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 déchirures (Matson #4)

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☞ ÂGE : 38 ans
☞ STATUT : Reloading.
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MessageSujet: déchirures (Matson #4)   Mar 14 Mar - 16:26


   
           

             
Déchirures


   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
J’étais littéralement hors de moi. Vraiment. Ça commençait parfaitement bien pour mon retour. On ne s’était pas revus depuis notre échange de textos quelque peu enflammés, et depuis ce matin on s’évitait comme la peste pour ne pas avoir à se parler. Je sais qu’il allait falloir que l’on perce ce conflit, mais je ne peux pas m’y résoudre quand on était au travail, et tu ne m’en laissais pas l’occasion, de toute manière. Je n’étais pas très concentré sur ce que je faisais ce qui me vaut une convocation dans les bureaux de nos chers supérieurs. J’y vais en maugréant alors que tu t’étais échappé au vestiaire. Je referme la porte, prêt à affronter leur courroux. Ils savaient pertinemment que j’avais du mal à travailler consciencieusement en ce moment. Et si j’étais revenu, c’était pour ne pas broyer du noir après la rupture avec James. Car ça beau être de mon initiative, ça n’en reste pas moins douloureux. Je laisse mon regard voguer sur le bureau du chef, je ne prête pas attention vraiment, pourtant mon regard accroche une lettre portant ton nom. Je fronce les sourcils, n’écoutant que d’une oreille distraite mon supérieur. Ce que je lis me fait monter la moutarde au nez. En fait j’ai juste aperçu ‘demande de mutation’, je n’ai pas cherché plus loin. Sans réfléchir je prends le papier sous le regard effaré de notre supérieur avant de sortir en trombe de son bureau pour partir à ta recherche. Je suis sourd à l’appel de mon boss. « Nikelsen , revenez-ici de suite ou je vous mets à pied » Je lève les yeux aux ciel avant de lui hurler en réponse « Faites-vous plaisir » Et ça je suis certain que tout le monde a entendu.

J’entre comme une furie dans le vestiaire où je sais que je te trouverais. Bingo. Tu y es, et tu sembles complètement à côté de la plaque. Mais je n’en ai cure et te plaque contre les casiers, te balançant se fichu courrier au visage. « Tu peux m’expliquer ce que c’est ? » Je rage en ne desserrant pas mon emprise. J’étais ivre de colère. Pourtant mes yeux laissent apercevoir cette lueur de douleur, bien ancré au fond de moi. « Tu allais me l’annoncer quand ? » Je n’arrivais pas à croire que tu lâches ce boulot, que tu me lâches comme ça, sans aucune autre forme d’explications. Bon ok, je n’ai guère fais mieux.

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☞ ÂGE : 38 piges, proche de la quarantaine, mais toujours en forme et il compte bien casser les pieds de ses supérieurs encore un peu.
☞ STATUT : divorcé depuis deux ans de sa femme. Célibataire, amoureux de son meilleur ami, mais qui enchaine les relations d'un soir. C'est la vie.
☞ PROFESSION : lieutenant de police. son boulot est de s'assurer de la sécurité de ses concitoyens, mais également de faire en sorte que la justice soit bien rendue, quitte à mettre sa propre chair derrière les barreaux.
☞ BAFOUILLES : 207 ☞ PSEUDO : mary
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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Mar 14 Mar - 19:34

Déchirures


   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
La situation est plus qu’électrique entre les deux meilleurs amis. Ils ne s’adressent pas la parole, pas même un regard et s’adonne à des activités qui sollicite le moins de communication possible. C’est nécessaire pour ne pas flancher, ne pas laisser ses émotions transpercer son regard et ses mots. Judson est tiraillé entre sa raison et ses sentiments. Son cœur s’effrite dans sa poitrine lorsqu’il pense à cette trahison qu’il a réalisé envers un être qu’il a toujours considéré comme un frère. Il a conscience du bordel que ses sentiments et sa faiblesse ont provoqué. Une fois de plus, il s’en attribue la faute et aimerait pouvoir faire machine arrière, même si son cœur crie le contraire. Il ne peut pas tolérer que Matthias prenne le risque de mettre seize ans de sa vie en l’air. Il sait que Matthias est troublé par tout ce qu’il s’est passé. Il veut croire que cette fébrilité n’est que temporaire et qu’il comprendra bien assez tôt que c’est James qu’il aime. Il ne peut pas concevoir que les choses auraient été dans ce sens s’il n’avait pas craqué, si ce soir-là, ses lèvres n’avaient pas atterries contre les siennes. Il n’a jamais envisagé que Matthias pouvait éprouver du désir pour lui. C’est sans doute l’effet de l’alcool qui l’a rendu si gourmand, si enclin à être à lui. Il voile son esprit d’idées erronées pour fuir la vérité que Matthias s’est évertuée à lui balancer. Tout lui semble tellement déraisonné. Ce n’est pas possible et cela ne doit pas être ainsi. Alors, il adopte une posture ferme, mais fuit la confrontation, car Matthias à ce pouvoir de le faire flancher, de lui mettre la vérité sous le nez en le provoquant et il désire respecter cette parole qu’il a faite à James. Il désire s’éclipser de la vie des deux hommes et a pris les décisions qu’il fallait prendre, sans ne rien dire à personne. Il pense prendre la bonne décision. De ce fait, pour le fuir de nouveau, il profite de son absence pour partir du commissariat, finir sa journée. Il est en train de se changer, quand il entend des cris traverser les couloirs assez calmes aujourd’hui. Matthias arrive comme une bombe prête à exploser et sans pouvoir anticiper son geste, il se retrouve plaquer contre les casiers. Le contact brutal lui arrache un grognement de douleur alors qu’il lâche. « Putain, mais c’est quoi ton problème ! » Sa fébrilité est trop conséquente et son naturel reprend le dessus. Sa présence le désarme, mais fier, il plonge ses iris sombres dans les siennes. Il lui montre sa mutation sous le nez, lui demande des explications avec cette rage et douleur mélanger. « C’est de ta faute ! Si tu n’étais pas aussi borné, on n’en serait pas là. Il faut bien que je mette un terme à toute cette connerie. » Il rage en venant le repousser avec violence. « Si tu crois que ça m’amuse de te voir foutre ta vie en l’air ! » Il crache avec virulence, mais ses prunelles sont brillantes de cette fébrilité qu’il a du mal à cacher. « Tu ne te rends pas compte que je fais ça pour toi, putain ! » Pour lui également, car toutes ces émotions si vives et contradictoires lui font tourner la tête. Son cœur bat à tout rompre dans sa poitrine, sa respiration est vive et il a l’impression qu’on lui retourne les tripes. Matthias a tant de pouvoir sur lui que ça le rend dingue.

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Un canon sur la tempe, j'ai le coeur et l'âme en paix. Ton doigt sur la détente, fais de moi ce qu'il te plait. C'est violent, mais c'est tendre, presque animal, quand la trajectoire de la balle, épouse les formes de tes hanches.
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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Mar 14 Mar - 22:00

Déchirures


   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
On se déchirait depuis cette fameuse soirée. Ça me minait le moral. Je n’aimais pas quand on était en froid tous les deux. Pourtant le gouffre qui nous écarte est de plus en plus conséquent. Ça me serrait le cœur. J’avais déjà du mal à supporter ce que je suis devenu, la rupture avec James était compliquée à digérer, et je devais aussi gérer ma culpabilité. Tout cela faisait un cocktail explosif. Alor si en plus on devait sans cesse t’affronter, te lancer des piques, j’allais craquer. Je ne sais pas si c’est le bon choix, ou comme tu dis la connerie de ma vie. Mais ma décision est prise, et je l’assume, que ça te plaise ou non. Tu te jettes de la poudre aux yeux, tu refuses de m’accorder le fait que j’ai fais le choix d’aller vers toi, d’essayer de construire quelque chose. Le choix que j’ai fait est pleinement réfléchi, alors que tu m’accusais du contraire. L’alcool, lors de cette nuit, avait aidé à passer le cap mais je n’étais pas complètement saoul. En tout cas pas au point de ne plus savoir ce que je fais. Et plus les jours passaient, et plus l’attirance me prenait aux tripes. La distance que j’avais mis entre nous avait également mis mes nerfs à rude épreuve, je m’étais retenu de ne pas aller toquer à ta porte pour réitérer cette nuit, mais je savais que cela risquait de m’embrouiller l’esprit et je voulais m’efforcer de l’avoir le plus clair possible, même si au final le choix était le même. Et tu ne pouvais pas brouiller mon esprit ainsi. on ne fait que se croiser, on s’évite royalement, presque comme si l’un de nous était atteint de la peste. Et je sais que tu fuyais simplement parce que si on se confrontait tu serais incapable de me cacher une seule parcelle de vérité. En tout cas pas celle que je cherchais. Mais cette fois-ci, j’avais bien l’intention d’aller te parler en tout cas quand je sentirais la tension s’affaiblir un peu. Mais, lors de mon passage dans ce bureau, ce que j’apprends à tes dépens est bien loin de me plaire. Il me met même dans une colère noire. Je me sentais lésé, blessé et en quelque sorte trahi. Je tourne avant d’ouvrir comme un fou furieux en prenant directement la direction des vestiaires. Ce n’était probablement pas une bonne chose mais je ne me contrôlais pas, au point de te plaquer contre un casier plutôt violemment. « C’est toi mon problème » Je crache, enfin surtout le fait que tu m’ais caché cette envie de mutation. J’affronte ton regard, je le soutiens avec toute la volonté du monde, même si je suis blessé par cette décision. Parce que tu décides, en quelque sorte, encore à ma place. Et je veux entendre tes explications de vive voix. « C’est si horrible de travailler avec moi ? Mais bordel, arrête de décider à ma place. » Surtout que les décisions sont déjà prises, et que tu le sais déjà. Je recule brusquement par ta violence. Je me contiens de ne pas te rendre les coups. « Mais bordel, je t’ai déjà dit que le choix était fait. » tout le monde devait être tendu à nos paroles, se demandant bien ce qu’il se passe, il faut dire que l’on était pas trop discret. « Non tu fais surtout ça pour toi, incapable d’accepter tes putains de sentiments. » Je rage tellement contre ça, contre cette fichue vie qui ne peut pas être aussi clémente qu’on l’espère.


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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Mar 14 Mar - 23:13

Déchirures


   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
La violence employée par Matthias attise la sienne. Sa fébrilité éclate, transparait dans le ton de sa voix, l’éclat de son regard, mais également au fond de ses tripes. Il perd ses moyens, fait le fier, mais est loin d’être aussi maitre de lui qu’il le prétend. Son cœur bat violemment dans sa poitrine, ses nerfs sont à fleur de peau et la vérité éclate, s’extirpe avec virulence de ses lèvres. Il ne peut rester calme lorsque Matthias le provoque de cette manière. Il s’exulte avec la même hargne à son encontre, alors que l’affection qu’il lui porte lui ravage la poitrine. « Toi, le mien. Cela tombe bien ! » Il crache à son tour avant de lui fournir avec froideur et franchise les raisons de son action. « Tu sais très bien que tu es borné quand tu le veux. Tu veux que je reste là sans rien faire et prendre le risque qu’on détruise tout ? Comme on est en train de le faire ? » Il ajoute avec véhémence en le repoussant avec violence. Ils ne voient pas la situation sous le même angle. Pour lui, se lancer dans une relation serait une pure folie, parce qu’il reste convaincu que Matthias était heureux avec James avant que ses sentiments ne le poussent à franchir cette satanée frontière qu’il n’aurait jamais dû. La seule chose qu’il entrevoit, c’est que leur relation bat de l’aile, que cette amitié indélébile, s’effrite sous l’oppression de ces sentiments qui auraient dû demeurer cachés. « Vraiment ? Je dois juste l’accepter et passer pour le plus bel enfoiré de la terre. Ce que je suis sois dit en passant. James a clairement raison sur ce point. » Il lâche avec la même rage qui lui dévore les tripes. Il exprime ce qu’il ressent par rapport à tout ça, mais les dernières paroles de Matthias l’achèvent. Il le repousse avec force, le regard sombre, mais brillant. « Va te faire voir ! Putain ! Tu crois tout savoir, mais tu ne sais rien. Rien du tout. Va chier ! » Il serre ses doigts contre le tissu de la chemise de Matthias. Ses doigts tremblent alors que son regard se voile de tristesse. « Tu vois où ces conneries, nous mène ? J’aurai mieux fais de me barrer, il y a deux ans. On n’en serait pas là. » Il lâche avec faiblesse en relâchant son ami pour attraper sa veste et fuir. Il est trop à fleur de peau, des larmes menacent de se choir sur ses joues tant tout cela lui retourne les tripes. Et Judson déteste se donner en spectacle.

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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Mer 15 Mar - 12:51


   
           

             
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   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
je pétais totalement les plombs. Jamais je ne m’étais montré violent envers toi, en tout cas je n’étais jamais allé au bout de mon geste comme aujourd’hui. Mais, emporté par la colère, je devenais incontrôlable. J’avais le cœur qui rageait dans ma poitrine, battant furieusement. Je veux comprendre pourquoi tu t’évertues à me repousser, tu joues le chaud puis le froid avec moi, tu ne veux même pas me croire alors que je suis sincère mais tu ne me laisses pas en placer une. La colère me rend si fébrile que je ne desserre même pas ma prise. Je ne me rends pas compte sous ma colère dévastatrice. « Comme ça on est deux. » On s’enlise dans cette dispute, campant chacun sur notre position. Je soupire avant de me retrouver éloigné de toi. « Comme tu le dis on est en train de le faire. Rien de ce que l’on fera ne pourra nous ramener à ce que l’on était avant. J’en suis bien conscient. » je hurle tout autant que toi. Tu ne veux pas me donner cette fichue chance et ça me met hors de moi. Parce que tu dis que tu respecterais mon choix alors que ce n’est pas le cas. je rage parce que je ne contrôle plus rien, je me sens d’une certaine manière lésé par tout ce choix. Le choix est fragile, il m’échappe, glisse entre mes doigts. Ma gorge se serre parce que la distance que tu instaures entre nous me fait plus que souffrir. « tu crois pas que c’est trop tard pour ça ? Que cet avis ne changera pas. Et merde, moi je le suis tout autant que toi. » je hurle avant d’atterrir à mon tour contre un casier. Je grimace de douleur. Mes prunelles se remplissent d’incompréhension, de tristesse aussi. Je te pousse à m’affronter, à me dire cette vérité qui est bien enfouie en toi. Peut-être que l’affrontement devait dégénérer pour que je sache ce que tu voulais réellement, que tu penses à toi un peu et que tu arrêtes de t’en vouloir pour ma décision. « Et bien dis-le-moi, dis-moi ce que tu ressens vraiment. Dis-moi que tout ce que tu m’as dit n’était qu’un écran de fumée. » je rage de douleur, parce que rien que cette idée fait saigner mon cœur. Mais ta révélation m’ôte mon souffle. J’halète sous l’incompréhension. Deux ans ? tu songeais déjà à partir. Tu te défiles et t’apprêtes à partir. Sous l’impulsion de l’incompréhension, j’attrape ton bras pour t’en empêcher. « Comment ça ? » je te coince de nouveau entre le casier et mon corps, mais sans faire preuve de violence cette fois-ci. Ma colère avait déserté.


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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Jeu 16 Mar - 17:27

Déchirures


   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
Sa fébrilité est profonde et puissante. Elle lui prend les tripes avec tant de force que sa franchise s’exprime, emporté par les battements affolés de son cœur et met de côté sa raison qui peine à trouver sa place. Ces craintes explosent. Il a peur de le perdre, se sent tellement honteux de les avoir entrainé dans cette pente dangereuse, d’avoir manqué de loyauté envers un homme qu’il considérait comme un frère. Tout cela commence à le rendre fou. Il emmagasine trop d’émotions contradictoires pour pouvoir les gérer avec aisance. Matthias ne l’aide pas en le provoquant de la sorte et comme toujours il obtient les confidences qu’il prêche avec dextérité. Cela lui fait mal d’entendre qu’ils sont en train de tout détruire, qu’ils ne pourront jamais revenir à ce qu’ils étaient. Cela rend le rend plus agité, plus perdu que jamais. Tout ce qu’il dit à tellement de sens, mais il n’est pas en mesure d’accepter cette cruelle vérité. Cela lui lacère la poitrine avec violence. Il refuse d’accepter qu’il a détruit le bonheur de deux hommes auxquels il tient. Il ne peut le tolérer. C’est trop frustrant et agaçant, accentue le mal-être qui l’habite depuis tout ce temps. Il a l’impression de devenir fou et explose littéralement sous le regard de son ami et amant, sous ceux des curieux qui observent la scène sans qu’aucun des deux ne le perçoit réellement. La passion et tension est trop forte. Elle nourrit la fébrilité de l’autre. C’est un cocktail dangereux et explosif. « Rien n’est jamais trop tard ! Tu n’as qu’à le choisir au lieu de te borner à vouloir obtenir quoi que ce soit avec moi. C’est un homme bien et il t’a toujours rendu heureux, bordel ! » Cela lui coute de dire cela, mais il ne peut pas mettre de côté tous les bienfaits qu’a eu James dans la vie de Matthias. Il demeure son ami, une personne à qui il tient, même si la réciprocité n’est plus. Leur confrontation se fait plus violente. Tout dérape et il se sent tellement acculé qu’il ne peut plus se contrôler. « Tu sais bien que j’en suis incapable, putain ! » Il lâche dans une voix forte et tiraillée. Bien sûr qu’il ne peut pas lui dire qu’il n’était qu’un coup, qu’un vulgaire cul dans lequel il s’est déchargé, que ce « je t’aime » n’était qu’un mensonge. Il ne peut pas, n’y parviendra pas, mais cela le rend profondément triste. Parce qu’il voit l’impasse dans laquelle ils sont, il sent les blessures qu’ils s’infligent mutuellement et cela ne fait qu’accroitre cette douleur qui lui comprime la poitrine. Les regrets l’assaillent et une vérité se fait entendre. Ce projet qu’il n’a pas mené à terme, car Matthias l’en avait empêché, comme il s’efforce de le faire actuellement. Sauf qu’il pense sincèrement qu’ils n’en seraient pas là s’il avait fui la première fois. Il désire fuir, quitter cette situation nocive, mais est retenu une fois de plus par cet homme. Le contact établi entre son corps et le sien, lui coupe la respiration, accentue sa fébrilité, mais amoindri cette hargne. Judson a l’impression de perdre pied, de ne plus savoir quoi ressentir. Le regard pénétrant de Matthias se plonge dans le sien et leurs respirations endiablées par la rage peinent à retrouver un rythme correct. Il se pince la lèvre et inspire profondément. « Ne me force pas à m’expliquer. Tu as très bien compris ce que j’ai dit et ce que ça sous-entend. » Oui, il l’aime en silence depuis plus de deux ans. Oui, il a voulu fuir ses sentiments en s’éloignant de lui pour les effacer. Et oui, Matthias l’en a empêché en lui faisant comprendre qu’il était nécessaire à son bonheur. Sauf que cette dernière vérité lui semble aujourd’hui remise en question. Surtout après tout le merdier qu’il a mis dans sa vie.

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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Sam 18 Mar - 12:02


   
           

             
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Il faut croire qu’en ce moment on est incapable de se parler autrement qu’en se hurlant dessus et en se blessant presque volontairement. Rien n’est simple entre nous. On préfère se déchirer plutôt que se donner cette chance qui nous est tendue. Il faut dire que le malheur distille son venin entre nous de manière perfide. J’ai l’impression que tu m’échappes encore plus, même lorsque que je te confronte à cette cruelle vérité. Ce n’est pas facile pour moi non plus. J’ai créé tout ce merdier, et je dois en assumer la responsabilité, que ce soit avec James ou avec toi. Mais je ne supporte pas de te voir te défiler de cette manière, pas alors que nos sentiments ont explosé entre nous. Rendant ma vie infiniment plus compliquée, mais pourtant je ne souhaitais pas revenir en arrière. J’essaie de te faire comprendre que même si on voulait revenir en arrière c’était impossible, que l’on n’effacerait pas cet acte. Cela prendrait du temps pour qu’on l’accepte tous les deux, mais on ne pouvait malheureusement pas ignorer cette vérité. J’avais fais assez de dégâts pour que moi je puisse l’ignorer en tout cas. Et avec franchise, j’ai déjà été assez lâche pour continuer à l’être. C’était la solution de facilité, je me suis voilé la face depuis bien trop longtemps. Et tu m’avais, malheureusement, servi de prétexte à une séparation qui était peut-être inévitable au final. Tout tourne au drame, tu ne te contiens pas et la violence explose aux yeux de tous. Je ne remarque les nombreux regards braqués sur nous, se demandant comment le duo le plus inséparable du commissariat en parvient presqu’aux mains. « Si. Jud, bordel. J’ai rompu avec James. C’est définitif, que tu le veuilles ou non. » Cela ne veut pas dire que je ne suis pas conscient de la bouffée d’air frais qu’il m’a apporté pendant une grande partie de ma vie. Mais, parfois l’histoire a une fin et pas celle que l’on attendait. Je sais que je ne pourrais pas rendre heureux James, plus maintenant. Alors je lui avais rendu sa liberté. Je te voulais, et, bizarrement, l’incertitude s’était envolée. Cette assurance ne me quittait pas, même si, comme tu me l’as dit à maintes fois, c’était probablement une erreur. « Alors de dire le contraire, putain. » Je te fusille du regard, ne cessant aucunement d’affronter ton regard. Un combat silencieux s’engage entre nous. Parfois les silences sont plus parlant que le moindre mot. Pourtant tu portes à ma connaissance une révélation dont j’ignorais l’existence depuis maintenant deux ans. Combien de choses de cette envergure me caches-tu encore ? Pourtant je refuse de te voir partir encore aujourd’hui. Mon cœur se serre et pourrait se briser rien qu’à cette idée. Je t’empêche de t’éloigner de nouveau en faisant barrage avec mon corps. Tu pourrais pourtant me repousser encore, mais je prends le risque. La tension plus que palpable entre nous se mue en électricité qui me pousse sans cesse vers toi. C’est envoûtant et terriblement déstabilisant. Je ne parviens pas à lâcher mon regard du tien, comme aimanté. Je déglutis et ta déclaration fout un peu plus le bordel dans mon cœur. « Justement j’en ai marre de tout comprendre de travers. Je veux te l’entendre dire. » j’ai le cœur qui bat à bâton rompu, qui s’emballe. Je veux t’entendre dire cette vérité que j’espère silencieusement. Mon regard brille de cet espoir nouveau, même si tout sera loin d’être simple en ce moment, savoir cette vérité m’aidera à ne pas baisser les bras. J’en ai besoin. Je respire bruyamment, tremblant de tout mon corps en attendant cette réponse qui peut, peut-être sonner le glas de notre relation naissante


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☞ STATUT : divorcé depuis deux ans de sa femme. Célibataire, amoureux de son meilleur ami, mais qui enchaine les relations d'un soir. C'est la vie.
☞ PROFESSION : lieutenant de police. son boulot est de s'assurer de la sécurité de ses concitoyens, mais également de faire en sorte que la justice soit bien rendue, quitte à mettre sa propre chair derrière les barreaux.
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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Dim 19 Mar - 12:08

Déchirures


   Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile.
    MATSON
La réalité est difficile à entendre et à accepter. Il ne peut concevoir que sa connerie a détruit le bonheur formé par ces deux personnes auxquelles il tient. La culpabilité est cruelle, elle lui lacère la poitrine et le saigne avec violence. Il a du mal à encaisser les coups, est tellement tiraillé par des émotions si contradictoires qu’il ne sait plus comment agir. Il aimerait que Matthias cesse de s’entêter à venir vers lui. Il préfèrerait qu’il tâche de recoller les morceaux avec James, qu’il tâche d’amoindrir la douleur que toute cette affaire a provoqué au cœur de son ami. Sa raison le pousse à agir de la sorte, bien que son cœur désire toute autre chose. C’est tellement compliqué que sa fébrilité éclate, inonde chaque parcelle de sa chair. Il est perdu face à ce flux d’émotion qui le transperce de toute part. « Je ne veux pas croire que c’est possible, comme je suis sûr qu’il ne veut pas le croire. Et toi non plus, tu ne devrais pas y croire ! » Il lâche avec force tant il ne peut concevoir les choses autrement. Cela fait des années qu’il s’était fait à être la cinquième roue du carrosse, de n’être spectateur dans cette inclinaison qui lui fait tourner la tête. Rester dans la zone du meilleur ami lui convenait. Ce n’était pas si mal que ça, mais il a fallu qu’il détruise tout cet équilibre et par son entêtement Matthias ne l’a pas aidé. Leurs propos se font aussi tranchants que les lames d’un rassoir. Ils se confrontent avec virulence et les limites semblent être dépassées. Tout est mis en œuvre pour confronter l’autre, lui comprimer la poitrine, sans s’épargner soi-même. Judson est incapable de lui mentir, d’énoncer des informations erronées sur ses émotions. Il s’efforce juste à garder sous silence la véritable teneur de ce qu’il ressent à cet instant, mais sa fébrilité est clairement évidente. Ils se donnent en spectacle sous le regard de leurs collègues, mais ne semblent pas s’en rendre compte. Il y a juste l’autre, ce sentiment d’impuissance que quelque chose s’échappe de leurs doigts et l’inonde d’un sentiment âpre et déroutant. Rien ne semble pouvoir les épargner. Matthias semble déterminé à obtenir cette vérité trop longtemps dissimulée. Judson se retrouve pris au piège contre ce corps qui lui retourne les tripes avec force. Il ne sait plus où donner de la tête, se retrouve cruellement mis au pied du mur. « Pourquoi faire ? Pour rendre la situation encore plus complexe qu’elle ne l’est déjà ? » Il questionne avec cette voix sur la défensive. Il inspire profondément. « C’est pourtant très simple à comprendre que ça fait deux ans que les choses ont changées entre nous. Et tu le sais, vu que ça te travaillait au point que j’abandonne l’idée de m’éloigner de toi. » Il lâche avec une voix ferme et claire, presque assez froide, car il se sent obligé de lui apporter ces réponses. Il n’a pas vraiment le choix, mais sélectionne bien ces mots pour ne pas rendre l’évidence si claire. « Maintenant, la seule chose que je sais, c’est que j’ai foutu la merde où il n’y aurait pas dû en avoir. Et je ne peux pas rester là sans rien faire, accepter que ma connerie nous conduise là. Tu es confus actuellement, mais quand tu auras repris tes esprits, je suis certain que tu le choisiras. Tu l’as choisi par le passé. Il n’y a aucune raison que tu me choisisses à part par pitié. » Il admet avec cette voix convaincue. Il ne voit pas d’autres explications. Matthias est aveuglé par l’affection qu’il lui porte, culpabilise pour les tourments dont il l’a affublé au cours des dernières années et a juste envie d’amoindrir cette douleur, mais ce n’est pas ce dont il a besoin. Cela ne fait qu’accroitre son mal-être à ce sujet. Tout est trop confus.

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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Lun 20 Mar - 17:02


   
           

             
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Ce n’est pas aujourd’hui que je pourrais prétendre que tout va bien entre nous, loin de là. Je dirais même que ça se complique de jour en jour. Pourtant je ne veux pas baisser les bras, je ne veux pas abandonner la partie. Je ne peux pas concevoir d’avoir fait tout ce ‘chemin’ pour rien en quelque sorte. Tout est plus compliqué, et ça se complique davantage à cause de notre entêtement. Tu t’entêtais à me repousser vers James alors que je m’entêtais à faire le contraire. Je me sens de nouveau perdu, tout est si embrouillé dans mon esprit que je ne sais pas vraiment ce qui est le mieux. Pourtant à tes côtés je me sens à ma place. Même si tu mets le bordel dans ma tête. Je ne veux pas être ailleurs et c’est ce que je tente de faire comprendre maladroitement. Pourtant cela ne fait que nous éloigner davantage et nous enfoncer dans nos convictions. Mes traits ne se détendent pas. Et tes dernières paroles m’enfoncent davantage. « Mais le fait est que je veux y croire et que personne ne m’y empêchera. » Pourtant ma conviction profonde s’en est envolé. Je suis fébrile à force de te voir me repousser, j’étais au bord de l’implosion. Tu ne cessais de m’échapper, de me fuir. Tu ne cesses de me reprocher de faire une erreur monumentale en voulant essayer avec toi. D’accord mais tu ne me laisses même as la chance de voir si j’ai tort ou raison. À vrai dire tu te protèges efficacement contre tes sentiments. Alors je ne pourrais rien faire si tu ne le désires pas. Mais tu me brises le cœur sans même le savoir. Pourtant cet air blessé que j’affiche est on ne peut plus vrai. Mais je ne peux rien faire si tu refuses d’accepter tes sentiments, à part me morfondre sur moi-même. Mais je ne pouvais pas te blâmer. Je n’aurais pas dû être aussi lâche, indécis. Mais toute cette situation m’angoissait au point que j’avais fais vraiment n’importe quoi. Mais là j’en avais marre de ne pas assumer, de refouler ce que je ressentais vraiment pour toi. Je ne me rends pas compte que l’on est devenu le centre de l’attention de tout le commissariat, et à dire vrai je m’en contre fiche. Ce que je veux c’est savoir ce que toi tu veux réellement. Si tu parviens à me convaincre que c’est mieux que je sorte de ta vie, je le ferais. Mais, pas pour retourner avec James comme tu sembles le croire férocement. Je secoue la tête. La situation ne peut pas être plus compliquée. « Tu crois vraiment qu’elle peut l’être davantage ? » Je hausse un sourcil, curieux. Moi je ne pense pas en tout cas. Je ferme les yeux pour tenter de calmer le tsunami de sensations qui menace de tout faire déraper. « Je sais. Et je ne peux pas concevoir te voir t’éloigner de moi. J’ai besoin de toi dans ma vie, c’est viscéral. » Pourtant si tu me l’ordonnais avec conviction, je le ferais, si ça te rend heureux, quitte à être malheureux. Pourtant je sens que tu me caches quelque chose, mais je ne te brusque plus, au risque que ça dérape de nouveau. Je sens un nouvel accès de colère m’envahir alors que tu reportes de nouveau la faute que sur toi-même. « Mais bordel, j’étais là aussi, je te signale. Tu n’étais pas le seul, j’étais pleinement consentant, à mon humble souvenir, non ? » Je prends une profonde inspiration pour me calmer. « C’est vraiment ce que tu penses de mon choix ? Que je fais ça par pitié ? Comme si je n’avais aucune considération pour tes sentiments, que toi-même tu refuses ? » C’est comme une gifle que tu assènes sur mon visage. Brutale et douloureuse. Je recule, te donnant de l’espace. Une boule se forme dans ma gorge, difficile à déloger. Au final, tu as bien moins de considération pour mes sentiments que j’en ai pour les tiens.


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MessageSujet: Re: déchirures (Matson #4)   Sam 25 Mar - 23:50

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Les paroles de Matthias malmènent ses sentiments avec force. Son entêtement lui fait perdre la tête, tout comme rend son cœur euphorique au fond de sa poitrine. Il est partagé entre deux émotions contraires et puissantes : le bonheur et la culpabilité. Il n’arrive pas à se positionner vis-à-vis de ce qu’il ressent, d’autant plus qu’il s’est engagé auprès de James pour lui faire entendre raison. Judson a conscience qu’il est à l’origine de toute cette tension, tout comme il sait qu’il ne peut pas faire machine arrière. Alors, il s’efforce de pousser Matthias à reprendre ses esprits et réfléchir vraiment à ce qu’il veut. Il doute d’être capable de le rendre heureux. En tant qu’ami, il ne s’inquiète pas, mais il ne peut pas s’empêcher au bonheur qu’éprouver Matthias dans son couple avant que tout ne parte en vrille. Au fond, les mauvais concours de circonstances sont allés contre eux, mais il ne peut pas croire que la relation entre les deux hommes qu’il affectionne, puisse se terminer de cette façon. Cela lui est intolérable. Alors, il éclate, exprime des pensées qu’il pense sans réellement le faire. Tout est si chaotique dans sa tête et il se retrouve tellement fébrile sous son regard, sous la pression de son corps. Il sait juste que cette situation, il a toujours désiré la fuir, car il ne voulait pas le perdre en tant qu’ami et il sent qu’ils sont en train de tout détruire. Cela lui lacère la poitrine avec force. Il doit bien l’avouer. Il a besoin de lui dans sa vie, même s’il ne l’admet pas. L’idée de le tenir éloigné de la sienne est un crève-cœur. Il ne veut pas l’envisager, même si elle est la seule éventualité. Pas même James est convaincu de son efficacité. Alors, il aimerait juste reprendre sa place, celle qu’il avait jusqu’alors et travailler pour expier ce sentiment de sa poitrine, car il ne peut concevoir d’accepter que la situation dérape comme à cet instant. Il est persuadé que Matthias est confus. Du moins, cela l’aide à se tenir éloigné de lui, de croire qu’il est possible que le couple se reforme. Seulement, Matthias ne cesse pas de réduire ces espoirs à néant. Il exprime des révélations qui le chamboule et auxquelles, il ne sait que répondre. Son expression lui comprime les entrailles. « Peut-être pas, mais confus sans aucun doute. Je ne vois que cette éventualité. » Il admet dans une voix éteinte, le regard fébrile. « Si ça ne marche pas, on perdra tout. Toi plus que moi. Je ne peux juste pas l’accepter. D’autant plus que tu ne sais pas toi-même ce que tu ressens vraiment pour moi. » Il lâche avec conviction, mais respect. Il se calme pour tenter d’exprimer ce qu’il se passe dans sa tête. Il doit juste espérer que Matthias, comprendra qu’il doit vraiment penser à toutes les éventualités au lieu de foncer tête baissée, comme toujours.

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