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 Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "

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☞ ÂGE : 25 ans
☞ STATUT : célibataire
☞ PROFESSION : Journaliste polyvalente au Guardian
☞ BAFOUILLES : 17 ☞ PSEUDO : Li
☞ AVATAR : IU
☞ CREDITS : Moi-même

MessageSujet: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Lun 10 Avr - 11:15




Li-Lian Guo


NOM + Guo. PRÉNOM + Li-Lian. ÂGE + 25 ans. LIEU DE NAISSANCE + Leeds, service-obstétrique de l'Hopital central NATIONALITÉ & ORIGINES + Li-Lian possède la double nationalité Sinno-Britanique, mais en vérité on ne sait pas vraiment d'ou elle viens, née sous X et placée à sa naissance dans un foyer puis de famille d'acceuil en famille d'acceuil jusqu'à l'age de 3 ans ou elle à été adoptée. ORIENTATION SEXUELLE + hétérosexuelle. STATUT SOCIAL + Célibataire. OCCUPATION + Journaliste polyvalante au "Guardian", elle anime également un site d'ouverture à la culture chinoise en partenariat avec l'ambassade Chinoise en Angleterre. SITUATION FINANCIÈRE + Classe Moyenne-haute. CARACTÈRE + (1) Curieuse invétérée et Fouineuse professionnelle ; (2)Bornée et dotée d'une franchise qui se passe de tact, comme un enfant, elle à tendance à croire qu'elle peut dire n'importe quoi tant qu'elle le pense ou tant que c'est la vérité ; (3) Perspicacité accrue et grand sens des responsabilités ; (4) Dotée d'une grande mauvaise foi et avec une grande tendance aux caprices ; (5) Loyale et Attentive ; (6) Possède une grande mémoire et une capacité d'adaptation certaine – voir terrifiante – mais à la fâcheuse tendance de ne retenir et prendre en compte, que ce qui lui plaît. ; (7) Douce et généreuse avec un caractère emphatique par nature ; (8) Tendance naturelle a la rétention et au détournement d'informations ; (9) Agile avec les mots et sait manipuler l'opinion publique. AVATAR + Ui.

TICS & MANIES + à →Elle passe souvent sa main dans ses cheveux, elle adore jouer avec mais elle le niera si on le lui fait remarquer → Elle se ronge régulièrement les ongles – ceux des pouces et les petits doigts. → Elle oublie régulièrement de manger si on ne lui fait pas remarquer qu'il serai temps qu'elle se restaure  → Elle est superstitieuse, très. A tel point qu'elle à demandé à changer de poste bureautique au travail parce qu'il portait le chiffre « quatre » qui est signe de mauvaise fortune. → Elle à son propre appartement, à Dewsbury, mais elle à tendance à passer plus de temps chez ses parents que chez elle  → Elle ne supporte pas la solitude et elle est encore  très dépendante de sa famille  → Elle téléphone régulièrement en Chine pour prendre des nouvelles de ses proches – mais aussi pour  des raison professionnelles et oublie les sept heures de décalage horaire, ce qui lui vaux parfois quelques remontrances  → De manières générale, elle n'est pas très impliquée par les horaires ou la ponctualité. → Malgré sa grande mémoire, elle à tendance à oublier les anniversaires. → Dans sa famille on fête plutôt les anniversaires lunaires que solaire. ( tradition chinoise, oblige)


1. Adolescent, tu étais plutôt...
à la recherche de ton identité?
A l'adolescence, Li-Lian à souffert d'une crise identitaire qui à duré deux ans.  C'est à cette période là qu'elle à appris qu'elle avait été adoptée et elle est passée par une longue phase de déni. Sans rejeter l'autorité parentale, elle à sombré dans une phase dépressive, cherchant à savoir la raison pour laquelle ses vrai parents n'avaient pas voulu d'elle. Elle à fréquenté plusieurs psychiatres et après deux années de thérapies et de discussion elle à finalement réussi à passer outre. Aujourd'hui elle trouve que la jeune adolescente qu'elle était s'est montrée trop égoïste alors qu'elle aurait du se satisfaire de l'amour que ses parents adoptifs lui donnaient. Elle fait face à son abandon et regarde surtout aujourd'hui les gens formidables qui ont fait d'elle leur fille.

2. Si ta moitié te trompe...
tu lui pardonneras
Li-Lian n'est pas quelqu'un de jaloux par nature et elle aurai plus de difficulté à accepter le mensonge que l'adultère en soi. Elle ne considère pas l'amour et le sexe comme des choses quo-dépendantes et elle pense que tant que son partenaire l'aime elle et à assez confiance pour lui avouer son écart, alors elle pourra passer outre. S'il cherchait à le lui cacher en revanche elle se sentirai plus facilement trahie et il n'est pas à douter qu'elle tournerai les talons sans aucune chance de retour.

3. A choisir, tu préfères...
les films d'auteur
En fait elle préfère les films qui retracent des périodes historiques et elle aime aussi bien l'action que la romance. Son choix cependant va aux films d'auteurs, elle pense que le cinéma doit-être engager et faire passer un message, donner des valeur et raconter quelque chose de transcendant.

4. Tu as un rencard avec une personne qui fait des strip-teases pour gagner sa vie...
ça t’importe peu?
Eh bien, il faut de tout pour faire un monde et elle ne pense pas que le travail de strip-teaser soit un problème pour une relation. Chacun étant libre de son corps, elle ne voit pas pourquoi elle devrait avoir quelque chose à redire à ce sujet tant que la frontière entre le travail et la vie personnelle est clairement établie

5. Si tu devais faire ta demande, tu la ferais…
à ton image tout simplement
Elle n'y a jamais vraiment pensé. Pour l'instant elle n'a jamais rencontré personne qui lui à donné envie de se poser la question et de reste elle ne crois pas que c'est quelque chose que l'on peu préparer sans connaître la personne à qui on voudrait se déclarer. Une demande est supposée s'adapter à la personne qu'on veux épouser de toutes façons, c'est quelque chose d'instinctif.


Derrière son écran...

PSEUDO/PRENOM + Lili ÂGE + écrire ici. PAYS/RÉGION + écrire ici. COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? + Sur un top-site je crois. TON PERSONNAGE EST UN INVENTÉ, UN SCÉNARIO OU UN PRÉ-LIEN ? + Inventé. FRÉQUENCE DE CONNEXION + variable mais "souvent" est un bon indicateur. QUELQUE CHOSE A AJOUTER ? + C'est beau et cool par ici  



Dernière édition par Li-Lian Guo le Mar 11 Avr - 13:16, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Lun 10 Avr - 11:15



« Bien sur que la vérité à été détournée, c'est notre travail, après tout ! »


« – Tu as le droit de faire cela ? »

Avait demandé Jinyan Guo en regardant le certificat de naissance que sa femme avait fait modifié au cours d'une grande bataille d'influence au près de la préfecture.  Son épouse, Mei-Li avait dardé sur lui un regard nerveux et autoritaire qui montrait clairement tout le bien qu'elle pensait des règles en vigueur. Quand à l'argent qu'elle avait déboursé pour cette modification de l'état-civil, elle préférait ne pas en parler.

« – Tu crois que avoir le droit est la chose la plus importante ici ? J'ai dis qu'elle était née le cinq, alors elle  sera née le cinq. Et si tu n'es pas d'accord avec ça : je ne m'en soucie pas. »

Le caractère autoritaire et superstitieux de Mei-Li n'avait jamais été un problème pour lui. Il était originaire du même village que le père de sa femme. Il était né à Nuodeng, dans le Yunnan, dans une maison collée au sanctuaire de Confucius.  Nuodeng était un village minuscule accessible uniquement à pied, éloignée de toute technologie. Son père était acupuncteur et sa mère était une accoucheuse réputée des campagnes avoisinantes. Jinyan avait fréquenté le père de sa future épouse dans les rues presque déserte de ce patelin du fin fond de la Chine, un paradis perdu et abandonné ou subsistaient les croyances les plus anciennes de leur pays et il espérait sincèrement pouvoir y rentrer pour y terminer sa vie.

La vie de Jinyan avait changé quand il avait été envoyé à Dali – la ville la plus proche- pour rejoindre le collège , puis le lycée et enfin l'université de médecine. Il avait du travailler plus dur que n'importe qui et abandonner l'idée de rentrer au village, pour payer lui-même ses frais de scolarité. Mais c'était un garçon brillant et ses efforts avaient payé.  Il avait décroché un poste de chirurgien généraliste dans un hopital de Kunming et il y avait opéré pendant un temps avant de quitter le Yunnan pour Pékin et enfin il avait quitté la Chine pour un poste de spécialiste à Leeds à l'age de 35 ans.  Il avait été appelé au Royaume-Uni par le vieux Zhang, le père de Meili, un médecin qui s'était expatrié des années avant et qui avait gardé un regard attendri sur le fils d'un vieil ami à lui. Un garçon du village.

Le Vieux Zhang avait fait de lui un grand Chirurgien avant de lui laisser la direction du service de chirurgie cardio-thoracique au moment de prendre sa retraite. Un an après son arrivée sur le territoire, le Vieux Zhang avait même – en accord avec une certaine forme de tradition – organisé le mariage de sa fille unique Mei-Li avec Jinyan et ils avaient emménagé ensemble.

Et Mei-Li, bien que née à Leeds avait ces manies, ces attitudes si proprement chinoises, si proches des tradition qu'il avait laissé dans son village , qu'il l'avait aimée immédiatement. Mei-Li portait sur elle le doux parfum de la maison.  Mei-Li avait insisté pour qu'ils quittent Leeds au profit de Dewsbury et c'était là qu'ils avaient élevé leur fils Li-Ren.  

Ils travaillaient tout deux à Leeds, mais ça n'avait pas d'importance, elle ne voulait pas que son enfant grandisse dans une grande-ville, elle aimait les petites communautés et elle aimait Dewsbury. Mei-Li travaillait pour les services sociaux et se chargeait de mener des entretient avec des parents désireux d'adopter des enfants et c'était sans doutes de là qu'était venu son désir d'adopter elle-même un enfant. Ils avaient déjà un enfant naturel et Jinyan pouvait comprendre le besoin qu'elle avait de donner son amour à un enfant qui n'avait pas eu la chance d'être désiré par ses parents, ou pas la chance de les connaître.  Ils avaient longuement discuté et finalement ils avaient commencé les démarches.  Mais il avait été évident que ce ne serai pas quelque chose de simple à mettre en place. Pendant presque trois ans ils avaient attendu, cherché désespérément à adopter et un matin une assistante d'un service différent leur avait rendu visite chez eux. Elle leur avait parlé d'une petite fille qui allait bientôt fêter son troisième anniversaire, d'origine inconnue, née sous X mais portant des caractère asiatiques.  

Elle avait pensé  ( elle avouait se sentir mal de le croire) que la faire adopter dans une famille asiatique pourrait certainement lui donner un meilleur équilibre. Parce qu'elle leur ressemblerai, n'est-ce pas ? Elle leur ressemblerai plus qu'à un couple de caucasien et Mei-Li était de la maison alors elle n'avait pas trop de soucis à ce sujet. Ils avaient beaucoup réfléchit.  Est-ce que c'était légitime ?  Est-ce que c'était la bonne décision ?

Mais dans la semaine qui avait suivit on leur avait amené la petite fille. Des yeux d'un noir intense et des cheveux de la même couleur. Une petite fille tellement silencieuse.  Elle avait été renommé « Li-Lian Guo » et elle avait été officiellement adoptée et comme toute bonne mère chinoise Mei-Li avait été rapide quand à modifier le mauvais destin de sa fille.  Née le 4 janvier.  hors de question, avait-elle dit avec colère.  Elle ne pouvait la laisser naître et un jour aussi malchanceux alors qu'elle avait été abandonnée.  Elle aurait été une mauvaise mère si elle avait laissé faire cela et elle s'était empressée de le modifier.  Pour une heure de différence.  Juste une heure.  

Mais elle pouvait tout changer.
Et Jinyan aimait sa femme et il aimait cette petite alors il n'allait certainement pas s'opposer à cette superstition. Certainement pas.

☼☼

Naturellement, Li-Lian détourna les yeux quand elle croisa le regard sombre de son frère aîné.
Ils avaient toujours été proche, avaient rarement besoin de parler pour dire ce qui devait être dit, mais quelques fois, comme cette fois là, il y avait un tel reproche dans les mots qu'il ne lui accordait pas, qu'elle se sentait honnie, délaissée, dés-aimée.

« – Ne me regarde pas comme ça! »

Sa voix s'était écrasée contre les murs de sa chambre  alors qu'elle se recroquevillait sur son matelas, face au mur. Mais même de cette façon, elle pouvait sentir le regard de son aîné, lécher son dos avec une colère à peine contenue.  À l'age de treize ans, elle se sentait si démunie, si malheureuse et tellement déchirée dans ce qu'elle avait de plus intime, qu'elle n'arrivait plus à manifester autre chose qu'une colère étranglée et une crainte maladive de tout.  Quand l'année précédente, ses parents ( l'étaient-ils?)avaient jugés qu'elle était en âge de savoir la vérité à propos de ses origines ( une décision motivée par la malformation cardiaque génétique dont elle n'avait hérité ni de l'un , ni de l'autre) elle avait vu son monde s'écrouler.  Pas a cause de sa pathologie, révélée bénigne par les médecins qui l'avaient auscultée, mais à cause des convictions qu'elle avait à propos d'elle-même.  

Qui était-elle ? D'ou venait-elle ? Pour qu'elle raison ses parents biologique n'avaient pas souhaité la voir grandir ? D'où venaient-ils ?  Ne l'aimaient-ils pas ? S'aimaient-ils ? Avait-elle seulement été désirée ? Est-ce qu'elle n'était pas assez bien ?

Elle s'était effondrée. Pas brutalement. Ça avait été plus sournois. Plus perfide.
Le doute avait commencé à s'insinuer en elle et elle avait conçut tout un tas de craintes, d'angoisses, changeante, sans visages qui disparaissaient aussi vite qu'elles étaient arrivées.  La plus persistante était cependant sa manie de la propreté, sa peur des bactéries, de toute sortes de salissures. L'année précédente, elle avait même refusée de sortir de sa chambre pendant près de trois jours , certaine qu'elle mourrais si elle le faisait, avant de la quitter en furie victime d'une crise de claustrophobie, intense et éphémère.

A partir de ce jour là, elle avait été confiée aux bons soins d'un pédopsychiatre, et avait entamé un long suivis psychologique. Le fait que ce médecin n'était pas bon pour elle avait été assez clair rapidement, quand la petite fille avait peut à peut cessé de s'alimenter.  Elle avait pris l'habitude de ne pas manger à midi, ni le matin  et mentant à ce sujet elle avait dans un premier temps refusé de manger  le soir en prétextant avoir trop manger à midi. C'était Li-Ren, son frère qui fréquentait le même collège qu'elle , une classe au dessus, qui s'était un jour rendu compte de la supercherie et avisant le poids qu'elle avait perdu, elle avait changé de thérapeute. Son médecin actuel, une femme qui répondait au prénom de « Bambi » lui faisait en revanche beaucoup de bien. Mais elle avait toujours, occasionnellement, des passages à vide, des moments d'intense solitude et malgré elle, ses parents en faisaient les frais.

Li-Lian s'était  crispée en sentant le matelas, s'affaisser légèrement  et une chaleur rassurante avait envahie son dos.  Son frère avait glissé un de ses bras  sur son ventre pour la coller à lui et avant qu'il n'ai pu dire quoique ce soit, elle avait senti les larmes déborder de ses yeux.  Ses sanglots étranglés, silencieux avaient été épanchés par Li-Ren. Il était resté aussi silencieux qu'elle, mais elle sentait sa chaleur, son nez dans ses cheveux et les battements réguliers de son cœur contre son dos.

« – Comment tu as pu dire une chose pareille … ? Regarde toi, tu es celle qui est la plus blessée de l'avoir dit. »

Sa voix, étouffée, avait glissé comme une caresse contre sa peau et jusqu'à son oreille et elle avait exhalé un sanglot supplémentaire, mais sans larmes.  Il avait raison. Elle le savait  et sa petite main s'était serrée contre ses lèvres, tremblantes.

« – Je vais le faire, je te dis ! Je vais vraiment le faire...
– Et qu'est-ce que cela apportera ?
Tu ne peux pas comprendre.
– C'est vrai.  Je ne peux pas comprendre parce que tu ne veux pas m'expliquer. »

Elle n'avait rien ajouté. Elle n'aurait pas le dernier mot avec lui, elle le savait.  Plutôt que d'argumenter  elle avait fermé les yeux et profité de l'étreinte qu'il lui offrait, plus tendre que les mots qu'il pouvait cracher certaines fois. Li-Ren, n'avait pas compris, n'avait pas admit qu'elle se pose autant de question sur des gens qui n'avaient pas voulu d'elle alors que eux, ils l'aimaient tellement.  À quoi bon savoir ? Elle avait des gens qui l'aimaient, elle était sa sœur.  Il était sa famille, qu'elle besoin avait-elle de s'en chercher une autre ? Il avait eu une réaction absolument violente à sa chute et parfois encore, malgré les efforts qu'il faisait pour accepter, il ne pouvait retenir une certaine colère à l'endroit de ses choix.

« – Tu va vraiment partir ? Pourquoi ? Pour longtemps ? Tu reviendra.. ?
Je m'en vais vraiment. Parce que j'ai besoin de réfléchir, je ne sais pas combien de temps.
– Pourquoi dans la famille de papa ? Tu pourrais rester en Angleterre. Tu rentrera ?
C'est là-bas que je veux aller.  Tu crois que si j'y reste assez longtemps, alors ce sera l'endroit d’où je viens?
– Tu viens d'ici. Tu es née à Leeds. C'est là l'endroit d'où tu viens. Quand rentreras-tu ?
Plus jamais. »

Il avait assimilé le « jamais » avec un gémissement attristé et resserré son étreinte sur sa petite sœur.  Mais ni elle, ni lui n'avait rien ajouté.  Il n'y avait plus rien à dire.  Ils étaient blessé tout les deux, épuisés.

« – Papa et Maman t'aiment parce que tu es leur fille. Ils t'aiment pareil que s'ils t'avaient mise au monde. C'est pas de la pitié.
Tu viendras me voir?
– Non. Si tu m'abandonne alors je ne viendrais pas après toi.
Pourquoi?
– Parce qu'on est une famille. Il n'y à pas besoin de ça. Tu reviendras toi-même quand tu comprendra combien tu nous manque. »

☼☼☼
Un an au cœur de l'Empire du Milieu.
«  Je suis une femme de l'Ethnie Bai du Yunnan. Je suis Chinoise. Je suis Anglaise. J'ai un cœur qui sait à qui il appartient et une âme immortelle qui saura toujours retrouver la maison de ses ancêtres.

C'est ce que j'ai décidé, au terme de mon périple sur les traces de ma propre personne.

J'ai passé les cinq premiers mois de mon voyage ré-unificateur dans le village perdu de Nuodeng,un des derniers berceaux des ethnies Bai et Naxi. C'est un endroit si reculé, si protégé par les croyances locales qu'on se retrouve même loin de sois.  Comme étranger à sois-même, étranger au monde, étranger à la vie, réduit au caractère algébrique de sa personne.  Seul avec ses pensées, avec la nature, avec la spiritualité ancestrale et avec l'Histoire.

Pour moi qui avait quitté Dewbury au Royaume-Uni parce que je n'avais pas d'histoire, pas de point de départ.  Il est difficile de décrire l'importance que revêt cette Histoire.   Est-ce que j'avais envisagé de la faire mienne ? De décider de mes origines de cette manières ? Probablement. Assise sous le porche de la maison familiale de Guo, cette maison qui à vu la naissance de mon père, de son père, de son grand-père ...sous le porche de cette maison qui à vu partir tant de fils , j'ai cherché les traces de ma propre origine.

Moi qui n'avait pas de pays d'origine, qui n'avait pas de village d'origine. Moi qui n'avait pas été incluse dans le projet de vie de ceux qui pourtant m'avait conçue. J'ai voulu, je crois laisser une marque. J'avais été élevée comme une chinoise et j'ai voulu devenir une chinoise, inscrire que je l'étais au plus profond de mon âme. Pas juste sur un papier. Pas une filiation supposée mais une filiation spirituelle.  À Nuodeng, dans la maison de mes grand-parents, celle que j'occupais généralement deux semaines par an aux cours des grandes vacances, avec le reste de ma famille, seule avec ma grand-mère et mon arrière grand-père, j'ai conversé et amorcé ce changement radical.

Assise sous ce porche, les yeux fixé sur les murs du temple de Confucius, ses enseignements plein la tête, écoutant la voix chevrotante de mon arrière grand-père qui les déclamait avec une ferveur qui avait le don d'enflammer mon sang, j'ai commencé à mettre en ordre mon histoire personnelle. J'ai laissée une emprunte dans cette demeure, dans ce village et j'en ai fait une pierre de touche. Un moyen de tester, de définir ma propre valeur, ma propre sincérité et la profondeur de l'amour que j'avais pour mes parents. Ces gens qui ont été assez généreux pour donner leur amour le plus aveugle à une petite fille qui n'était pas de leur sang.  Des gens assez généreux pour faire de moi quelqu'un de leur lignage.

[…]

Quand les neiges de l'hiver ont dégagé le chemin de la ville, les routes escarpées qui entourent le village ont commencé à amener quelques touristes, des curieux venu des quatre coins du monde. Ils étaient avide de questions, plein de cette curiosité débordante qui à mit une nouvelle chaleur dans mon cœur.

C'est avec un de ces convois d'étrangers que l'Oncle Ziyù, le frère de mon père est revenu au village.  Il à apporté avec lui tout ce qu'il avait rapporté de Dali. Médicaments, vêtements et des nouvelles  venu de plus loin.   Oncle Ziyù, à vécu à Shangai, à Pékin et dans toutes les plus grandes villes du pays mais il est toujours revenu à Nuodeng. Il dit toujours que c'est  là que son cœur est. Que c'est à cet endroit que son devoir et son âme l'attache et il ne veux pas s'éloigner trop longtemps. Après deux semaines supplémentaires c'est lui qui m'a accompagnée à Dali et qui m'a mise dans l'avion qui partait pour Pékin avant de retourner au village.

Alors je suis allée à la capitale comme il l'avait souhaité.  J'ai été accueillie dans une maison traditionnelle du quartier Nanluoguxiang de Pékin dans la famille de mon cousin aîné Fei-Long, le fils unique de l'Oncle Ziyù.  Fei-Long est un des meilleurs Docteurs en médecine Orientale de la capitale et des gens de tout le pays se bousculent aux portes de sa clinique, il élève avec sa femme deux garçons, des jumeaux  de cinq ans.

La vie ici est si différente  de celle que j'ai connu à Nuodeng. Différente même de celle que j'ai connu à Dali.  Si éloignée. Pas même semblable à la vie en Europe.  J'ai recommencé à étudier le soir, mais la journée mes yeux caressent les rues et les gens qui se bousculent dans ces dernières.  Comme dans une fourmilière, tout est si précis, si empressé et j'aime ce gargouillement incessant, le bruit de la vie. La foule à Pékin est comme la mer et la clameur humaine , ce grand fracas et si semblable au bruit de l'eau, au bruit des vagues qui s'écrasent un milliers de moutons blanc contre les falaises.

Ici, seule dans Pékin, au cœur de la ville qui ne dors jamais, j'ai saisis pour la première fois la petitesse et la vacuité d'une existence.
Comme si dans ce bouillon si violent et si grand j'avais été subitement mise face à mes propres insécurités.

Seule, perdue et attachée à rien.
Comme si plus rien n'avait d'importance ou de sens.
J'aurais pu me briser si je n'avais pas sus que j'avais une maison ou je pouvais rentrer.

Une famille est semblable à l'ancre d'un bateau. Elle accroche votre âme et offre à votre corps un refuge ou il peu se reposer sans avoir peur de se désagréger.

[…]

Je m'apprête à rentrer.
Seule dans l'aéroport de Pékin, en attendant le vol qui me ramènera à Londres, ou m'attendent mes parents que j'ai quitté il y à un an de cela, je repense aux raisons de mon départ. Aux circonstances qui m'ont arrachée à ma famille et je suis heureuse d'avoir pu faire ce voyage.

Je suis ne regrette pas cette année, elle est la preuve de l'amour qu'avaient mon père et ma mère pour moi.
Assez d'amour pour laisser partir leur fille un an durant à l'autre bout du monde pour qu'elle puisse se trouver.
Assez d'amour pour savoir qu'elle leur reviendrai.

Je suis Li-Lian Guo.
Je viens d'avoir quatorze ans.
Je suis la fille de mes parents.

Très certainement.

Je suis une femme de l'Ethnie Bai du Yunnan. Je suis Chinoise. Je suis Anglaise. J'ai un cœur qui sait à qui il appartient et une âme immortelle qui saura toujours retrouver la maison de ses ancêtres. » ▬ d'Après un extrait du Blog de Li-Lian Guo.

☼☼☼☼
« – Tu sais pourquoi tu es ici alors que tu n'a même pas terminé ton  cycle universitaire ? »

Olly Breakbills avait demandé sans lever les yeux de l'écran de son ordinateur ou il faisait défiler défiler les nombreuses pages et rubriques bilingues du site anglo-chinois « Le Dragon d'Or ». Le site regroupait des centaines d'information sur la culture chinoise, les cultures des différentes ethnies de l'Empire du Milieu, recensait des lieux touristiques, culturels, historiques et proposait des parallèles avec l'Angleterre, mettait en relation des gens de ces deux pôles et permettait un échange entre eux, ouvrait les portes de ces deux cultures l'une à l'autre. Rapidement, le site et sa jeune blogueuse avaient été contacté par l'Ambassade Chinoise et ils avaient commencé à financer d'autres auteurs, des voyages, avait donné vie à cette plate-forme d'échange qui s'était créée à partir du rêve un peu fou d'une adolescente perdue, partie sur les traces de ses origines perdues.

Comme le site s'attardait aussi sur la culture contemporaine, mode, politique, lieux branchés, les collègues des ressources humaines avaient mit Olly sur le coup et on lui avait fait auditionner la jeune fille à l'origine de cette étrange construction. Il s'était attendu à quelqu'un de jeune mais après s'être renseigné, la gosse  n'avait même pas encore vingt-quatre ans  et elle étudiait toujours à l'université les langues et les lettres.  Visiblement elle envisager de se lancer dans l'edition.  Quel besoin avaient-ils de la recruter ?  Son patron racontait qu'elle avait une bonne façon d'écrire et une bonne analyse de nombreux sujet, elle s'intéressait à bien des choses et savait se mettre à la hauteur du public qu'ils voulaient atteindre.  Elle savait écrire, elle savait chercher et elle avait déjà un public qui la suivait.  Une clientèle qui pouvait servir les intérêts de «  The Guardian » qui souffrait d'une baisse de popularité et qui voulait se moderniser. Était-elle un bon choix ? Il ne savait pas dire.

Elle avait des yeux très sombres, de longs cheveux noirs et elle portait sur le visage cette joliesse, cette pureté, cette naïveté un peu déroutante, retenue encore quelque part dans les ancrages de l'enfance.

« – C'est à cause de mon frère ? Si c'est le cas, je ne peux rien faire.
– Ton frère ? Ah, oui. C'est vrai. Il y à de ça , tu es la sœur de Ren Guo, c'est ça ? Le modèle. »

Li-Ren Guo était sur le point de clôturer une première année de médecine absolument brillante quand il avait été repéré à Londres par un des recruteurs de l'Agence « Elite World ». Le succès avait été rapide. Li-Ren avait la grâce et il savait y faire et en trois ans il avait fini par abandonner ses études pour se consacrer à une carrière de mannequin des plus remarquables, il avait travaillé pour de nombreuses marques et son succès ne connaissait pas encore de déclin. – en connaîtrait-il jamais ? – Li-Lian en avait fait les frais à ses dépends. Surtout dans leur région natale, à l'université par exemple ou leur lien de parenté n'avait jamais été caché ou parmi leurs anciens camarades d'école. Elle apprenait à composer avec.

Elle se rappelait surtout que leur père avait été déçu qu'il ne prenne pas sa suite en temps que chirurgien mais il était fier comme n'importe quel parent de voir la réussite de son aîné.  Olly lui, avait balayé cette remarque d'un geste de la main et tourné vers elle l'écran de son ordinateur pour lui montrer une succession d'articles qu'elle avait écrit.

« – Tu écris chinois ? Tu parle chinois.
Mandarin.  Mais oui.  J'écris le mandarin et je le parle, je parle le Bai et le cantonnais. J’apprends le français à l'université. »

Il avait agité la main nerveusement, l'air de dire qu'il n'y portait pas d’intérêt. Les termes,toutes ces choses,  ça ne le regardait pas.

« – Donc tu es un peu un genre d'experte des langues Chinoises, Lilianne, c'est ça ?
Vous le prononcez mal. Li-Lian. « Lieuan », mais les accents tout ça, ça vous passe complètement au dessus de la tête, je me trompe?
– Plutôt deux fois qu'une. Quoiqu'il en soit la rédaction du journal aimerai vraiment t'intégrer. D'abord en temps que stagiaire et ensuite à la fin de l'année, un post fixe.  En temps que journaliste, ici dans les bureau de « The Guardian ».  Tu en pense quoi ? Tu est contente ,bien sur que tu es contente. »

Elle détesta cette façon qu'il avait de faire les questions et les réponses seuls.
Elle détesta mais elle garda le silence ? Murmurant seulement qu'elle devait y réfléchir à tête reposée. Ce n'était pas vraiment ce qu'elle avait envisagé dans la vie. Elle n'était pas certaine d'avoir ce qu'il fallait pour cela et de toutes les manières elle n'aimait pas sa façon de faire.

« – Bien sur que tu as ce qu'il faut, petite. Tu pense sincèrement que je perdrais autant mon temps à lire autant d'articles sur un sujet qui ne m'intéresse pas plus que mon premier slip, si je n'y voyais pas au moins quelque chose de talentueux ? Écoute, tu sais quoi ? On va dire que je te laisse une semaine de réflexion. Tu rentre chez toi, tu révises tes partiels si ça te chante, tu fais ce que tu veux mais tu y pense et si lundi prochain à 8 heures disons tu es dans ce bureau, alors je te ferai signer le contrat. Maintenant, tu files, j'ai pas que ça à faire. »

☼☼☼☼☼
« – Ah ! C'est toi, Donnie. C'est bien , Donnie, hein ? Assied-toi vite. »

La voix douce de Li-Lian Guo, chargée d'une excitation nouvelle avait empli la salle principal du restaurant.   Assise en bout de table , entourée par d'autres journaliste elle avait poussé ses affaires d'une chaise pour faire de la place au nouveau venu. Un garçon d'à peu prêt son âge un peu maladroit encore au milieu de tout ces gens.

« – Donc voilà, hum. Tout le monde ! Je vous présente Donnie. Il fait un film sur la vie des journalistes enfin leur  fonctionnement, les vocations et sur la façon dont on travaille. Je lui ai dit que c'était peine perdue parce que c'est vraiment un gros bazar mais il n'a pas voulu écouter. »

Nerveusement elle avait rit et attrapé de longues mèches de cheveux noirs pour les tresser grossièrement et les faire glisser dans son dos.  Depuis deux ans qu'elle avait rejoint la rédaction de « The Guardian » Li-Lian Guo avait changé. Elle s'était affirmée, elle avait pris cet espèce de panache, cette vivacité qui la caractérisait si bien et en bonne enfant, joviale et pleine de vie, elle avait rapidement soudé des liens avec les journaliste d'autres magazine, ou certains de ses confrères de la presse vidéo.  Polyvalente, elle aimait sa liberté de choisir ses sujets, de changer de domaine quand cela lui plaisait et elle aimait cet espace de créativité qu'on lui laissait. Quand Olly Breakbills lui avait mit deux jours plus tôt, cet étudiant dans les pattes elle avait commencé par refusé, jurant qu'elle n'avait pas le temps  – elle n'avait le temps de rien – et finalement elle avait cédé.  

Dans la foulée le procès de l' « Affaire Lenny O'Brian », un jeune adolescent accusé d'avoir fomenté un matricide avec l'aide de deux de ses amis avait ouvert et elle avait embarqué pour Londres traînant avec elle Donatello Gray. L'étudiant en réalisation.

« – Bobby, je te présente Donnie.  Donnie, voilà Bobby, il est journaliste d'investigation. Il ne travaille que ce sur ce genre de projets, il en en Free-lance, pas vrai ? Il a quand même deux émissions qui utilisent toujours ses recherches. La-bas, c'est Stella  elle est du « New-Yorker », elle vient de temps à autres pour ce genre d'histoires. Les Américains aiment les choses sordides, surtout quand c'est loin de chez eux ... »

Stella, une femme ronde d'une quarantaine d'année avait éclaté d'un rire franc, donnant un certain crédit aux propos de l'asiatique. Les conversations à propos du procès et de l'enquête s'étaient ouvertes et allaient bon train. Le repas avait été servit. Li-Lian avait baissé les yeux sur son téléphone qui affichait un message de son frère. Il était rentré à Dewsburry, chez leurs parents.

Elle allait avoir vint-cinq ans.
Et la vie n'avait jamais été aussi belle.


Dernière édition par Li-Lian Guo le Mar 11 Avr - 20:06, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Lun 10 Avr - 11:33

je ne connais pas du tout la demoiselle sur ton avatar mais elle est affreusement mignonne. ton personnage m'a l'air très intéressant, j'ai vraiment hâte d'en découvrir davantage. en tout cas, je te souhaite la BIENVENUE parmi nous, j'espère que tu t'y plairas et une bonne rédaction.

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☞ PROFESSION : Photographe et reporter. Tu aimes le terrain, et comme tu peux combiner les deux dans le journal où tu travailles, tu ne vas pas te plaindre. Ta spécialité? La découverte de la nature.
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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Lun 10 Avr - 12:51

IU
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fichette

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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Lun 10 Avr - 19:12

Haaan, merci à vous deux pour ces gentils messages qui font chaud au coeur
J'espère vous croiser tous le plus vite possible

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La crevette ingénue

MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Lun 10 Avr - 22:33

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche
Je ne connais pas cet avatar, mais wow, on envie cette beauté. j'aime aussi ton écriture, c'est une jolie plume qui va nous bercer ici.

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Ephémère devienne Eternité ☽ J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau et que c'est beau d'aimer. J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire. Devenir le soleil pour sécher tes sanglots et faire battre le ciel pour un futur plus beau.
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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Mar 11 Avr - 11:42

Elle est canon , je la connaissais pas, mais j'aime cette découverte bienvenue parmi nous du coup et j'adore ta plume courage pour la suite de ta fiche Li-lian

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Ne me dites pas de ne pas pleurer, de me calmer, d'êtres moins excessive, d'être raisonnable. Je suis une créature émotionnelle, c'est ainsi que la Terre a été créée. Que le vent continue à polliniser. On ne dit pas à l'océan Atlantique de se contrôler. — LUCKYRED.
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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Mar 11 Avr - 12:39

Merci encore à vous deux
vous m'avez teeellement motivée que , j'ai fini plus tôt que prévu (0/*
Alors comme on dit, a plus dans le bus et bisous sur vos truffes humides ♥

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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Mar 11 Avr - 12:57

alors, avant de te valider, je te demanderai de bien vouloir compléter ton profil (attention aussi car tumblr n'est pas un crédit). ensuite pour la partie quizz/questions de ta fiche, pourrais-tu choisir une des quatre réponses et supprimer les autres pour chaque question? ça nous permettra de t'attribuer ton groupe. (nous savons que ce n'est pas bien expliqué dans le modèle et nous allons remédier à ça rapidement ) merci

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MessageSujet: Re: Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "   Mar 11 Avr - 13:18

Boooon alors normalement je crois que c'est bon.
Enfin j'ai pas pu remplir tout le profil parce qu'il y à des choses sur lesquelles je suis pas ficée ( comme l'habitation par exemple) mais hum. je crois c'est correct ?

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Li-Lian ○ "Le journal est un ogre qui tue ceux grâce auxquels il vit "

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