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 william ≈ just like fire, burning out the way

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☞ ÂGE : 31 ans
☞ STATUT : célibataire.
☞ PROFESSION : chirurgien plastique
☞ BAFOUILLES : 42 ☞ PSEUDO : blueberry hills
☞ AVATAR : armie hammer
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MessageSujet: william ≈ just like fire, burning out the way   Mar 18 Avr - 18:41


   

   
William McCoy

   

   NOM + McCoy, un nom assez commun, sauf à Dewsbury. Et puis, on autant dire que la "renommée" d'un chirurgien plastique dans une petite bourgade comme celle-ci, ça ne passe pas inaperçu, même avec toute la volonté du monde. Alors encore moins lorsque votre frère aîné s'appelle TJ McCoy... PRÉNOM + William, comme le prince, et je lui dois très certainement ce prénom. ÂGE + 31 ans. Mais je vous rassure, je suis bien conservé et toujours aussi beau! LIEU DE NAISSANCE + Je suis né à Leeds, mais c'est à Dewsbury que ma famille a décidé de me laisser grandir. NATIONALITÉ & ORIGINES + anglais, mais mes origines, du côté de ma mère, sont suédoises. je ne m'en plains pas non plus, des blonds aux yeux clairs, c'est canon, non? ORIENTATION SEXUELLE + Officiellement, j'aime les femmes. Officieusement, j'ai autre chose à penser depuis que ma dernière compagne est décédée. STATUT SOCIAL + célibataire, la vie ne m'a pas donné la possibilité d'aimer pour toujours. OCCUPATION + chirurgien plastique. SITUATION FINANCIÈRE + outre ma famille, je pense qu'avec mon métier, je n'ai carrément pas à me plaindre. CARACTÈRE + déterminé & ambitieux, Will a toujours su ce qu'il voulait faire et s'en est toujours donné les moyens, même si cela signifiait de rester comme un idiot dans sa chambre à réviser alors que tous ses potes partaient en soirée. charismatique & confiant, c'est un peu le propre des hommes McCoy, tantôt des femmes, et William n'échappe clairement pas à la règle. C'est d'ailleurs ce qui l'aide à mettre en confiance ses patient(e)s juste avant de passer sur la table d'opération. patient & prévoyant, William s'avère parfois être l'archétype du type chiant. romantique mais stratège s'il ne sait aujourd'hui plus ce que ça veut dire ou plutôt s'il fait tout pour l'ignorer, William arrive toujours à ses fins, surtout en amour : il s'est où il va et où il veut arriver. arrogant & borné il peut s'avérer plus vexant qu'autre chose lorsqu'il a envie d'avoir raison à tout prix. impulsif et rancunier, rien ne l'arrête lorsque quelque chose le dérange, car même s'il sait être courtois, surtout avec les femmes, il ne se laisse pas faire. et ça vaut surtout pour son frère. AVATAR + Armie Hammer, l'homme parfait.

   TICS & MANIES + William ne sait pas se passer de café. il est accro depuis son adolescence et peut en boire des litres simplement pour rester éveillé ( + ) s'il a longtemps été routinier, il se laisse beaucoup bercer par son emploi du temps à l'hôpital plutôt que d'organiser sa vie du tout au tout ( + ) durant tout le temps où il était à Berlin, il n'a pas perdu le contact avec sa famille: depuis la mort de sa mère, il appelle son père quasiment tous les soirs pour être certain qu'il aille bien. ( + ) William est intolérant au lactose. lorsqu'il était petit ses parents ont tout essayé pour lui en faire avaler. résultat, récemment, grâce à sa défunte petite amie, il s'est mis au lait végétal. ce n'est pas particulièrement bon, mais c'est un bon compromis pour éviter de mettre du lait animal dans la nourriture. ( + ) s'il est un fin gourmet, William est un véritable cas social lorsqu'il s'agit de faire de la cuisine. sa spécialité? les pâtes ratées. enfin, quoi qu'il réussit très bien le sauté de légumes. ( + ) bien qu'il n'aime pas particulièrement ça, il a appris à se coiffer avec du gel. ça lui vaut de nombreuses réflexions débiles de son frère depuis son retour à Dewsbury, mais il s'en moque bien pas mal. ( + ) William est une force tranquille. s'il a un caractère de merde complet - qu'il doit à sa famille - et que son impulsivité peut-être très vite mise à mal, il n'y a que son frère pour le faire sortir de ses gongs au bout de deux mots. le reste du temps, il essaie de laisser couler un maximum. à condition, du coup, que son interlocuteur ne s'appelle pas TJ. ( + ) william est un nageur hors pair. il passe chaque fin de service, si la piscine est disponible, à faire des longueurs, pour se vider la tête, tout simplement. ( + ) il peut lui arriver d'être très jaloux, surtout en amour, mais il est quelqu'un de confiant en soi et en son entourage et s'efforce de l'être le moins possible, quitte à mettre ses doutes de côté lorsqu'il en a. ( + ) il a une véritable passion pour la musique classique et "vintage". la nouveauté ne l'attire pas du tout, un vrai has-been, comme on dit. ou disait Arrow

   

   1. Adolescent, tu étais plutôt...
   avec des rêves plein la tête
tu t'imaginais déjà au sommet du monde ! non, ce n'est pas vrai, mais tu as toujours été un adolescent à la fois rêveur et plongé dans tes bouquins de sciences. En dehors de ça, ton monde n'existait pas et c'est d'ailleurs comme ça que tu as survécu aux études de médecine.

   2. Si ta moitié te trompe...
   tu lui pardonneras
on a tous des moments d'égarement. clairement, c'est mieux s'il n'y en a pas mais le temps guérit les blessures, alors pourquoi ne lui pardonnerais-tu pas?

   3. A choisir, tu préfères...
   les films d'auteur
il n'y a rien de meilleur, en rentrant claqué du travail, que de se mettre sur son canapé pour regarder un film d'auteur. d'abord ça augmente la culture générale, et ensuite ça permet de vite décrocher pour dormir après une garde de 48 heures.

   4. Tu as un rencard avec une personne qui fait des strip-teases pour gagner sa vie...
   ça t’importe peu?
en premier lieu, c'est vrai, c'est dérangeant. mais après réflexion, c'est un travail comme un autre. la seule chose qui te dérange, c'est que tu ne peux pas t'imaginer les yeux des sales pervers posés sur elle, qui bandent pendant ses strip-teases

   5. Si tu devais faire ta demande, tu la ferais…
   dans un endroit romantique
tu as toujours été quelqu'un de rêveur et romantique. l'amour, ça t'importe alors même s'il faut que tu sortes les violons et les pétales de rose rouge, tu es prêt à tout pour marquer le coup et faire ta demande sous le signe de l'amour. Cupidon veillera sur toi pour le reste.


   
Derrière son écran...

   
PSEUDO/PRENOM + BH / Cloé. ÂGE + J'aurais passé mes 21 ans ici avec 3 personnages . PAYS/RÉGION + France du suuud (RPZ le soleiiil maggle). COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + par un ancien membre. TON PERSONNAGE EST UN INVENTÉ, UN SCÉNARIO OU UN PRÉ-LIEN ? + inventé, mais arrangé. FRÉQUENCE DE CONNEXION + le plus possible, je suis très souvent connectée mais je n'ai pas toujours le temps de me poser plus de cinq-dix minutes. QUELQUE CHOSE A AJOUTER ? + bordel, je vous aime les gars.
   
   
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<span class="pris">ARMIE HAMMER</span> <span class ="bopseudo">» William McCoy</span>

   


Dernière édition par William McCoy le Mar 9 Mai - 18:14, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mar 18 Avr - 18:41


   
« it's you against the world »
« Wiiiill ! Joue à la poupée avec moi ! » Elle a trois ans à peine, mais Aliyah sait ce qu'elle veut. Et je sais très bien que si je lui refuse de jouer, je vais m'en mordre les doigts. Elle trouvera toujours le moyen de m'embêter, même si je suis plus vieux qu'elle, je le regretterai. « Maintenant ? Mais je devais aller jouer au foot avec les copains de l'école, tu veux pas plutôt venir jouer, toi ? » ses sourcils sont froncés, son air et dur. Oh là là, on dirait la maîtresse quand elle est énervée après moi ! Pas cool, je sas que j'ai perdu quoi que je fasse et que je n'ai pas le choix. « bon, d'accord » je soupire. Maman a beau ne pas l'avoir portée dans son ventre, on dirait pourtant que si : exactement comme le reste de la famille ! « Ouiiii ! » s'extasie-t-elle en me voyant arriver, tête baissée, vers elle, tout en prenant la poupée la plus proche de moi, sans remarquer qu'il s'agit de Barbie mission spéciale, sa préférée. L'heure qui suit va être terriblement longue.
Aliyah a toujours été une bouffée d'air frais pour moi. Depuis que nos parents l'avaient adoptée, elle avait fait partie intégrante de nos vies et de notre famille et je me fichais bien de tout ce qui était liens du sang. Elle était ma sœur, c'était tout ce qui comptait à mes yeux, et je ne comptais pas l'embêtait moins que ce que j'aurais embêté un petit frère ou une petite sœur dont l'ADN aurait été similaire au mien.


« Tu n'as pas le choix, fils, il faut que tu reprennes l'affaire familiale ». C'était difficile de l'entendre dire ça. Moi, je n'en avais pas envie. « NON, JE NE VEUX PAS ! » hurlai-je, pour la première fois, comme si je crachais ces paroles au visage de mon père. Depuis que ma mère n'était plus là, je n'y arrivais pas. Je n'y arrivais simplement plus. Et je ne voulais pas vivre davantage dans cette ambiance de merde, à ne pas savoir retrouver un simple sourire. Même à Aliyah je n'y arrivais plus. J'étais devenu cette statue vidée de sentiments, et je n'avais pas besoin que ma douleur soit remuée. Je préférais la taire, l'enterrer. Déjà que TJ ne m'aidait pas vraiment à me sentir bien, alors que j'aurais parfois simplement voulu qu'il comprenne, ou qu'il se taise, tout bonnement, plutôt que de remuer le couteau dans la plaie. Je savais que ce n'était pas sa faute, juste son caractère, encore plus merdique encore que le mien. Mais je n'avais vraiment pas besoin de m'impliquer davantage dans les affaires familiales.
Avant la mort de ma mère, et même après, j'avais toujours été un élève très sérieux, un garçon qui passait plus de temps le nez dans ses bouquins que réellement dehors. Ce qui ne m'empêchait toutefois pas d'avoir des amis, mais je préférais me concentrer sur mon futur. La principale raison avait toujours été que je n'avais eu aucune envie de reprendre l'affaire familiale, le petit magasin de pêche de mon père. Non, j'avais toujours rêvé plus grand, rêvé mieux. Je n'en avais jamais parlé à personne, sauf peut-être ma mère, mais une fois qu'elle était partie, plus personne n'en savait rien. Je passais donc mon temps à me taire sur mes ambitions futures et me battais régulièrement avec mon père quant à mon futur, qui selon lui ne serait jamais assuré si je ne devenait pas davantage sérieux. C'était plutôt à TJ qu'il aurait dû dire ça, clairement, mais c'était moi qui me prenais les réflexions alors que j'avais toujours été quelqu'un de sérieux et concentré. Quelle ironie ! Ce que tout le monde ignorait était ce que je ne tarderais pas à leur dévoiler, quelques mois plus tard.

« Alors c'est ça ? » Je ne supportais pas le ton de mon frère. Après voir affronté ma sœur, qui avait tenté de me soutenir malgré son envie de me voir rester, et d'avoir affronté mon père, qui s'était finalement avéré fou de joie à la suite de cette annonce, j'avais dû en faire de même avec la troisième personne la plus importante à mes yeux, malgré nos désaccords et nos différends. « Tu fuis ? » Je roule des yeux. Est-ce qu'il est complètement abruti ou est-ce qu'il le fait forcément exprès ? « J'fuis pas TJ, j'vais vivre ma vie. » S'il ne le comprenait pas, tant pis. Après tout ça, j'avais exprimé un besoin vital de m'éloigner, de reprendre les choses en mains dans ma vie. Je refusais de laisser ma douleur et ma vie de merde prendre le dessus et me laisser m'engouffrer dans un trou sans fonds. « T'as juste pas les cransMoi j'ai pas les crans ? Tu t'es vu, de nous deux c'est toi qui n'as pas d'avenir ! Je vais servir mon pays. » Me sentir utile, et peut-être donner ma vie pour ne plus rien ressentir s'il le fallait.. « Tu te casses c'est tout ! Toute façon c'est pas comme-ci tu servais à grand-chose ici » J'ai envie de le frapper, de lui faire comprendre mon point de vue, mais ça a toujours été comme ça. TJ ne m'a jamais écouté, il n'en a jamais pris la peine. Monsieur a toujours préféré se faire passer pour la victime dans nos conflits et dans chacune des situations qui l'opposait à la vérité. À contre cœur, je mets ma colère de côté. Je n'ai pas envie de partir fâché contre mon frère. « TJ Vas-y j'te retiens pas, oublie pas d'écrire au père, histoire qu'il soit encore plus fier de toi ! Toute façon c'est c'que tu veux ! » Je soupire. De toute façon, c'est toujours comme ça, et je n'ai jamais mon mot à dire, je n'aurais jamais dû m'attendre à autre chose de sa part.
J'avais pris une grande décision, une décision majeure pour mon future. Je partais à l'armée. Je n'avais pas besoin d'être un soldat hors pair, j'avais juste besoin de changer d'environnement, de me confronter à autre chose qu'à ma petite vie tranquille non loin de Leeds.

« Debout McCoy ! » Londres.Je n'avais jamais vu cette magnifique ville d'un aussi mauvais œil. En fin de compte, je détestais l'armée. J'étais, contre tout ce que je voulais être, le bon petit soldat McCoy que j'exécrais avant même qu'il n'existe. Pire encore, je devais apprendre toutes les techniques de combat de l'armée, moi qui m'attendais plus à être soigneur qu'autre chose dans tout ça. « MCCOY, J'AI DIT DEBOUT ! » mon commandant était sans pitié. J'aurais rêvé lui balancer un oreiller en pleine gueule, ou un seau d'eau froide, mais je n'en étais pas capable, à vrai dire. Cependant, j'étais plus ou moins obligé d'obéir si je souhaitais avoir un peu de tranquillité. C'était donc avec beaucoup de difficulté que je me hissais de mon lit. « Le Général t'attend dans son bureau dans cinq minutes. » Cette simple phrase annonçait que de sérieux changements allaient survenir...
Après deux ans et demi à servir à l'armée, ma volonté de reprendre mes études et devenir chirurgien s'était faite ressentir. Il suffisait de voir les nombreux choix que j'avais réalisés tout au long de mon temps en temps que soldat pour comprendre que c'était la médecine qui m'avait toujours intéressé. Encore, j'avais même réussi à prouver ce que je valais en soignant un camarade blessé à l'entraînement. L'entretien avec le Général me libérait de mes engagements avec l'armée britannique. Mais, je n'en pouvais déjà plus, moi qui rêvais de servir mon pays, de rester au même endroit et les études que je recherchais n'étaient pas véritablement réputées pour être le mieux enseignées à Londres. Alors, j'avais décidé de partir à Berlin, sans informer quiconque dans ma famille. J'avais réellement besoin de prendre mes distances. De respirer loin d'eux, même si ça signifiait stopper tout contact pendant un temps. Je voyais là un véritable nouveau départ, qui me permettrait, une fois prêt, de revenir plus blindé que jamais.



Dernière édition par William McCoy le Dim 14 Mai - 14:59, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mar 18 Avr - 18:42



« hold on, where did all the years go? »

« CODE BLEU DANS LA 7 ! » J'avais beau être interne, je m'étais rué vers la 7 dès que l'infirmière avait hurlé ces paroles. Un arrêt cardiaque, c'était toujours signe de remue ménage côté personnel, mais je ne m'attendais pas à être le premier sur les lieux. Devant la détresse de l'infirmière, je la poussais, et commençais le massage cardiaque en attendant les palettes. « Faites sortir la famille, s'il vous plaît » Mon temps calme pouvait être dérangeant, mais je me mettais à la place de la famille en détresse : entendre un médecin ou un interne le hurler ne ferait qu'accroître leur panique. Rapidement, le reste de l'équipe nous rejoignait et je m'éloignais peu à peu de la patiente pour laisser place aux palettes et à leur décharge. Quelques minutes plus tard, la patiente était stabilisée et en vie. Dieu merci. « Bien joué McCoy » m'annonçait ma formatrice.
Grâce à ma formation à l'armée, j'avais pu compenser une année, presque deux, à l'hôpital et je n'avais pas cette impression d'avoir perdu mon temps pour trouver ma vocation. Je rêvais d'être chirurgien, de sauver des vies et j'allais, au fur et à mesure, apprendre à devenir qui je voulais être vraiment et qui je pouvais être, avant tout.

« Vous m'invitez à sortir ? » s'étonnait-elle juste après que je lui aies proposé de boire un verre. Un bras derrière ma nuque que je grattais d'embarras, je lui adressais un sourire gêné. « Eh bien... oui, je crois. » Je n'étais pas vraiment familier avec ce genre de propositions, c'était sûrement pour ça que mon frère me pensait gay et que, de mon côté, j'étais persuadé d'être un handicapé social. Les femmes, c'était très compliqué pour moi, alors qu'avec mes amis, jamais. Mais celle-ci c'était quelque chose. Elle avait fait une moue pensive avant d'enfin se décider à me répondre. « Bon... d'accord. Ce soir à sept heures ? ». Si je n'avais pas de garde impromptue, ce serait parfait. « Je passerai vous chercher. » Son sourire me réchauffait le cœur. J'avais l'impression de flotter, ou de voguer sur un nuage.
Je l'avais rencontrée à l'hôpital. Elle était la sœur d'un de mes patients et j'avais plus ou moins flashé sur elle au premier regard. Seulement, la déontologie voulait que je ne m'approche pas d'elle tant qu'elle avait un rapport avec l'hôpital. Je m'étais toutefois laissé allé quand elle avait commencé à flirter avec moi. Si au début, j'avais gardé mes principes et les règles en tête, j'avais vite fini par me laisser diriger par mes sentiments et plus par mon travail. Et puis, une fois son frère sorti, elle était revenue plusieurs fois, pour me retrouver j'avais espéré et elle était devenue mon obsession. Romy...

« Mec, tu rêves ! Allô la terre ? » Pendant mon internat, j'avais fait la connaissance de Matthias, un autre interne, qui venait de Leeds, là où j'avais toujours vécu. Nous ne nous connaissions pas d'avant, mais en tant que les deux seuls purs anglais du personnel de l'hôpital, nous nous étions soutenus, surtout que je n'étais pas le plus doué pour parler l'allemand, et qu'il m'aidait beaucoup à m'exprimer. « Hein ? Non, je ne rêve pas. » C'était fait. J'avais Romy en tête, et il le savait. Il avait été le seul au courant de ce que je pensais d'elle, le seul à l'avoir remarqué par lui-même, en fait. Nous étions devenus de très bons amis. Devant nos examens de fin d'internat, je désespérais. Je n'avais pas envie de faire un réel choix. J'aimais la chirurgie générale, mais j'avais apprécié tout le temps passé en chirurgie plastique. Le choix s'avérait difficile et quand ce n'était pas elle que j'avais en tête, c'était ça. « Ouais bah bouge-toi, l'examen est presque terminé » Je levais les yeux vers l'examinateur qui nous regardait d'un air réprobateur. À grands soupirs, je me replongeais dans mon QCM, pas certain de pouvoir me concentrer complètement.
Après de nombreuses hésitations, je décidais de me spécialiser en chirurgie plastique, même si j'avais demandé la possibilité de réaliser, sous supervision, quelques fois, des opérations de chirurgie générale, ce qui m'avait été accepté, à condition que mon planning le permettait. Matthias, quant à lui, n'était pas resté longtemps. Il avait profité de sa spécialisation, qu'il n'avait pas partagée avec moi, mais que j'avais appris être la même que moi, pour repartir à Leeds. Il allait me manquait, mais j'étais trop fier pour partager ce point avec quiconque.

« Qu'est-ce que tu as William, tu es bizarre... » Romy vint s'asseoir à mes côtés sur le sofa, passant ses minces bras autour de mes épaules. Son contact avait ce petit quelque chose de très rassurant, et de réchauffant également. Je soupirais. Depuis que nous habitions ensemble, je n'avais pas vraiment le temps d'être auprès d'elle et ça me tuait. « Je... » Je me déplaçais légèrement pour lui faire face. C'était compliqué pour moi de faire face à celle que j'aimais, mais surtout, de faire face à tous mes sentiments, qui m'effrayaient réellement. « Romy... Veux-tu m'épouser ? » J'avais laissé la bague dans ma veste, à côté de moi, mais j'étais trop tétanisé pour la prendre et la lui montrer. J'avais sûrement trop peur d'avoir une réponse négative pour bouger plus que ça. « Oh. Hmm... » Chanceux comme j'étais, je risquais d'obtenir un beau refus, un râteau mémorable qui, quand ils le sauraient, feraient bien rire mon frère et ma sœur, sûrement. « Oui ! Oui, bien sûr que je le veux !. » Le sourire sur mes lèvres et sur les siennes semblait sceller à la fois ma proposition et le fait qu'elle ait accepté. Sans davantage réfléchir, je l'embrassais, fou de joie.
Romy et moi n'habitions pas ensemble depuis très longtemps, mais j'avais cette sensation qu'elle était la bonne, celle qu'il me fallait pour m'en sortir, celle qui, je l'espérais, me redonnerait la force pour retrouver ma famille un jour ou l'autre. La demander en mariage me semblait être la suite logique à cet amour. Ce que je ne savais pas, c'était que je la perdrais quasiment aussi vite.

« Je suis désolé Will. Nous n'avons rien pu faire de plus. » Elle avait fait une embolie pulmonaire. J'étais un chirurgien et je n'avais même pas pu déceler ça. Devant ma détresse, mon responsable avait posé sa main sur mon épaule et m'avait fait un accolade, pendant que j'explosais, comme un gamin, en sanglots. La vie m'avait ôté toutes les femmes que j'avais aimé, à l'exception d'Aliyah, que j'avais visiblement sauvée en m'éloignant. Mais d'abord ma mère, ensuite elle... J'étais complètement maudit et je ne pouvais m'en prendre qu'à mois. « Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésite pas, je suis là. » Ces mots sonnaient dans le vide, et auraient dû me faire du bien. Au lieu de quoi, je pleurais de plus belle, réalisant que je ne reverrais plus jamais la femme de ma vie, qu'elle était partie et que je n'avais même pas pu la sauver. J'étais un médecin bien inutile. Pire, j'étais un meurtrier.
Après le décès de Romy, j'avais eu une grosse période de blackout. Un an peut-être, sans doute plus, j'avais complètement perdu la notion du temps. J'étais resté discret à son enterrement, me refusant à me mêler à sa famille, trop culpabilisé pour oser me montrer comme un membre de la famille, même s'ils avaient essayé de venir me parler. Pendant un temps, je n'étais plus allé au travail. J'aurais pu me faire virer, mais il fallait croire que le chef était suffisamment clément pour essayer de comprendre ma situation. Une fois que j'avais réussi à me sortir de mon état léthargique, j'avais finalement posé ma démission et avais fait toutes mes bagages, mon appartement et Berlin me rappelant beaucoup trop ce que j'avais, une nouvelle fois, perdu. Et, sans y penser davantage, je retournais à Dewsbury, où je retrouvais ma famille.
À l'hôpital de Leeds, je retrouvais un poste, grâce à l'aide de Matthias que je retrouvais aussi avec plaisir et qui avait été mis au courant par un ancien collègue de ce qu'il se passait. Sans jamais m'en parler, il s'était mis en tête de tout faire pour me faire oublier tout ce qu'il se passait de mauvais dans ma vie. Pourtant, rien ne pouvait effacer ni ce qu'il s'était passé à Berlin ni même le fait que je revenais après de trop longues années d'absence auprès de ma famille, retrouvant ma relation conflictuelle avec mon frère au même point que si je l'avais quittée la veille, et me devant de renouer avec lui, mon père, mais surtout Aliyah, que j'avais refusé de mettre au courant des événements négatifs se passant dans ma vie.




Dernière édition par William McCoy le Dim 14 Mai - 15:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mar 18 Avr - 22:05

il est beau le futur beau frère    re-re-re bienvenue chez toi

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C'est l'histoire d'une fille triste et solitaire, qui n'a jamais trouvé sa place nulle part. Une bombe humaine sur le point d'exploser. Une cocotte-minute constamment sous pression dans laquelle bouillonnent depuis trop longtemps du ressentiment, de l'insatisfaction, une envie d'être ailleurs.  — LUCKYRED.
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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mer 19 Avr - 17:40

                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

Et encore un frère canon Que voulez-vous que je fasse moi après ? Armie is fuck*** hot

Bref, Re-Bienvenue à la maison et bonne chance pour ta fiche

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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mer 19 Avr - 18:17

Héhé merci à vous les filles ♥️

Aliyah, ma petite soeur chérie, t'es canon en McCoy tu l'sais ça ? *sors*
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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mer 19 Avr - 19:42


jt'aime quand même
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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Mer 19 Avr - 21:02

<= ça c'est moi devant armie.

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MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Jeu 20 Avr - 11:31

Je l'aime déjà :D
Rebienvenue !
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Shannen Weaver
La crevette ingénue
☞ ÂGE : 17 ans. (22/04)
☞ STATUT : amoureuse de son pedobear. heureuse. rêveuse.
☞ PROFESSION : lycéenne emplie de rêves et d'espoirs ; baby-sitter d'un petit James.
☞ HABITATION : petit appartement à Thornhill avec sa mère.

☞ BAFOUILLES : 4142 ☞ PSEUDO : demon dance (emeline).
☞ AVATAR : elle fanning.
☞ CREDITS : Lolitaes.
☞ MULTI-COMPTES : aucun.

MessageSujet: Re: william ≈ just like fire, burning out the way   Sam 22 Avr - 12:42

Je te souhaite rebienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.
Puis ton avatar

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Ephémère devienne Eternité ☽ J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau.
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william ≈ just like fire, burning out the way

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