu agiras à ton gré, te convainc d'autre chose. Laissant de côté tes vrais envies. Oubliant ce qui t'effraies réellement. Tu agiras comme tu le fais toujours : te moquant de tout et de rien. Ne prenant pas la vie au sérieux. Sans te douter une minute qu'il est sérieux. La claque du réveil t'y a pas songé. Et bon sang qu'elle te fera mal …

« De te défoncer encore un peu ? J’crois qu’t’en as pas sniffé assez. » Tu heurtes à nouveau ce mur. Ce corps qui te fait envie. Cette main qui ne veut pas de toi. Cette âme que tu as blessé. Et tu continues encore et encore. Comme ci c'était un jeu. Sauf que ça n'en est pas un. Ton sourire s'agrandit. T'as rien entendu de ce qu'il vient de te dire. Enfin si, mais les mots ne se sont pas formulés de la même manière dans ta tête. Toi ce que tu as envie en ce moment, c'est lui. La peur, tu la ressens pas. Voilà ce que tu aimes encore plus dans ces petits moments. Parce qu'à ce moment précis, t'as peur de rien. Tu te sens conquérant. L'envie de prendre ce qui te fait le plus envie. Sauf que ce n'est pas réciproque. Et que tu perds vite ton idée. Tout se mélange dans ta tête. Un coup tu penses à ça et l'instant d'après tu es parti sur autre chose. Tu sens qu'on te tire. Te rapprochant d'une source de chaleur. Ta source de chaleur. Cette odeur qui te fait planer un peu plus. Une drogue différente aux autres. Une drogue meilleure et pourtant t'y as jamais goûté. « J'suis prêt ... » finis-tu par lâcher tout haut. Repensant à ce moment. Ce moment que vous avez partagé y a pas longtemps. Tu relèves ta tête. Titubant toujours. Ne remarquant même pas que tu es devant chez toi. Que tout va bientôt se terminer. Que tu lui as même pas répondu. Qu'à l'inverse de toi, il est pas bien. T'es qu'un égoïste sur son nuage. Tu sens que ses mains passent sur ton corps. T'aimes ça. « Doucement Mr l'agent, j'suis pas un homme facile ! Puis pas sûr que mon Chuck apprécie ! » Un coup dans le réel, un coup dans ton monde. Et dans ton rêve, ce n'est pas Chuck qui te fouille, mais un inconnu. Ce que tu peux être con. Il cherche juste la clef de chez toi. Il cherche juste à t'aider et toi ? Tu le repousses à ta manière. Parce que dans le fond, tu ne connais que ça. Tu sais pas dire ce que tu penses ou ressens. T'appuyant contre un mur, enfin ce que tu crois être un mur. Manquant de près de t'éclater contre le sol lorsqu'il ouvre la porte. Il te retient de justesse dans ta chute. Évitant aussi de faire un massacre dans la maison. Si ton paternel te voit ainsi, tu es bon pour la prison à nouveau. « Chuuuuut » fais-tu, imitant ce qu'il vient de te dire. Tu rigoles. Tu ne sais pas pourquoi tu dois te taire. T'as pas conscience du risque qu'il prend. Il n'aurait pas pu te hisser par la fenêtre. La chute était trop grande et il n'a préféré pas prendre ce risque. Parce qu'il tient vraiment à toi. Abrutit. Tu te rends même pas compte de la chance que tu as. Il te traîne jusqu'à ta chambre. Tu sens toujours cette chaleur près de toi. T'es qu'une poupée. Il pourrait faire ce qu'il veut de toi, mais il ne fait rien. Il t'aide juste. Il est juste parfait.. pour toi, mais ça encore tu le vois pas. Ton corps atterrie sur le lit. La tête la première dans l'oreiller. La douceur te réveille doucement. Ta main vole dans les airs. Le cherchant lui. T'as pas envie qu'il parte. « Restes … » ta voix est fébrile. Tu sais au fond d'toi, que si tu lui donnes pas une raison. Une vraie raison. Il le fera pas. Ce que tu tiens. Du moins ce que tu tentes de tenir est bien plus fort que toi et tu sens que ça va partir. Qu'il va partir. « J'ai b'soin d'toi... » dis-tu entre tes dents. Ces mots tu les as rarement prononcer. Voir presque jamais. Reconnaître que tu as besoin de quelqu'un ce n'est pas quelque chose que tu fais. Sauf que là t'es faible. Une partie dans ton monde, où tout est doux et une autre dans cette réalité. Cette réalité froide. « Chuck j'ai b'soin ... » faut-il vraiment que tu continues ? Tu sens un truc qui monte en toi. Ta gorge trahit ton émotion. Te rehaussant d'un coup. Est-ce la fin ? Si c'est le cas, t'as pas envie de crever sans qu'il s'en aille. Et finalement tu sens une main se poser sur la tienne. T'aidant à nouveau. Calmant d'un coup ta pression. Parce que c'est ce qu'il t'a toujours fait … mais ça t'es bien trop con pour t'en rendre compte. La baffe du réveil n'est à présent plus qu'un compte à rebours. La balle vient d'être tirée. Tu vas bientôt la recevoir … et ce soir t'as pas fait pas qu'une victime. Tu l'as aussi touché. Dans ton geste d'égoïste, t'as fait deux victimes… L'impact va laisser sa marque et pas qu'un peu...  
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MessageSujet: Re: Oh I'm going to mess this up {Buck + Jules }    Sam 18 Mar - 15:45


I am out of luck I am waiting to break. When I keep saying that I'm looking for a way to escape. Oh I m wishing I had what I'd taken for granted. I can't help you when I'm only gonna do you wrong. Oh I'm going to mess this up. Oh this is just my luck over and over and over again


Tu finis par craquer et le tirer contre toi. Tu passes ton bras par-dessus ses épaules alors qu’il se loge dans le creux que tu lui offres si généreusement. Tu peux sentir la pression de son corps contre le tien, seulement si habituellement tu savourerais un tel contact, ce soir tu prends sur toi pour ne pas le repousser. Cette fâcheuse manie que tu as de fuir quand quelque chose te blesse, tu y résistes tant bien que mal. Parce que cette fois-ci, il s’agit de Ben. Ton Ben. Tu ne pensais pas que ce jour arriverait. Tu ne pensais pas qu’il pourrait te blesser comme ça… pas inconsciemment en tout cas. Cette douleur dans la poitrine, elle t’étouffe et tu ne désires qu’une seule chose : qu’elle s’en aille. « J'suis prêt ... » Tu lâches un soupire qu’il n’entend probablement pas. Tu n’es pas con - pas complètement. Tu n’as pas besoin d’un dessin pour comprendre de quoi il parle. Tu peux le lire dans sa voix, dans ses mots, dans son regard. Tu ne sais pas quoi penser. Tu ne veux pas y penser. Pas maintenant. Pas alors qu’il est dans cet état-là. Bon sang, ce que ça t’agace ! Peut-être qu’il a raison dans le fond, peut-être que tu as changé et que plus rien ne sera plus jamais comme avant entre vous. Tu ne toucheras sûrement plus jamais à la drogue dure. Tu ne profiteras peut-être plus jamais de l’argent de ton père. Tu ne seras peut-être plus en mesure de dissimuler ces sentiments qui te bouffent de l’intérieur depuis des années. Est-ce la fin de vous ? De votre amitié ? Non ! Tu refuses d’y penser. Tu refuses de l’envisager. Ça te détruirait. Tu as besoin de lui comme tu as toujours eu besoin de lui. Tu ne sais pas vivre sans lui. Pas vraiment. Pas pleinement. Il a toujours été là, il a toujours fait partie de toi. Même lorsqu’il était enfermé, il ne se passait pas une journée sans que tu ne penses à lui. Tu avais besoin de faire vivre son souvenir dans ton esprit. Tu avais besoin de l’imaginer à tes côtés pour ne pas te sentir vide… Tu ne sais pas comment vous allez surmonter tout ça. Tu ne sais pas ce que réserve demain. Mais une chose est sûre, tu n’abandonneras rien. Tu te battras pour ce que vous avez. Peu importe ce que c’est. Vous n’avez jamais eu besoin de mots pour définir cette relation que vous avez, et ce n’est pas demain la veille que ça va commencer. Vous n’avez pas besoin de ça.

Vous arrivez finalement devant chez lui. Si le chemin lui a semblé court, toi, tu l’as trouvé interminable. Tu veux simplement que cette journée prenne fin. Tu l’éloignes de toi et le pousses doucement contre le mur pour pouvoir lui faire les poches. Tu as besoin de ses clés. « Doucement Mr l'agent, j'suis pas un homme facile ! Puis pas sûr que mon Chuck apprécie ! » Tu laisses échapper un nouveau sourire. Est-ce qu’il le fait exprès ? Tu en doutes, mais bon sang ce qu’il te fait subir ce soir. Tu peux sentir ton cœur se resserrer dans ta poitrine. Tu fermes les yeux quelques secondes et prends une grande inspiration après avoir trouvé ses clés, puis tu ouvres la porte d’entrée. Il manque de se casser la gueule dans l’entrée, mais tu le rattrapes de justesse. Tu lui fais signe de ne pas faire de bruit, mais la seule chose qu’il arrive à faire c’est t’imiter et rigoler comme un imbécile. Tu lèves les yeux au ciel. Il ne réalise pas les risques que tu prends en le ramenant chez lui. Si son père ou son chien de garde se réveille et vous trouve alors que Ben est dans cet état, tu es un homme mort. Qu’importe ce que tu dises. Qu’importe que toi, tu sois sobre. Pour monsieur Woodroof, tu as toujours été la vilaine bête noire qui embarque son fils dans les pires vices. Pour sa défense, ton père pense la même chose de Ben… Un cercle vicieux. Mais quand bien même aurait-il raison, cette fois-ci, tu n’y es strictement pour rien. Tu aurais pu jouer la sureté et le ramener en utilisant ta porte d’entrée : sa fenêtre. Seulement, vu l’état de Ben, ce n’était même pas envisageable. Trop dangereux. Tu traines Ben jusqu’à sa chambre le plus silencieusement possible ce qui n’est clairement pas une mince affaire. Tu fermes la porte derrière vous puis allumes la lumière. Ben s’écroule sur son lit et le restes planté, là comme ça, à le regarder l’espace de plusieurs secondes. Tu ne penses à rien, tu le regardes juste. Tu pourrais surement rester ainsi pendant des heures, seulement Ben te ramène finalement à la réalité. « Restes… » Tu sais qu’il le pense, que ce n’est pas juste la drogue qui parle, seulement tu n’en as pas envie. Tu veux juste rentrer chez toi, te foutre sous la douche et boire à en oublier cette soirée. « J'ai b'soin d'toi... » Cette phrase, tu ne l’as pas entendue souvent. Tu ne l’as pas prononcée souvent non plus. Elle réveille quelque chose en toi. Quelque chose que tu aimerais faire taire. Quelque chose… « Chuck j'ai b'soin... » Il se redresse d’un coup, tu peux voir la panique qui monte en lui et instinctivement, tu quittes l’entrée de sa chambre pour aller s’assoir sur le bord du lit. Tu poses une main sur la sienne et l’autre sur son épaule pour le forcer à se rallonger. Il se laisse faire et tu constates que ta présence l’apaise. Comme toujours. Tu fais glisser ta main de son épaule à son visage, dessinant ses traits du bout des doigts avant d’arranger brièvement ses cheveux collés à son front par la sueur. Bientôt il s’endort. Tu restes une bonne dizaine de minutes à ses côtés pour t’assurer qu’il dorme bien, puis tu ouvres la fenêtre et quittes la résidence Woodroof sans rencontre intenpestive. Tu as eu de la chance… Vous avez eu de la chance… Cette fois-ci en tout cas.
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